Changer de métier sans quitter l’univers animal : le parcours de Clément chez Agria Assurance pour Animaux

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Après quatre ans et demi passés en clinique vétérinaire, Clément a décidé de donner une nouvelle direction à son parcours professionnel en rejoignant Agria comme gestionnaire de sinistres.

Il revient sur sa reconversion, son arrivée chez Agria et les nouvelles façons dont il peut aujourd’hui accompagner les propriétaires et leurs animaux.

Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours avant de rejoindre Agria ?

Je m’appelle Clément, j’ai 27 ans et j’ai travaillé en tant qu’auxiliaire vétérinaire pendant 4 ans et demi avant de rejoindre Agria.

J’ai un parcours un peu particulier, car j’ai eu des problèmes de santé qui m’ont empêché de suivre les études que j’aurais souhaité faire à la base. Ayant toujours aimé les animaux, j’ai donc cherché à m’orienter vers un métier qui me permettrait d’être à leurs côtés et de leur apporter mon aide. Et quoi de mieux que le métier d’ASV pour cela ? J’ai donc réalisé mon alternance au GIPSA.

Après quelques années en clinique, j’ai eu envie de changement et j’ai finalement rejoint Agria.

Comment as-tu découvert Agria ?

Lors de ma formation au GIPSA, Julien Begue (directeur France d'Agria Assurance pour Animaux NDLR) est venu nous faire une journée de formation sur les assurances et j’ai tout de suite accroché. Lorsque j’ai décidé de changer de travail, je me suis naturellement orienté vers le secteur de l’assurance, au vu de la bonne impression que cette formation m’avait laissée.

Comment s’est passée ton arrivée chez Agria ?

Mon arrivée chez Agria s’est super bien passée. Nous sommes arrivés à trois et je pense que c’était vraiment idéal comme arrivée.

Ne venant pas du tout de l’univers des assurances, on a bénéficié d’une formation complète et progressive, qui avançait au rythme de chacun. Les tâches que l’on nous a demandées évoluaient également en fonction de chacun : on commence toujours par des dossiers très simples, puis ils se complexifient progressivement avec le temps.

En quoi consiste concrètement ton métier de gestionnaire de sinistres au quotidien ?

Mon métier de gestionnaire de sinistres consiste principalement à traiter les dossiers de remboursement des assurés. Nous devons également répondre aux clients qui ont des questions concernant leur sinistre en cours ou qui souhaitent avoir des explications sur des sinistres déjà traités, soit par mail, soit directement par téléphone.

Avant de commencer, avais-tu certaines appréhensions concernant ce métier ? Et finalement, se sont-elles confirmées ?

Je dois avouer que je ne connaissais pas du tout cet univers, je n’avais donc pas d’appréhension particulière concernant le métier. Lors de mon entretien, on m’a très bien expliqué en quoi il consistait et j’ai ainsi pu avoir une vision claire de ce qui m’attendait et de ce dans quoi je me lançais.

Quel a été ton principal challenge ou ta plus grande difficulté depuis que tu as commencé ?

Je pense que le point clé, c’est lorsqu’on commence à gérer des dossiers de plus en plus complexes, qui demandent forcément davantage de temps. On traite alors moins de dossiers et il faut réussir à trouver le bon équilibre.

Il faut également avoir confiance en son jugement pour pouvoir gagner en efficacité dans le traitement des dossiers complexes, sans pour autant perdre en qualité. Je pense que c’est probablement le point le plus compliqué à atteindre.

Selon toi, quelles sont les qualités indispensables pour être un bon gestionnaire de sinistres ?

Je pense qu’il faut être rigoureux et bien organisé afin de gérer au mieux sa journée et les différentes tâches que l’on a à accomplir. Il est également important de ne pas hésiter à poser des questions à ses collègues. Ils sont toujours là pour nous aider, nous accompagner ou apporter un regard nouveau sur des dossiers plus complexes.

Comment fais-tu pour accompagner un assuré lorsqu’il est inquiet, énervé ou impatient ?

Je reste toujours très calme avec les clients, quelle que soit la situation. L’objectif est avant tout de bien comprendre leurs attentes et de leur apporter un maximum de réponses lors de leurs appels.

Un point très important, peut-être même le plus important, est également de savoir prendre du recul face à certaines situations. Les échanges peuvent parfois être très virulents, que ce soit au téléphone ou par mail. Il faut donc toujours rester professionnel, tout en sachant poser des limites lorsque celles-ci sont dépassées.

Qu’est-ce que tu apprécies le plus dans ton métier aujourd’hui ?

J’aime traiter les dossiers des assurés. Cela peut sembler assez répétitif au premier abord, mais il faut toujours savoir s’adapter, ce qui fait qu’on ne traite finalement jamais exactement les mêmes cas. Il y a toujours de petits éléments qui vont changer et qui peuvent pourtant avoir leur importance pour la suite du dossier. C’est aussi une manière différente d’apporter mon aide aux personnes et à leurs petits animaux.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaiterait se reconvertir et devenir gestionnaire de sinistres chez Agria ?

Je lui conseillerais de sauter le pas. Cela n’a rien à voir avec le métier d’ASV que nous avons tous pratiqué, mais nous décidons souvent de changer pour les mêmes raisons, et je trouve que c’est une très bonne alternative. On continue d’aider les gens, mais d’une autre manière.

Et l’ambiance de travail est également un aspect très important. C’est en arrivant chez Agria que j’ai vraiment compris ce que pouvait être une bonne ambiance de travail.

Communiqué Agria Assurances pour Animaux

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