Actualités pour les ASV

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Maitriser le risque infectieux dans l’environnement chirurgical

Les auxiliaires vétérinaires sont chargées du nettoyage et de la désinfection des salles de chirurgie. Le nettoyage des sols, des surfaces fréquemment touchées (le mobilier et les appareils proches du patient et utilisés par l'équipe, mais aussi les poignées de portes et plaques de protection de celles-ci, les interrupteurs...) est classiquement réalisé par l'application de produit détergents et/ou désinfectants à l'aide de lavettes ou de chiffons humides qui permettent aussi le dépoussiérage des surfaces moins fréquemment utilisées. Les consignes classiques sont connues : du propre vers le sale, du haut vers le bas, ne pas remonter les objets posés au sol pour les mettre en hauteur. Le nettoyage à la vapeur n'est pas généralisé. Une solution complémentaire existe, l'utilisation d'aérosols.

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Que faire si vous constatez une augmentation des infections post-opératoires dans votre clinique ?

Constater une infection de la cicatrice lors d’un contrôle en suivi post-opératoire est anormal ; lors de récurrence de ces complications, il convient de suspecter une contamination de l’environnement chirurgical. Il faut alors revoir l’ensemble des procédures de nettoyage et de désinfection.

Le bloc opératoire doit être entièrement nettoyé et désinfecté, avec des produits adaptés à l’usage professionnel vétérinaire et utilisés dans les bonnes conditions (dilution, temps de contact…). Cette procédure est ensuite complétée par une désinfection des surfaces par voie aérienne.

Qu’est-ce que la désinfection par voie aérienne ?

Il s’agit d’un moyen de désinfection terminale des surfaces contaminées. L’aérosolisation du produit permet une diffusion uniforme y compris dans les espaces difficilement accessibles tels que des zones en hauteur.

Il est toutefois important d’insister sur le fait que la désinfection par voie aérienne ne remplace pas les protocoles d’hygiène et de désinfection usuels : il s’agit bien d’une mesure complémentaire.

Quel produit utiliser ?

Axience propose une gamme complète adaptée à l’hygiène et la désinfection en établissements de soins vétérinaires ; le produit utilisé pour la désinfection par voie aérienne est Axisurf DVA. 

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Le flacon monodose de 50 mL convient pour toutes les pièces mesurant environ 15 m², celui de 300 mL pour les pièces dont la surface au sol s’étend jusqu’à environ 55 m².

Comment faire une désinfection par voie aérienne ?

Il faut au préalable désencombrer les surfaces puis nettoyer et désinfecter la pièce. Pensez à ouvrir les tiroirs et les placards pour assurer une diffusion homogène et maximale du produit.

Lorsque tout est prêt, l’aérosolisation peut être enclenchée. 

Pour cela, il suffit d’appuyer et de tourner pour verrouiller la valve puis de quitter la pièce pendant 1 heure, l’aérosolisation se faisant hors présence humaine et animale.

Au retour, une aération de la pièce de quelques minutes est suffisante.

 

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Est-il possible de faire une désinfection par voie aérienne de manière préventive ?

Oui, c’est même recommandé. L’idéal est de procéder à une désinfection complémentaire par voie aérienne du bloc opératoire une fois par semaine. Cette cadence est bien évidemment adaptable en fonction de la fréquence d’utilisation et du type de chirurgie.

La désinfection par voie aérienne avec Axisurf DVA est-elle indiquée pour d’autres lieux que la salle de chirurgie ?

Le spectre d’activité d’Axisurf DVA englobe les bactéries, les champignons dont la teigne, et les virus enveloppés donc ses indications sont nombreuses : désinfection par voie aérienne de la zone d’hospitalisation ou du véhicule, limitation des mauvaises odeurs, etc.

N'oubliez pas les règles de base !

Après chaque chirurgie :

La table est nettoyée et désinfectée, sans oublier les bords de la table, ni les trous permettant l’évacuation des liquides. Le produit désinfectant utilisé doit avoir un spectre antimicrobien large et de préférence un temps de contact court pour pouvoir réutiliser la table rapidement.

En fin de journée, ou après la dernière chirurgie :

Le bloc opératoire est une fois encore entièrement nettoyé et désinfecté. Pour les surfaces hautes, on peut utiliser un produit nettoyant-désinfectant à large spectre, vaporisé sur la surface puis étalé par essuyage humide. La potence, la poignée du scialytique, l’appareil d’anesthésie gazeuse, etc. sont essuyés avec un linge imprégné du produit nettoyant-désinfectant. Les sols sont aspirés puis lavés avec un produit nettoyant-désinfectant à diluer pour lequel la dilution est scrupuleusement respectée.

Pour en savoir plus

Retrouver Axisurf DVA sur le site internet www.axience.fr via l’accès réservé aux ASV.

 

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Valeur du point 2018, grille de salaire du personnel salarié des cliniques vétérinaires, taux horaire

Lors de la réunion de la Commission Paritaire du 16 novembre 2017, des avenants aux conventions collectives du personnel des cabinets et cliniques vétérinaires et des vétérinaires salariés ont modifié la valeur du point, qui passe de 14,76 € à 14,96 €, augmentation applicable au 1er janvier 2018.

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Cette augmentation doit être appliquée dès janvier par les vétérinaires membres du SNVEL (syndicat patronal signataire de l'accord en commission paritaire), qui s'y engagent par leur adhésion syndicale, et après l'arrêté d'application, obligatoirement par tous les employeur. 

www.journal-officiel.gouv.fr PDF Avenant n°72 du 16 novembre 2017 relatif à la valeur du point conventionnel.

Parution au JO : JORF n°0168 du 24 juillet 2018 

Cette augmentation doit être rétroactive car la date d'application (1er janvier) est mentionnée dans le titre de l'avenant (le rappel devrait être fait à partir de janvier si le salaire n'a pas été augmenté à partir de ce mois).

PDF Avenant n°73 qui précise "fixer la valeur minimale du point à 14,96 € impérativement à partir du premier janvier 2018". 

Document en PDF à transmettre pour rappeler l'obligation de rétroactivité : "...L'entrée en application devra être faite "aux conditions prévues par ledit avenant" : l'avenant précise expressément la volonté des partenaires sociaux de fixer comme condition d'entrée en application de cette norme au 1er janvier 2018, dans le contenu même de l'avenant". 
Extrait de la Dépêche vétérinaire PDF.
Si votre employeur conteste ce point, il peut contacter le SNVEL, qui lui confirmera cette obligation.

La valeur du point est fixée à 14,96 € au 1er janvier 2018.  Soit une augmentation d'environ 1.35 %.

Echelons

Salaire brut minimum du personnel des structures vétérinaires travaillant 35 h par semaine Taux horaire
I 101 x 14,96 = 1 510,96 € 9,96 €
II 105 x 14,96 = 1 570,80 € 10,36 €
III 107 x 14,96 = 1 600,72 € 10,55 €
IV 110 x 14,96 = 1 645,60  € 10,85 €
V 117 x 14,96 = 1 750,32 € 11,54 €

Le salaire net, c'est à dire ce que perçoit réellement le salarié, est calculé à partir du salaire brut dont on retire les charges (environ 23 %. Pour faire une estimation : convertisseur salaire brut > net). 

Les informations destinées aux employeurs sont disponibles sur le site du SNVEL : www.snvel.fr

ASVinfos : Valeur du point 2017, grille de salaire, taux horaire
ASVinfos : Valeur du point 2016, grille de salaire, taux horaire
Historique de la valeur du point : Valeur du point : historique
et échelons : Classification des emplois et définitions des tâches

Et aussi, pour comprendre comment on passe du point à un tarif horaire : Comment est calculé le salaire d'une auxiliaire vétérinaire ?

Le calcul de la valeur du point résulte d’une négiciation entre les représentants du syndicat des vétérinaires libéraux (SNVEL) et ceux des syndicats de salariés.

Cette valeur est fixée au cours d'une commission paritaire, pour les deux conventions collectives, celle du personnel non vétérinaire et celle des praticiens salariés. C'est la même valeur du point qui est utilisée, les coefficients changent (125 pour un vétérinaire débutant).

Y sont représentés le Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral (SNVEL) 10 place Léon Blum – 75011 Paris, et les syndicats :

La fédération des Services Publics et de Santé – Force Ouvrière 153 -155 rue de Rome – 75017 Paris

La fédération Générale Agroalimentaire – CFDT 47- 49 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris

La fédération des Employés, Cadres, Techniciens et Agents de Maîtrise – CFTC 36 rue de Lagny – 75020 PARIS

La fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT, 263, rue de Paris, case 428, 93514 Montreuil Cedex.

La revue ou le site de La Dépêche vétérinaire, informent rapidement la profession de l’augmentation de la valeur du point, ainsi que des procédures de réductions de charges sur les salaires et des aides à l’embauche des jeunes.

 

Annualisation, modulation du temps de travail dans les structures vétérinaires

La modulation du temps de travail permet à votre employeur de faire varier les durées de travail d'une semaine sur l'autre. (Une autre possibilité est le cycle de travail, voir l'article de la convention collective ici : Article 20 BIS.)

Le texte de la convention collective est ici : 

Article 20 ter (le 6 décembre 2017)
En vigueur étendu
Créé par avenant n° 54 du 6 octobre 2011 

En application de l'article L. 3122-2 du code du travail et de l'accord étendu de réduction du temps de travail, l'entreprise entrant dans le champ d'application de la présente convention collective peut avoir recours à la modulation du temps de travail pour permettre d'adapter le volume d'heures travaillées au volume réel de travail.

Le recours à la modulation est justifié par les variations d'activité liées à la saisonnalité ou aux périodes de reproduction des animaux d'élevage, au remplacement des salariés en congés par roulement et pour répondre à la nécessité de satisfaire aux besoins de la clientèle, en particulier la permanence des soins. Le recours à la modulation permet en outre d'éviter le recours excessif à des heures supplémentaires et au chômage partiel.


Recours au travail à temps plein modulé

L'employeur peut organiser un système de modulation d'horaires dans lequel l'horaire hebdomadaire moyen de 35 heures est calculé sur l'année civile, soit 1 607 heures.

L'employeur établit une programmation qui fait l'objet d'un calendrier indicatif couvrant l'année civile. La semaine civile au titre de l'article L. 3121-20 du code du travail débute le lundi à 0 heure et se termine le dimanche à 24 heures.

En cas de changement dans la programmation initiale, le délai de prévenance des salariés est de 14 jours ouvrés pour une modification portant sur 8 heures en plus ou en moins par semaine. En cas d'urgence et dans des situations exceptionnelles de surcroît ou de baisse de travail, le délai de prévenance sera réduit à 2 jours calendaires dès lors que la modification de l'horaire de travail est limitée à 4 heures de travail en plus ou en moins par semaine. Dans ce cas, en compensation du changement de la programmation initiale, il sera accordé au salarié, au choix des parties, soit une compensation en temps de repos de 10 minutes par heure modifiée, soit la rémunération équivalente.

Cette programmation doit s'intégrer dans une limite inférieure de 28 heures par semaine et une limite supérieure de 42 heures dans la limite pour ces dernières de 12 semaines consécutives.

Les heures travaillées au-delà de la 35e heure et jusqu'à la 42e heure n'ouvrent pas droit à majoration ni à imputation sur le contingent d'heures supplémentaires. Les heures effectuées en deçà de 28 heures par semaine ouvrent droit à indemnisation au titre du chômage partiel.

Par contre, les heures excédant la durée hebdomadaire de 42 heures, la durée moyenne annuelle des 35 heures ou le plafond annuel de 1 607 heures se verront appliquer le régime des heures supplémentaires et s'imputeront sur le contingent annuel d'heures supplémentaires fixé spécifiquement par le code du travail en cas de modulation.

Compte tenu des fluctuations d'horaires inhérentes au principe de la modulation, la rémunération mensuelle sera indépendante du nombre d'heures réellement travaillées et établie sur la base mensuelle de la durée collective hebdomadaire définie à l'article L. 3121-10 du code du travail.

En cas d'embauche en cours de période de modulation, la rémunération lissée est fixée au prorata de la période restant à courir jusqu'à l'issue de ladite période.

En cas de période non travaillée, mais donnant lieu à indemnisation par l'employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération régulée. La même règle est appliquée pour le calcul de l'indemnité de licenciement et pour le calcul de l'indemnité de départ en retraite. Lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la période de modulation (embauche ou départ en cours de période), sa rémunération devra être régularisée sur la base de son temps réel de travail.

Si le décompte fait apparaître un trop versé, celui-ci sera compensé sur les salaires dus lors de la dernière échéance de paie. Un rappel de salaires sera effectué dans le cas contraire, étant précisé que ce rappel se fera aux taux normaux Les conditions et les proportions dans lesquelles les rémunérations sont saisissables sont définies par les articles L. 3252-1 et R. 3252-2 du code du travail.

Enfin, en cas de rupture du contrat de travail, quel qu'en soit l'auteur ou le motif, sauf dans le cas d'un licenciement pour motif économique ou de mise à la retraite sur l'initiative de l'employeur, lorsque le salarié n'aura pas accompli la durée annuelle de travail effectif correspondant à la rémunération mensuelle régulée, sa rémunération sera régularisée à la dernière échéance de paie, sur l'ensemble des sommes dues au salarié. Les conditions et les proportions dans lesquelles les rémunérations sont saisissables sont définies par les articles L. 3252-1 et R. 3252-2 du code du travail.

Créé par avenant n° 54 du 6 octobre 2011 

Étendu par arrete du 10 avril 2012 

Articles cités:

En pratique, comment faire ?

Il faut reporter le planning prévu pour l'année sur un tableur personnel. 
Ce tableur comportera autant de lignes que de semaines dans l'année, et plusieurs colonnes : heures prévues - heures réalisées - heures en plus - heures au delà de 42 h - heures décalées au dernier moment.

Il vous permettra de tenir le compte des heures faites, et surtout d'alerter votre employeur si les totaux montrent un éventuel manque ou excès d'heures. Si vous en faites trop, le montant total à vous régler en fin d'année peu le surprendre. Dans le cas contraire, vous devez aussi l'alerter pour ne pas creuser un déficit d'heures dûes à votre employeur, en vous rappelant qu'il doit vous fournir du travail pour le nombre d'heures précisé dans votre contrat.

En cas d'arrêt de travail pour maladie ou accident, comment est fait le décompte des heures ?

Si c'est un arrêt maladie, il y a 3 jours de carence, c'est à dire non payés. Ces jours débutent le lendemain de votre dernier jour travaillé. 
En cas d'accident du travail, il n'y a pas de jours de carence.
(Voir les articles d'ASVinfos : "Arrêt maladie : que dois-je faire et combien serais-je payé ?" et "Accident du travail")

Pour décompter les heures sur votre planning annuel, vous tiendrez compte du planning prévu, en soustrayant les heures d'absence.
À noter : ce sont les heures prévues qui sont à décompter (si l'arrêt est en "grosse" semaine, toutes les heures programmées sont à décompter du total annuel).
Voir le détail du calcul via ce lien : ".../...l'employeur devra prendre en compte les jours d'absence pour maladie intervenus en semaine haute sur la base de l'horaire que le salarié aurait dû effectuer s'il avait travaillé (horaire réel) et non sur la base de l'horaire moyen de lissage résultant de l'accord (système du forfait). Il s'agirait sinon d'une mesure discriminatoire en raison de l'état de santé (Cass. soc., 9 janv. 2007, no 05-43.962). La Cour de cassation fournit la formule à appliquer dans un arrêt récent (Cass. soc., 13 juill. 2010, no 08-44.550). L'employeur doit tout d'abord évaluer la durée de l'absence du salarié, à partir de la durée hebdomadaire moyenne de modulation applicable dans l'entreprise (et non du nombre d'heures effectuées par les salariés présents, que le salarié n'a pas accomplies à cause de son absence)."

Comment est fait le calcul aboutissant à 1607 h ?

365 jours dans l'année
- 104 jours de repos hebdomadaire
- 25 jours ouvrés de congés annuel (les samedis ont déjà été déduits)
- 8 jours fériés (en moyenne, c'est à dire ne tombant pas un samedi ou un dimanche)
Cela fait 228 jours travaillés, ou 45,6 semaines
45,6 x 35 h/semaine = 1596 arrondis par le législateur à 1600
S'y ajoute la journée de solidarité : 7 h
1607 h

ASVInfos : article "Heures supplémentaires".

 

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Arrêt maladie : que dois-je faire et combien serai-je payé ?

Vous êtes malade, et ça ne vous est encore jamais arrivé en tant que salarié. Que va t-il se passer ?

Vous devez prévenir votre employeur dans les 2 jours ouvrables qui suivent l'arrêt.

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Pour prouver que vous ne vous accordez pas un congé illicite, vous devrez fournir un certificat médical à votre employeur. Vous pouvez tout à fait l'expédier ou le faire déposer par un proche. Vous n'avez pas à le remettre en personne (vous êtes malade...).

À noter : Vous n'avez aucune obligation de communiquer de diagnostic ou de dossier médical à votre employeur. La durée de votre arrêt est indiquée par le médecin sur le document transmis. Si vous ne savez pas combien de temps durera l'arrêt, ne vous hasardez pas à faire des hypothèses. L'employeur pourrait vous reprocher de lui avoir "promis" que vous reviendriez à la date indiquée.  Attendez l'avis médical suivant, et prévenez simplement votre employeur que le médecin a prévu de réévaluer votre état de santé.

www.service-public.fr : Arrêt maladie : démarches à effectuer : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F303

À quel revenu puis-je m'attendre en arrêt maladie ?

Si vous avez des droits ouverts auprès de la sécurité sociale (il faut avoir travaillé au moins 150 h pendant les 3 mois précédents, cf l'article Arrêt de travail pour maladie : vos indemnités journalières), vous recevrez des indemnités journalières (IJ) qui correspondent à 50 % de votre salaire (moyenne calculée à partir de votre salaire de référence)

La convention collective des cabinets et cliniques vétérinaires prévoit que le versement de ces indemnités débute après 3 jours de carence. (Article 2 : Garantie incapacité temporaire de travail.)

    • Si vous avez moins d'un an d'ancienneté dans l'entreprise, un complément aux indemnités journalières de la sécurité sociale vous sera versé par votre employeur. La convention collective prévoit le versement de 80 % de votre salaire (au total).

"Le montant des indemnités journalières complémentaires sera égal à 80 % du salaire de référence (rétabli sur une base journalière) sous déduction des prestations brutes servies par le régime de base sécurité sociale."

Calculer le salaire de référence
"Pour calculer son salaire de référence annuel, il faut additionner tous les salaires perçus au cours des douze derniers mois, y compris les treizièmes mois, primes et bonus. Pas d'hésitation à avoir entre brut ou net, il faut toujours se référer aux montants bruts. Une fois la somme totale déterminée, il suffit de la diviser par 12. Il est également possible de calculer son salaire journalier de référence. Pour ce faire, il faut diviser la somme obtenue par le nombre de jours effectués sous contrat sur la période déterminée. Pour une année de travail, le total des salaires bruts est divisé par 365." Source : http://www.journaldunet.com/management/guide-du-management/1201137-le-salaire-de-reference/
    • Si vous avez plus d'un an d'ancienneté, vous devez recevoir un salaire atteignant les 90 % de votre salaire de référence. (C'est à dire un complément de 40 % aux indemnités journalières de la Sécurité sociale.)

"Au-delà de 1 an d'ancienneté dans le cabinet ou la clinique vétérinaire, les salariés seront indemnisés sur la base des dispositions étendues de l'accord interprofessionnel de mensualisation du 10 décembre 1977 (loi de généralisation de janvier 1978) modifiées en dernier lieu par la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail et le décret n° 2008-716 du 18 juillet 2008."

Le code du travail impose à l'employeur d'assurer une indemnité afin d'atteindre 90 % du salaire d'un salarié ayant plus d'un an d'ancienneté, pendant une durée d'un mois, augmentée de 10 jours par périodes de 5 ans d'ancienneté, sans dépasser 90 jours. Le Code du travail est plus favorable que la convention collective, c'est donc lui qui s'applique. Ensuite, la convention collective redevient plus favorable et c'est l'indemnité de 80 % qui doit être versée. 

www.service-public.fr : Arrêt maladie : indemnités versées au salarié par l'employeur

"En tout état de cause, le cumul des indemnités perçues au titre du régime général de la sécurité sociale et du régime de prévoyance, ainsi que tout revenu de remplacement ou éventuel salaire à temps partiel, ne pourra conduire l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité." Mais elle peut atteindre les 100% de votre salaire mensuel contractuel, car le calcul est fait sur la totalité de votre salaire de l'année précédente, y compris les primes et heures supplémentaires.

Il faut transmettre vos attestation d'IJ à votre employeur afin qu'il fasse la demande de versement à l'AG2R. Vous trouverez ces attestation sur votre compte AMELI.

Les informations et les documents nécessaires à la déclaration d'arrêt maladie et la demande de versement des indemnités par l'AG2R sont disponibles ici : Offre de prévoyance à destination de la CCN cabinets cliniques vétérinaires.

L'offre de prévoyance prévoit également une assurance vie, ainsi qu'une rente pour les orphelins et une rente d'invalidité. Si vous n'êtes pas mariés ou pacsés, et que vous souhaitez désigner un légataire qui n'est pas de votre famille, il faut penser à en informer l'AG2R.

Récapitulatif si vous avez plus d'un an d'ancienneté :

3 jours de carence puis 4 jours à 80 %  puis un mois (ou plus) à 90%  puis la suite à 80 % tant que des versements sont effectués par la sécurité sociale, jusqu'au 1095e jour d'arrêt.

Il ne faut pas confondre

- la mutuelle santé d'entreprise (qui complète les remboursements de la sécu des frais médicaux - consultations, médicaments, lunettes, etc-)

- et l'assurance prévoyance, ou complémentaire de salaire. Ce sont deux services différents de l'AG2R qui s'en chargent.

- la subrogation, qui est le fait que votre employeur continue à verser votre salaire prévu en maladie mensuellement, et reçoive directement les indemnités de la sécurité sociale. C'est une possibilité facultative.
La plupart du temps vous recevez sur votre compte (après un délai variable) les indemnités journalières de la sécurité sociale, et votre employeur vous verse le complément.
Fournissez le plus rapidement possible les attestations d'IJ à votre employeur et rappelez lui que votre dossier doit être transmis à l'AG2R.

et le maintien de salaire, qui est obligatoire et défini par les texte cités : ".../... les salariés seront indemnisés sur la base des dispositions étendues de l'accord interprofessionnel de mensualisation du 10 décembre 1977 (loi de généralisation de janvier 1978) modifiées en dernier lieu par la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail et le décret n° 2008-716 du 18 juillet 2008."
 "La loi du 19 janvier 1978 impose aux employeurs d’assurer aux salariés, sous certaines conditions, un certain niveau de salaire en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident. Cette loi est dite « loi de mensualisation ». Les organismes assureurs peuvent prendre en charge cette obligation des employeurs."

Estimation

Vous trouverez ci-dessous un évaluateur permettant de faire une estimation de ce que vous devriez recevoir. Si vous constatez des différences importantes avec ce que vous recevez, demandez des explications à votre employeur afin d'en comprendre la raison.

(Attention, le calcul obtenu ici est imprécis car il dépend des renseignements que vous fournissez.)

Salaire brut mensuel :

Nombre d'heures mensuelles:

Nombre d'heures de carence:

Ancienneté:
Plus d'1 an
Moins d'1 an

Optionnel: Jours d'arrêt:



Salaire décompté en carence:


Indemnité maladie journalière de la 1ère semaine, après période de carence:

Dont sécu:

Complément employeur:


Indemnité maladie journalière après une semaine :

Dont sécu:

Complément employeur:


Total remboursé pendant l'arrêt:

Dont sécu :

Complément employeur:
Rappel : les chiffres obtenus sont une estimation. Demandez des explications à votre employeur s'ils sont très différents de ce que vous avez reçu. 

Congés payés et maladie

En maladie, vous ne cumulez pas de congés payés. Cependant,  quand vous êtes absent, le décompte des mois de travail s’opère en tenant compte de la durée de travail effectif. Une période de 4 semaines ou 24 jours de travail est assimilée à un mois de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés (Code du travail, art. L. 3141–4).

Cela veut dire que si vous travaillez  48 semaines (y compris vos congés) dans l'année, la durée de vos congés annuels ne change pas.

En cas d’absence pendant la période de référence, le décompte en jours ouvrables des congés s’effectue suivant la règle la plus favorable au salarié, soit :

  • décompte par mois de travail effectif : 2 jours 1/2 de congés ;
  • décompte en semaines : 4 semaines de travail ouvrent droit à 2 jours 1/2 de congés ;
  • décompte en jours : octroi de 2 jours 1/2 de congés pour une période de 24 jours de travail (horaire sur 6 jours) ou 22 jours (horaire sur 5 jours 1/2) ou 20 jours (horaire sur 5 jours).

Lorsque le nombre de jours de congés acquis n’est pas entier, la durée du congé est portée au nombre immédiatement supérieur (par exemple, 26,5 jours de congés sont arrondis à 27 jours). Cette disposition est d’ordre public.

Si vous avez travaillé moins de 48 semaines, le calcul le plus avantageux pour vous s'appliquera.

  • 52 semaines – 6 semaines d’absence maladie = 46 semaines travaillées
    46 / 4 semaines (période assimilée à un mois de travail effectif) = 11,5 mois de travail effectif.
    11,5 x 2,5 (jours de congés acquis par mois) = 28,78 arrondis à 29 jours de congés acquis.

 Votre employeur peut se renseigner auprès du SNVEL

Vous pouvez vous renseigner auprès de l'inspection du travail : DIRECCTE.gouv.fr, ou de conseillers du salariés (la liste est sur la page de votre DIRECCTE), ou d'un syndicat.

Vous êtes enceinte ?

En arrêt maternité (et pendant la durée d'un éventuel congé "pathologique") les indemnités sont entièrement versées par la CPAM. Voir l'article "Maternité" d'ASVinfos.
Simulateur AMELI pour le calcul des indemnités : https://www.ameli.fr/assure/remboursements/indemnites-journalieres/conge-maternite-salariee

En cas d'accident du travail

Voir l'article d'ASVinfos : Accident du travail.  

www.legifrance.gouv.fr : Convention collective nationale des cabinets et cliniques vétérinaires : Avenant n° 65 du 10 novembre 2015 relatif à l'annexe IV « Prévoyance »

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Aller plus loin dans les recherches sur Internet

Vous cherchez des informations sur une maladie inconnue, sur la structure dans laquelle vous postulez, vous débutez en clinique et vous avez besoin d’informations, vous pensez que votre stagiaire mémorisera mieux les réponses s’il (ou elle) les trouve seul(e) ? Google est votre ami ;).

Nous nous servons tous de moteurs de recherche, ceux fournis avec un navigateur (le programme qui permet d’afficher les pages internet : Firefox, Internet Explorer, Chrome, Safari…), ou ceux qui existent dans les sites que nous consultons ( = la « barre de recherche »).

Google est le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde (88,66 % des requêtes en 2015) très loin devant les deux autres américains Bing (4,13 %) et Yahoo (3,55%).

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Un moteur de recherche est un logiciel (Google, Yahoo, Bing…) qui permet d’atteindre  une ressource sur le web (page, fichier, photo, vidéo). C’est un programme informatique qui utilise des  « robots »,  fonctionnant continuellement. Ces robots parcourent tout ce qui est mis sur la toile en accès public. Cette recherche aboutit au référencement des pages web existantes et au classement de ces pages dans l’index du moteur.

La recherche de base sur Google permet actuellement d’écrire des questions simples, mais aussi de les poser de vive voix, en utilisant l’icône représentant un micro ou en disant, via l’appli Google : « Ok Google » (il faut avoir activé la détection du mot clé « Ok Google »). Les assistants vocaux deviennent de plus en plus performants et faciles à utiliser, comme Google home ou Cortana de Microsoft et Siri sur iPhone ou Alexa d'Amazon (prévue pour 2018 en France).

La masse de données disponible sur le web est énorme, augmentée et renouvelée continuellement : des algorithmes permettent de trier les résultats. Même ces robots ne réussissent pas à parcourir toutes les pages du web en une journée : chaque moteur a des stratégies pour déterminer la fréquence de mise à jour des sites.

L’indexation (le classement dans l’annuaire interne du moteur) se fait en utilisant des critères de pertinence qui sont déterminés par  le pourcentage de mots correspondant à la recherche dans la page, dans un titre, leur indice de densité dans la page, etc.  Si vous ne l’avez pas déjà fait, lancez une recherche en utilisant votre nom et votre prénom, ou celui de votre clinique vétérinaire…

Comparez les résultats de recherche

Comme chaque moteur a sa propre programmation, il peut être intéressant d’utiliser plusieurs moteurs pour avoir un aperçu différent des réponses.

Obtenez des réponses plus précises

70% des recherches sont effectuées en utilisant  seulement 2 mots clés. En utiliser plus permettra d’obtenir des informations plus précises. Google est très tolérant pour l’orthographe, mais ce n’est pas le cas des « petits » moteurs de recherche de sites, qui ne vous donneront pas de réponse si vous n’écrivez pas correctement le mot qui vous intéresse.

Utiliser le signe | (touche 6 du haut du clavier et Alt Gr enfoncée) correspond à « ou ». Vous pouvez écrire Labradoodle|labrador|caniche et vous obtiendrez des résultats pour les 3 mots.

Il est nécessaire de réfléchir à la formulation de votre demande surtout si vous n’obtenez pas de réponse satisfaisante, ou si vous essayez d’intégrer des mots clés dans un article pour le site web de votre clinique ou sa page Facebook. Exemple : coryza du chat plutôt que calicivirose, Conseil supérieur de l’Ordre des vétérinaires plutôt que CSO, Auxiliaire ou assistante  spécialisée vétérinaire plutôt qu’ASV…

Dans la tête du maître du chien ou du chat

Vous pouvez aussi  essayer de penser comme un client, et vous demander quelle question il posera pour obtenir des informations. Par exemple il écrira : « Mon chaton a les yeux rouge / qui coulent / qui pleurent », et il se servira peu (ou rarement) du terme conjonctivite. Vous apprendrez donc  à utiliser les mots les plus fréquemment utilisés par le « grand public » dans votre texte afin que l’internaute qui écrira « Mon chaton éternue, c’est grave ? » arrive sur votre article…

N’oubliez pas la recherche par image

Il est possible de déposer ou d’importer une photo dans la barre de recherche de Google depuis votre ordinateur : Allez dans la rubrique « Image » et cliquez sur l’icône d’appareil photo. C’est très utile pour chercher, par exemple, le nom d’un instrument de chirurgie : vous faites une photo de l’instrument posé sur un fond neutre et après la recherche vous saurez son nom et vous trouverez des sites où vous pourrez l'acheter. Vous pouvez procéder de la même façon pour chercher le mode d’emploi égaré d’un appareil  dont les références sont effacées. Pensez-y aussi pour un oiseau ou un reptile recueilli. Si, au cours de vos explorations sur Internet, vous trouvez une image qui vous surprend, un clic droit sur celle-ci ouvre un menu déroulant qui propose « Rechercher une image avec Google ».

Dans la rubrique image, vous pouvez affiner la recherche en utilisant le bouton « outils de recherche », qui vous permet, en cliquant sur « droits d’usage » de  trouver des images libres de droit à utiliser sur le site ou la page de la clinique.

Pour chercher des informations sur une annonce d'emploi

Dans une annonce d’emploi, s’il n’y a pas de mention d’adresse, pour trouver des indices sur la clinique qui embauche, utilisez l’adresse mail qui est fournie, en la copiant dans la barre de recherche ou en faisant un clic droit…

Petit tutoriel humoristique « Comment utiliser Google »

créé par Google « en personne » ;) www.laissemoichercherca.com/ . A pour but de fournir un lien destiné à être collé pour soulager l’agacement des participants à une discussion en ligne quand un internaute demande des renseignements qu’il aurait facilement pu trouver en « Googlisant » sa demande. (Se termine par « Alors, y arriveras-tu sans nous la prochaine fois ? »).

Les modules d’aide de Google sont là pour vous donner des trucs et astuces : https://support.google.com/websearch/answer/134479?

Demandez aussi à votre assistant vocal : « Trucs et astuces pour utiliser Google », vous aurez le choix dans plus d’un million de résultats ;) !

Et, pour trouver des concurrents  du géant : www.numerama.com/tech/22300-moteurs-de-recherche-5-alternatives-a-google.html

À suivre dans la rubrique « L'ASV et internet » d’ASVinfos.com

 

equipe

Une auxiliaire vétérinaire peut-elle être l'associée de son vétérinaire ?

Un salarié non vétérinaire d'une structure vétérinaire a le droit de s'y associer car l'entrée au capital d'une personne non vétérinaire est autorisée jusqu'à 25 % en Selarl et moins de 50 % pour les SARL.. Cependant il ne s'agit pas automatiquement d'un statut de co-gérant. Une personne qui n'est pas vétérinaire peut être une associée qui finance des parts d'entreprise, mais reste une associée minoritaire.

equipe

Cf  le site de l'Ordre des vétérinaires :"Mode d'exercice professionnel" : "Article 8-3 – Non-professionnels : Le quart au plus du capital peut être détenu par une ou plusieurs personnes physiques ou morales autres que celles énumérées à l’article 8-2 ci-dessus, dénommées « Associés non professionnels ». Article R241-96

Les vétérinaires peuvent exercer en société ou à titre individuel. Créer une société permet de créer une personne morale (la société) distincte des associés, et de sauvegarder le patrimoine individuel des associés. Il y a également des avantages fiscaux liés à l'exercice en société.

Une société* est obligatoirement créée par plusieurs personnes, et, quand il s'agit d'une structure vétérinaire, des personnes n'étant pas vétérinaires peuvent y participer pour un maximum de 25 % des parts en Selarl et moins de 50 % pour les SARL.
(*Qui n'est pas une entreprise individuelle.)

Les cabinets d'avocats spécialisés en droit des sociétés sont à consulter pour avoir les renseignements nécessaires.

Pourquoi souhaiter devenir associé ?

Les ASV qui envisagent cette possibilité ont envie de trouver ainsi un moyen de s'impliquer et de s'engager financièrement dans leur entreprise, d'en recevoir les bénéfices (les dividendes, comme ceux des actionnaires des sociétés côtées en Bourse), mais aussi de se constituer un capital (leurs parts seront revendues quand ils ou elles quitteront la société).

Le statut d'associé permet de consulter les résultats comptables de l'entreprise.

À noter : Les auxiliaires vétérinaires qui deviennent associés restent salariés de l'entreprise.

Témoignage :

Une  auxiliaire spécialisée vétérinaire associée à son mari explique que c'est la nécessité d'un apport financier supplémentaire (pour permettre l'achat du bâtiment et la création de la clinique) qui l'a amenée à devenir l'associée de son mari. Elle a participé pour le montant maximum autorisé et détient donc 25 % des parts. Elle est salariée de la clinique, son mari est le gérant. Son statut d'épouse la met en position de partage des analyses et des prises de décision concernant le fonctionnement de la clinique et les projets à mener en priorité. Elle assure aussi une partie des tâches administratives nécessaires au bon fonctionnement de l'entreprise.
Elle est fière de se présenter en tant qu'associée de son mari.

À savoir :

Des dividendes sont versés (en fonction du nombre de parts de chacun) seulement s'il y a un bénéfice à partager.
Si les gérants décident de faire des investissements avec le bénéfice, ou que le revenu prélevé pour le paiement de leur travail ne laisse pas de bénéfices, il n'y aura rien à partager.

Lors de la création de l'association, il faut essayer de prévoir la rupture de cette association : il faut mettre par écrit les conditions de cession des parts, en cas de départ, mais aussi de maladie de longue durée, d'incapacité, de décès, de changement d'associé...

Par exemple : le montant de la valeur des parts est subjectif (chaque société le fixe, éventuelllement avec le conseil du cabinet d'avocats spécialistes du droit des affaires). Si l'un des associés veut partir, comment sera fixé la valeur des parts cédées par la personne qui part ? Auront-elles pris de la valeur au fil des années ou en auront-elles perdu ? Comment ce calcul sera-t-il fait ? Par qui ? L'associé "restant" aura-t-il ou non l'obligation de racheter ces parts ? Si le départ est conflictuel, l'un des associé peut-il faire opposition à la vente (ou au rachat) des parts, peut-il imposer une diminution de leur valeur ?

Il peut y avoir des parts déterminées par un apport financier, mais aussi des parts d'activité : si un(e) ASV associé(e) se charge de toute (ou de la plus grande part) de la gestion administrative et comptable de l'entreprise, éventuellement de la gestion du personnel, comment sera-t-elle (sera-t-il) rémunéré(e) du temps passé à ces tâches ?

Il sera aussi nécessaire que les relations hiérarchiques soient clairement définies dans l'entreprise : un (ou plusieurs) vétérinaire(s) gérant(s) décide(nt) du mode de fonctionnement de l'équipe, et fait (font) appliquer ces décisions. Si un(e) ASV est associé(e), il ne faut pas imaginer qu'il ou elle pourra remettre en question les consignes de son (ses) employeur(s). Il sera donc important d'éclaircir ces points avant que l'association se fasse, pour éviter des désillusions et des conflits.

Site de l'Ordre des vétérinaires : " Choisir son mode d'exercice "," Exercer en société "

Les diarrhées néonatales chez le veau

Un article mis en ligne avec l'aide de Logo Vetoquinol
Veaux 180

Particulièrement rencontrées durant les quatre premières semaines de vie, les diarrhées néonatales ont un impact économique majeur en élevages bovins laitiers et allaitants (mortalité, coût des soins, retard de croissance,...).

L’augmentation de la taille des élevages amène les éleveurs à devoir mieux appréhender cette pathologie, en termes d’examen clinique, de thérapeutique et de prévention. 

Examen clinique

Acte fondamental permettant de statuer sur la gravité de l’état clinique du veau et du degré d’urgence d’intervention, l’examen clinique permet aussi de prendre la décision de faire ou non appel au vétérinaire.

Afin de détecter de façon précoce la maladie, deux à trois observations par jour sont nécessaires. Plusieurs facteurs, voire périodes, sont à considérer comme étant à risque : période du pic des vêlages, vêlages des génisses, vêlages difficiles, césarienne, prise colostrale non contrôlée, densité importante en bâtiment, etc. Plusieurs éléments constituent de bons signes d’alerte : veau en retrait ou isolé, veau couché ou qui ne se lève pas ou se tenant mal en équilibre, arrière-train souillé, veau ne tétant pas.

L’examen clinique permettra de conclure sur le besoin ou non de séparer le veau du reste du troupeau et de décider de faire ou non appel au vétérinaire avant de traiter.

Les étapes de l'examen clinique

L’examen clinique s’effectue de « l’anus à la bouche » et débutera par une prise de température.

Les étapes de l'examn du veau malade

  1. Observation de l’état général : recherche d’un veau couché sur le côté, froid...
  2. Prise de température, examen des bouses : recherche d’une hypothermie, de bouses liquides, de traces de sang.
  3. Observation de l’abdomen et du tronc : recherche d’une caillette vide signe de l’absence de tétée récente, ou au contraire pleine, traduisant un arrêt du transit, d’un nombril et d’articulations gonflées signes de septicémie.
  4. Observation du pli de peau et de l’œil : recherche d’une persistance du pli de peau, recherche d’un enfoncement du globe oculaire.
  5. Observation de la bouche : absence du réflexe de succion, aspect des muqueuses.

L’analyse de ces différents éléments permet de décider de mettre en place ou non une réhydratation intraveineuse (déshydratation supérieure à 8%, perte ou diminution du réflexe de succion, et/ou présence de troubles de l’équilibre).

A propos de la diarrhée

Gastro-Entérite Néonatale (GEN) ne veut pas toujours dire diarrhée. Lors des Gastro-Entérites Paralysantes (GEP), le veau, majoritairement de race Charolaise, est en acidose métabolique sans déshydratation ni diarrhée (ou faible).

Prévention

Le bilan sanitaire d’élevage réalisé avec le vétérinaire est le moment idéal pour mettre en place une stratégie de prévention des gastro-entérites néonatales. Cette stratégie repose sur des mesures à court, moyen et long terme.

Les agents pathogènes (virus, bactéries, pathogènes) profitent d’un environnement propice pour se développer dans l’élevage. Il est donc primordial de réaliser plusieurs prélèvements de diarrhée afin de déterminer quel agent pathogène est responsable des diarrhées de l’élevage et si une vaccination ou d’autres mesures préventives doivent être mises en place.

A titre préventif, il est primordial d’analyser les postes suivants : état sanitaire et alimentation des mères, gestion du vêlage et du péri-partum (box de vêlage, détection des vêlages difficiles, prise de colostrum) et bâtiment (température, ventilation, humidité, état des abreuvoirs, densité, stress). Une fois cette analyse effectuée, des mesures rectificatives doivent être mises en place, après leur hiérarchisation par ordre d’importance.

Traitement des gastro-entérites

La précocité de la prise en charge du veau malade est un des critères clés dans la réussite du traitement.

Dans un premier temps, une réhydratation orale doit être mise en place. Les réhydratants oraux permettent de restaurer la volémie, d’aider à lutter contre l’acidose, et d’apporter des électrolytes et de l’énergie.

art 1240 SACHET CALF LYTE PLUS 300

CALF LYTE PLUS, aliment complémentaire pour veaux

Vétoquinol poursuit son accompagnement auprès des vétérinaires et des éleveurs dans la gestion de cette pathologie avec le lancement de CALF LYTE® PLUS venant compléter son portefeuille produits de la Gamme Néonatale, au côté notamment de Lodevil®, réhydratant parentéral.

Cet aliment complémentaire diététique par voie orale pour veaux atteints de troubles digestifs est disponible en centrales par boite de 24 sachets de 90 g depuis décembre 2015 (code GTIN : 03605874394186).

Une campagne marketing et de merchandising forte accompagne actuellement ce lancement. Afin de poursuivre celle-ci, de nouveaux outils, notamment digitaux, seront mis à disposition des vétérinaires et de leurs éleveurs dans un second temps.

CALF LYTE PLUS, c'est :

  • une formulation adaptée :
    • des apports appropriés en dextrose, acétate de sodium, électrolytes, poudre de protéines de lait,
    • stabilisation du bilan des électrolytes et de l’eau afin de faciliter la digestion physiologique ;
  • une facilité de préparation : sachet de 90g, miscible dans l’eau et dans le lait, et n‘interférant pas avec la digestion du lait ;
  • une facilité d’administration : aromatisé (goût sucré, vanillé).
Voir la fiche CALF LYTE® PLUS sur ASVcare

Le volume de réhydratant à administrer doit être calculé en fonction de la déshydratation et du degré d’acidose métabolique du veau. Distribué à bonne température (37°C), il est primordial de vérifier la compatibilité du réhydratant avec le lait.

Dans un second temps, une fois la réhydratation assurée, une gestion du confort thermique du veau est nécessaire (couverture, bouillotes, lampes chauffantes).

Dans un dernier temps, le choix d’effectuer un traitement antibiotique en parallèle et/ou anti-inflammatoire doit être effectué selon le protocole de soins mis en place avec le vétérinaire.

La réussite du traitement dépendra de la précocité de la prise en charge.

Sommaire

Voir la fiche CALF LYTE® PLUS sur ASVcare

Exotique ! Reportage sur les NAC du magazine télé Sept à Huit.

Art 737

Exotique ! : un reportage de l'émission de TF1 Sept à Huit sur les nouveaux animaux de compagnie.

Le lien : http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/exotique-8002672.html

La fiche de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), qui rappelle la réglementation concernant la détention d'animaux de compagnie :

" Les nouveaux animaux de compagnie, désignés par l'acronyme NAC, sont des animaux de compagnie appartenant à des espèces moins conventionnelles que les chiens et chats. Les propriétaires de certains NAC doivent être titulaires du certificat de capacité pour l'entretien des animaux d'espèces non domestiques.
Les amateurs de hamsters ou de souris en sont dispensés.
Un arrêté définit les espèces qui peuvent être détenues par les particuliers.
Le consommateur doit être conscient que d’assurer de bonnes conditions de vie, un bon environnement et une bonne alimentation à des animaux non domestiques, sauvages et exotiques, peut être contraignant : là encore il vaut mieux se renseigner auprès d’un vétérinaire pour évaluer les contraintes liées à l’élevage des NAC.

Plusieurs établissements proposent des formations permettant de se préparer au passage du certificat de capacité. Les futurs propriétaires de spécimen d'une espèce rare de NAC suivront donc une formation dite règlementaire. A la fin de celle-ci, une attestation individuelle de formation leur sera remise. Ces derniers pourront alors justifier d'une durée minimale d'expérience au contact de l'animal dont ils souhaitent s'occuper."

Fiche pratique - Animal de compagnie>- pdf - 181.03 Ko - 04/10/2012

Un cas de rage chez une chauve-souris à Fontenay-le-Comte (85)

Chauve souris Durer Wikicommons

7 juillet 2016 - COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ARS DES PAYS-DE-LOIRE et de la DDPP 85

Un cas de rage chez une chauve-souris a été détecté sur la commune de Fontenay le Comte (85). La chauve-souris infectée a été découverte affaiblie, le 26 juin dernier, vers 10 heures, dans les jardins de la Poste, à proximité de la rue de la Marne. Elle a été immédiatement prise en charge par un vétérinaire.

Les particuliers dont les animaux domestiques ont été en contact direct avec cette chauve-souris sont invités à les présenter à leur vétérinaire sans délai.

Les vétérinaires contactés doivent en informer la DDPP85.

Les chauves-souris peuvent transmettre les virus responsables de la rage aux animaux domestiques ou sauvages et très rarement à l’homme.

La rage est transmissible par morsure, par griffure ou par contact d’une plaie avec la salive de l’animal infecté. Toute personne ayant touché cette chauve-souris est invitée à consulter sans délai son médecin traitant.

Le traitement préventif de la rage est très efficace s’il est administré rapidement après le contact avec l’animal porteur et avant l’apparition des symptômes. Non traitée à temps, cette maladie peut être mortelle.

Les professionnels de santé de Fontenay le Comte ont été informés de la situation.

Recommandations pour se protéger des chauves-souris :

En cas de découverte d’une chauve-souris morte, blessée ou affaiblie, il est recommandé de ne pas la toucher, de ne pas la ramasser et de prévenir un vétérinaire afin qu’elle soit prise en charge.

Si une chauve-souris est prisonnière dans une pièce de votre habitation, les fenêtres doivent être ouvertes et les lumières éteintes ; la chauve-souris partira d’elle-même grâce à son sonar.

Si ces mammifères ont élu domicile dans vos greniers et garages, des entreprises ou associations spécialisées peuvent vous apporter conseils et appui. Les chauves-souris sont une espèce protégée et il est interdit de les tuer ou de les capturer.

En cas de léchage, morsure, griffure :

Enfin, en cas de contact avec une chauve-souris (léchage, morsure, griffure), avant de consulter votre médecin, lavez soigneusement la plaie avec du savon de Marseille, rincez abondamment, puis séchez avant d’appliquer un antiseptique

Source : Coveto www.facebook.com/covetocooperative

Changements de la convention collective des auxiliaires vétérinaires n°1875 (décembre 2012)

L'avenant n° 50 est paru au Journal Officiel le 8 décembre 2012. Cette parution rend son application obligatoire dès cette date par tous les employeurs vétérinaires. Le texte de l'avenant sur Légifrance.

Plusieurs articles de notre convention collective sont modifiés :

Les changements (soulignés) ont pour but d’apporter des modifications au texte de la convention collective afin de l’actualiser pour sa mise en conformité avec l'évolution des dispositions légales et réglementaire et pour sa bonne compréhension :

  • La mention de centre hospitalier vétérinaire est ajoutée (figuraient jusqu'à présent uniquement les cabinets et cliniques vétérinaires)

Article 1 - CHAMP D’APPLICATION
La présente Convention Collective Nationale, comprenant également les vétérinaires à domicile, règle sur le territoire métropolitain et dans les départements d'Outre-mer au sein des cabinets,
cliniques et centres hospitaliers vétérinaires qui exercent la médecine ou la chirurgie des animaux, les rapports du travail entre les employeurs et le personnel salarié non vétérinaire.
Les activités concernées ressortent du code NAF 7500Z.
Seuls sont exclus du champ d’application de la convention, les salariés qui relèvent de l’autorité ordinale des vétérinaires.

  • L'exercice du droit syndical est précisé :

Article 6 - EXERCICE DU DROIT SYNDICAL
Le libre exercice du droit syndical est reconnu dans les entreprises comprises dans le champ d’application de la présente convention collective, conformément aux articles L2141-1 et L2141-5
du code du travail.
Les modalités de ce droit sont précisées aux articles L2142-1 à L2142-11 et suivants du code du travail.

Article 7 - ABSENCE POUR L’EXERCICE D’UNE ACTIVITÉ SYNDICALE
Les salariés occupés dans les établissements visés par l’article 1 ont le droit de s’absenter pour participer aux réunions des commissions mixtes et paritaires sur présentation à l’employeur d’une convocation écrite, en respectant un délai de prévenance d’un mois et dans la limite de 2 salariés par organisation syndicale.
Ces autorisations d’absence donnent lieu au maintien des salaires et accessoires, le temps passé en réunion étant assimilé à un travail effectif.
Les réunions coïncidant avec des jours de repos des salariés ouvrent droit à récupération dans les 2 mois, par accord entre les parties.
Les frais de déplacement des salariés susvisés sont remboursés par les organisations d’employeurs sur la base des tarifs SNCF 1ère classe ou du billet d’avion classe tourisme.
Les frais de repas sont remboursés sur la base d’un forfait de 25 euros par salarié et par jour.

Article 8 - SECTIONS SYNDICALES ET DÉLÉGUÉS SYNDICAUX
La désignation d’un délégué syndical peut intervenir lorsque l’effectif d’au moins cinquante salariés a été atteint pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des trois années précédentes.
Les employeurs s’engagent à appliquer les dispositions du code du travail sur le droit syndical dans l’entreprise et à en faciliter l’exercice aux délégués syndicaux désignés conformément à ces
dispositions :
- la collecte des cotisations syndicales,
- l'affichage des communications syndicales, la distribution des publications syndicales,
- le local mis à la disposition des sections syndicales,
- la réunion mensuelle d’information,
- l'exercice de leurs fonctions par les délégués syndicaux dans les limites de la durée qui leur est accordée par la loi
Outre le délégué titulaire, les organisations syndicales pourront mandater un suppléant susceptible de remplacer le titulaire; en cas d’absence de ce dernier, l’exercice de la mission par le
suppléant sera imputé sur le crédit d’heures du délégué titulaire.
Dans l’exercice de leur mandat et dans la limite du nombre d’heures qui leur est alloué, les délégués syndicaux pourront exercer leur activité à l’intérieur comme à l’extérieur d’entreprise.

  • L'élection de délégués du personnel est obligatoire à partir de onze salariés.

Article 9 - DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
La mise en place des délégués du personnel n’est obligatoire que si l’effectif d’au moins onze salariés est atteint pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des trois années précédentes.
Le statut, la mission et le nombre des délégués du personnel ainsi que le nombre des collèges électoraux sont déterminés par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.
L’organisation et la procédure des élections feront l’objet d’un protocole d’accord entre le chef d’entreprise ou d’établissement et les organisations syndicales reconnues comme représentatives
dans l’établissement.
Le protocole d’accord pourra prévoir toutes mesures de nature à éviter des confusions entre les élections des délégués titulaires et les élections des délégués suppléants.
Le vote par correspondance pourra être prévu en cas d’absence à la date de l’élection.
Les opérations d’élection auront lieu pendant les heures de travail.
Dans l’exercice de leur mandat et dans la limite du nombre d’heures qui leur est alloué, les délégués du personnel pourront exercer leur activité à l’intérieur comme à l’extérieur de
l’entreprise sous réserve d’aviser leur chef d’établissement.

  • Création de comité d'entreprise obligatoire au delà de 50 salariés :

Article 10 - COMITÉS D’ENTREPRISE
La mise en place d'un comité d'entreprise n'est obligatoire que si l'effectif de cinquante salariés et plus est atteint pendant douze mois, consécutifs ou non, au cours des trois années précédentes.
Le statut, l’organisation et la mission des comités d’entreprise ainsi que le nombre des collèges électoraux, le nombre et le mode d’élection de leurs membres sont déterminés par les dispositions
légales et réglementaires en vigueur (articles L2321-1 et L2322-1 et suivants du code du travail).
La procédure des élections est la même que celle des délégués du personnel définie dans le paragraphe 3 de l’article 9.
La subvention de fonctionnement prévue par l’article L2325-43 du code du travail ne pourra en aucun cas être inférieure au montant prévu par la loi. Un accord devra être conclu entre le comité
d’entreprise et la direction sur la contribution de l’entreprise au financement des activités sociales et culturelles gérées par le comité conformément à la législation en vigueur.
Dans l’exercice de leur mandat et dans la limite du nombre d’heures qui leur est alloué, les membres du comité d’entreprise pourront exercer leur activité à l’intérieur comme à l’extérieur de
l’entreprise sous réserve d’aviser leur chef de service.

  • Constitution obligatoire d'un CHSCT : Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail, à partir de 50 salariés.

Article 10 bis - COMITÉS D’HYGIENE, DE SÉCURITÉ ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL (CHSCT)
La sécurité et l’hygiène des salariés seront assurées dans les cabinets et cliniques vétérinaires conformément à l’ensemble des dispositions légales et réglementaires en vigueur et, principalement, conformément aux dispositions des articles L4611-1 à L4611-7 du code du travail.
Notamment des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail seront constitués dans les établissements occupant au moins 50 salariés. L’effectif est calculé suivant les modalités
définies à l’article L2322-6 du code du travail.
Il appartient aux comités d’hygiène et de sécurité de développer le sens du risque professionnel et l’esprit de sécurité. Il veille et concourt à la formation des nouveaux embauchés et des salariés
affectés à de nouveaux postes sur les risques auxquels ils peuvent être exposés et les moyens de s’en protéger.

L'article 10 bis est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 4143-1 du code du travail.

  • Santé au travail : la visite médicale doit se dérouler pendant le temps de travail, sans retenue de salaire. Les vaccinations prescrites par le médecin du travail seront prises en charge par l'employeur :antirabique, antitétanique, B.C.G. ou équivalent, leptospirose, H.V.B. (Hépatite Virale B) avec dépistage préalable. L’employeur est tenu de désigner une personne compétente en radioprotection pour la mise en oeuvre de mesures de protection des travailleurs contre les dangers des rayonnements des appareils de radiodiagnostic.

Article 11 - SÉCURITÉ, HYGIENE : MÉDECINE DU TRAVAIL
Dans le cadre de la législation de la médecine du travail, des examens médicaux seront périodiquement organisés pour les salariés des cabinets, cliniques et centres hospitaliers vétérinaires. Le temps nécessaire aux examens médicaux sera pris sur les heures de travail, sans qu’il puisse pour cela être effectué de retenue de salaire.
A cet effet, les cabinets, cliniques et centres hospitaliers vétérinaires devront être affiliés à la médecine du travail, service interentreprises.
Les mesures prophylactiques, et les mesures de prévention réglementaires et nécessaires seront appliquées et devront être observées par les salariés.
Ces mesures permettront en outre le contrôle de l’aptitude du salarié dans l’exercice de ses fonctions tel que défini dans le cadre de l’examen médical d’embauche, et notamment lors des visites médicales obligatoires.
En application des articles R4624-10 et suivants du code du travail, le médecin du travail est seul habilité pour déterminer l’aptitude du salarié au poste de travail.
Le médecin du travail évalue et recommande le cas échéant les vaccinations suivantes :
Antirabique, Antitétanique, B.C.G. ou équivalent, leptospirose, H.V.B. (Hépatite Virale B) avec dépistage préalable. Les vaccinations prescrites par le médecin du travail sont prises en charge par l’employeur.

En application des articles du code du travail relatifs à la prévention du risque d’exposition aux rayonnements ionisants, l’employeur est tenu de désigner une personne compétente en radioprotection pour la mise en oeuvre de mesures de protection des travailleurs contre les dangers des rayonnements des appareils de radiodiagnostic.

  • Egalité professionnelle entre hommes et femmes :

Article 12 - ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE
Afin de réaliser l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, les employeurs entrant dans le champ d’application de la présente convention collective s’engagent à se conformer aux dispositions des articles L1142-1 et suivants du code du travail.
Conformément aux articles L3221-1 à L3222-2 et R3221-1 du code du travail, les entreprises pratiqueront obligatoirement l’égalité de rémunération entre hommes et femmes pour un même travail ou un travail à valeur égale. dans la même catégorie professionnelle.
Les femmes se voient attribuer, dans les mêmes conditions que les hommes, le coefficient et le salaire prévus par les annexes « salaires » et « classifications » de la présente convention collective et bénéficient des mêmes conditions de promotion, sans que les absences pour maternité, grossesse ou charges familiales y fassent obstacle.
Les employeurs entrant dans le champ d’application de la présente convention collective s’engagent également à se conformer aux dispositions des articles L2261-22, L2241-3 et R2261-1 du code du travail relatives à l’égalité de traitement entre les salariés, quelle que soit leur appartenance à une ethnie, une nation ou une race, notamment en matière d’accès à l’emploi, de formation, de promotion professionnelle et de conditions de travail.
Un accord relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est annexé à la présente convention collective.

  • Travailleurs handicapés

Article 13 -TRAVAILLEURS HANDICAPÉS
La présente convention collective se réfère à la législation en vigueur concernant l’emploi des travailleurs handicapés.

  • Mention obligatoire de la durée de la période d'essai, mention de la convention collective et précision de l’échelon du salarié sur le contrat de travail :

Article 14 - MODALITÉS D’EMBAUCHE
Tout engagement d’un salarié fait l’objet d’un contrat de travail constaté par écrit qui comporte les mentions suivantes, sous le respect de l’article L1242-12 du code du travail :
- identité des parties
- lieu de travail
- date d’entrée et début du contrat
- durée de la période d’essai
- emploi et catégorie
- durée des congés payés
- durée du préavis
- montant et périodicité de la rémunération
- durée quotidienne et/ou hebdomadaire de travail
- mention de la convention collective et précision de l’échelon du salarié

  • Contrat à durée déterminée

Article 15 - CONTRAT A DURÉE DÉTERMINÉE (ancien article 14bis)
La présente Convention Collective est applicable aux salariés sous contrat à durée déterminée dont les conditions de recours, d’exécution et de rupture sont définies par les articles L1242-1 à L1247-1
du code du travail.
Le contrat à durée déterminée doit être conclu pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire.
Il ne doit pas avoir pour effet, ni pour objet, de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente du cabinet, de la clinique ou du centre hospitalier vétérinaires.

  • Modifications de l'article concernant la période d'essai : les deux parties peuvent se séparer avec un délai de prévenance de 24 heures (salarié ayant moins de 8 jours de présence), 48 heures (salariés ayant entre 8 jours et un mois de présence), et, si c'est l'employeur qui met fin à la période d'essai après un mois de présence : 2 semaines de préavis.

Article 16 - PÉRIODE D’ESSAI
Toute embauche en contrat à durée indéterminée est soumise préalablement à une période d’essai de deux mois.
Pour les contrats à durée déterminée, la période d’essai est fixée suivant les dispositions du code du travail, à savoir :
- 1 jour d’essai par semaine, dans la limite de 2 semaines, pour les contrats d’une durée au plus égale à 6 mois.
- 1 mois d’essai pour les contrats d’une durée supérieure à 6 mois.

Pendant la période d’essai, les deux parties peuvent se séparer sans indemnité, avec un délai de prévenance minimal de :
- 24 heures si ce dernier compte moins de 8 jours de présence
- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence
- 2 semaines après 1 mois de présence : uniquement dans le cas où c’est l’employeur qui met fin à la période d’essai.
Sous réserve des dispositions de l’article L.1221-26 du code du travail issu de la loi n°2008-596 du 25 juin 2008, portant modernisation du marché du travail. Lorsqu'il est mis fin à la période d'essai par le salarié, celui-ci respecte un délai de prévenance de quarante-huit heures, ce délai est ramené à vingt-quatre heures si la durée de présence du salarié dans l'entreprise est inférieure à huit jours.

Article 17 - OBLIGATIONS GÉNÉRALES
Les salariés des cabinets, cliniques et centres hospitaliers vétérinaires sont placés sous l’autorité de leur employeur, et d’une façon générale, de toute personne ayant reçu délégation de ce dernier.
En cas d’empêchement d’un salarié du cabinet, de la clinique ou du centre hospitalier vétérinaires, aucun autre salarié de sa catégorie professionnelle, ou d’un emploi similaire, ne peut refuser ou s’abstenir d’exécuter le travail demandé par l’employeur pour subvenir à la nécessité de la continuité du service.
En vertu des dispositions ci-dessus, l’employeur peut procéder à des mutations temporaires à l’intérieur du cabinet, de la clinique ou du centre hospitalier vétérinaires pour des raisons d’ordre technique, et considérant les besoins exprès. Le salarié doit, en toutes circonstances, observer vis-àvis de la clientèle la plus grande correction ainsi que vis-à-vis du reste du personnel.
Sans préjudice des dispositions L1121-1 du code du travail, le salarié est tenu d’observer la plus grande discrétion, il est notamment tenu au secret professionnel.
En conséquence, tout manquement à ce devoir expose le salarié aux sanctions prévues par le code pénal, sans préjudice des sanctions disciplinaires.
Le salarié reste astreint à l’ensemble de ces règles pendant et hors de ses heures de travail ainsi qu’après la rupture de son contrat de travail.

  • La durée légale hebdomadaire ne peut dépasser 48 heures au cours d'une même semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives. Il ne peut y avoir plus de 2 coupures dans la journée. Si la journée est continue, le temps de repas est considéré comme temps de travail lorsque l'intéressé est en position d'astreinte (à disposition de l'employeur). Si, à temps partiel, une coupure supérieure à 2 h est imposée, elle donnera droit à une contrepartie de 10 mn par heure au delà de 2 h. En cas de journées continues d'au moins 10 heures, le nombre de journées de repos est fixé à au moins 4 jours pour 2 semaines, dont 2 jours consécutifs comprenant un dimanche.

Article 18 - DURÉE ET AMPLITUDE DU TRAVAIL
La durée hebdomadaire du travail est fixée par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.

La durée légale hebdomadaire du travail est fixée à 35 heures. Elle ne peut excéder, heures supplémentaires comprises, 48 heures au cours d’une même semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives.

De convention expresse, la durée quotidienne du travail, et l’amplitude en cas de journée continue, ne peuvent excéder douze heures.
Pour les salariés à temps plein ou à temps partiel, en cas de journée discontinue, la durée quotidienne du travail ne peut être fractionnée en plus de deux vacations : l’une d’une durée minimum de deux heures, l’autre d’une durée minimum de trois heures.

Pour les salariés à temps plein ou à temps partiel, d’échelon 1, en cas de journée discontinue, la durée quotidienne du travail ne peut être fractionnée en plus de deux vacations d’une durée minimum d’une heure.

En cas de journée continue, le temps consacré au repas est considéré comme temps de travail, dans la limite d’une heure, lorsque l’intéressé est en position d’astreinte.

En cas de régime de travail fondé sur des journées continues d’au moins dix heures, sans préjudice de la réglementation relative au repos hebdomadaire légal et aux heures supplémentaires, le nombre de journées de repos est fixé à au moins quatre jours pour deux semaines dont deux jours consécutifs comprenant un dimanche.

Les horaires de travail des salariés à temps partiel peuvent comporter une interruption supérieure à 2 heures, afin de tenir compte des exigences propres à l’activité exercée, sous réserve d’une contrepartie de 10 minutes par heure au-delà des 2 heures prévues par le code du travail, accordée au choix des parties, soit en temps de repos, soit en rémunération.

  •  Le contingent annuel d'heures supplémentaires est fixé à 180 heures (130 heures jusqu'à présent).

Article 19 - HEURES SUPPLÉMENTAIRES
Des heures supplémentaires peuvent être effectuées ou les horaires modifiés, dans la limite fixée par la loi.
Les heures supplémentaires effectuées de la 36ème heure à la 39ème heure sont majorées de 25% en rémunération ou en repos, les heures prises en repos ne s’imputent pas sur le contingent d’heures
supplémentaires fixé à 180 heures.
Au-delà de la 36ème heure et jusqu’à la 43ème heure hebdomadaire, les heures supplémentaires sont rétribuées conformément aux modalités légales soit 25% de plus pour les huit premières heures et 50% pour les heures suivantes

  • La journée de préparation à la défense est considérée comme du travail effectif.

Article 30 - TRAVAIL EFFECTIF ET CONGES PAYES
Sont considérés comme périodes de travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés :
- les périodes de congés payés,
- les périodes de repos compensateur pour heures supplémentaires,
- les périodes de congés légaux de maternité, d’adoption ou pour événements familiaux définis aux articles L3141-5 et L3142-1 du code du travail,
- les périodes congés de formation continue ou congés de formation économique et sociale ou de formation syndicale, définies à l’article L3142-7 du code du travail,
- les absences pour accident du travail et maladies professionnelles limitées à une période ininterrompue d’une année (article L3141-5 du code du travail) et accident de trajet assimilé à des accidents du travail.
- les congés de courte durée justifiés,
- les absences provoquées par la fréquentation des cours professionnels,
- les absences prises en application des dispositions du Titre Il de la présente convention collective,
- les congés pour enfant malade définis à l’article 37 de la présente convention collective
- la journée d’appel de préparation défense dite journée citoyenne et les périodes de rappel sous les drapeaux.

Article 35 – JOURNEE D’APPEL DE PREPARATION DE DEFENSE
Le salarié ayant 3 mois d’ancienneté dans l’entreprise bénéficie d’une autorisation d’absence exceptionnelle d’un jour pour se rendre à la Journée d'Appel de Préparation de Défense, dite journée citoyenne.
Ce jour d’absence n’entraîne pas réduction de la rémunération mensuelle et est assimilé à un jour de travail effectif pour la détermination de la durée du congé annuel.

Article 33 bis – JOURNEE DE SOLIDARITE
Sous réserve de l’application des dispositions des articles L3133-7 à L3133-11 du code du travail et en application des dispositions légales, les signataires conviennent de fixer la date de la journée de solidarité au lundi de Pentecôte. Sa durée est de 7 heures, les heures effectuées au-delà sont des heures supplémentaires.

Dans le cas particulier où le lundi de Pentecôte était déjà travaillé dans l’entreprise avant l’entrée en vigueur de la loi, les modalités de fixation de la journée de solidarité sont définies par l’employeur, après accord avec les salariés concernés.
Les salariés ayant changé d’employeur et se trouvant dans le cas où il leur est demandé d’effectuer à nouveau une journée de solidarité peuvent, au choix, refuser de travailler durant cette journée sans que cela puisse constituer une faute ou un motif de licenciement, ou travailler durant cette nouvelle journée de solidarité et être rémunérés.
Le travail de la journée de solidarité ne constitue pas une modification du contrat de travail.

  • Des congés sont ajoutés pour évènements familiaux : pour le PACS 1 jour, pour le décès d’un frère ou d’une soeur 2 jours, pour le décès d'un partenaire de PACS 1 semaine, pour le décès d'un grand père ou d'une grand -mère 1 jour.

Article 34 - CONGÉS POUR EVENEMENTS FAMILIAUX
Des congés exceptionnels de courte durée, rémunérés, seront accordés à l’occasion de certains événements familiaux :
- pour le déménagement : 1 jour
- pour la naissance et l’adoption : 3 jours
- pour le mariage : 5 jours
- pour le PACS : 1 jour
- pour le mariage d’un enfant : 2 jours
- pour le décès du père ou de la mère, d’un frère ou d’une soeur : 2 jours
- pour le décès d’un conjoint ou d’un concubin (certificat de concubinage), partenaire Pacs, d’un enfant : 1 semaine
- pour le décès d’un beau-père, d’une belle-mère, d’un grand-père, d’une grand-mère d’un frère, d’une soeur : 1 jour

Un jour de plus pourra être accordé selon que les cérémonies ont lieu à plus de 300 kilomètres.

Ces congés ne s’imputent pas sur le congé annuel et doivent être pris au moment de l’événement.

  • Congé exceptionnel pour enfant malade : il peut atteindre 20 jours pour plusieurs enfants (12 jours maximum pour un seul enfant), et donne lieu au versement d’un plein salaire pendant 3 jours.

Article 37 - CONGÉ POUR PROCHE OU ENFANT MALADE
Un congé sans solde de 3 mois maximum par an est accordé à un salarié appelé à soigner son conjoint, son concubin ou un membre de sa famille au premier degré, sur justification médicale de la maladie de son parent.
Cette période n’est pas assimilée à un temps de travail effectif pour le calcul des congés payés.
En cas de maladie d’un ou plusieurs enfants à charge, âgés de moins de 16 ans, tout salarié peut obtenir, sur justification d’un certificat médical, un congé exceptionnel en qualité de père, mère, tuteur légal ayant la charge de l’enfant.
Ce congé limité à 12 jours ouvrables par année civile, pouvant être porté à 20 jours pour plusieurs enfants, donne lieu au versement d’un plein salaire pendant 3 jours.

Tout salarié qui justifie d’une ancienneté minimale d’un an a le droit de travailler à temps partiel en cas de maladie, d’accident ou de handicap graves d’un enfant à charge.
Cette période d’activité à temps partiel a une durée initiale de 6 mois au plus; elle peut être prolongée une fois pour une durée de 6 mois au plus. Pour bénéficier de cette mesure, le salarié doit en faire la demande dans les conditions de l’article L1225-14 du code du travail.

  • En cas de maladie ou handicap d'un enfant, ou d'un accident grave rendant nécessaire une présence continue et des soins, un salarié peut bénéficier d'un congé de présence parentale d'une durée maximale de 310 jours ouvrés.

Article 37 bis - CONGÉ DE PRESENCE PARENTALE
Le salarié, dont un enfant à charge est atteint d'une maladie, d'un handicap ou victime d'un accident d'une particulière gravité rendant indispensable une présence soutenue et des soins contraignants, bénéficie d'un congé de présence parentale, dont le nombre de jours est au maximum de trois cent dix jours ouvrés. Ce congé n’est pas rémunéré. Il est pris en compte pour moitié pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté.

  • Suivi médical de la femme enceinte : les absences pour se rendre aux examens médicaux sont autorisées et n'entrainent aucune diminution de la rémunération. Elles sont assimilées à une période de travail effectif.

 Article 38 - CONGÉS DE MATERNITÉ OU D’ADOPTION
La salariée bénéficie d'une autorisation d'absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par l'article L. 2122-1 du code de la santé publique dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l'accouchement. Ces absences n'entraînent aucune diminution de la rémunération et sont assimilées à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés  payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par la salariée au titre de son ancienneté dans l'entreprise.
Des congés de maternité et des congés d’adoption seront accordés conformément aux textes en vigueur et notamment conformément aux dispositions des articles L1225-17 et L1225-37 du code du travail. Cette période commence 6 semaines avant la date présumée de l’accouchement et se termine 10 après la date de celui-ci, lors de naissance unique portant le nombre d’enfants à 1 ou 2 (16 semaines au total).
Cette période commence 8 semaines avant la date présumée de l’accouchement et se termine 18 semaines après la date de celui-ci lorsque la salariée ou le ménage assume déjà la charge de 2 enfants au moins, ou lorsqu’elle a déjà mis au monde au moins 2 enfants nés viables (26 semaines au total).
Les périodes antérieures et postérieures à la date présumée de l’accouchement peuvent être modifiées selon les dispositions de l’article L1225-19 du code du travail.

Article 40 - GROSSESSE ET LICENCIEMENT
Le contrat de travail d’une salariée, lorsqu’elle est en état de grossesse médicalement constaté, et pendant l’intégralité des périodes de suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit en application de l’article L1225-17 du code du travail, ainsi que pendant les 4 semaines qui suivent l’expiration de ces périodes, ne peut être résilié sauf dans le cas où l’employeur justifie d’une faute grave de l’intéressée non liée à l’état de grossesse.
La résiliation du contrat de travail pour un des motifs exposés ci-dessus ne peut prendre effet ou être signifié pendant la période de suspension définie ci-dessus.

Article 41 - GROSSESSE ET DÉMISSION
Les salariés peuvent demander le bénéfice des dispositions de l’article L1225-66 du code du travail.

Article 43 - MALADIE ET ACCIDENT DU TRAVAIL
Les absences résultant de maladie ou d’accident du travail doivent être notifiées à l’employeur par lettre recommandée avec accusé de réception au plus tard dans les 48 heures.
Le défaut de notification, sauf impossibilité dûment justifiée, peut faire l’objet d’une sanction disciplinaire et notamment conduire à un licenciement.
Si l’employeur envisage de prononcer une sanction disciplinaire autre que celle d’avertissement, il doit, conformément aux dispositions légales et conventionnelles, convoquer le salarié à un entretien préalable vant de notifier le cas échéant la sanction.

En cas d’absence pour maladie, accident du travail ou accident du trajet, le salarié doit informer l’employeur par tout moyen et dans un délai de 48 heures.

Le salarié doit justifier de son état en faisant parvenir à l’employeur un certificat médical précisant la date de l’arrêt de travail dans un délai raisonnable.

En cas d'interruption de travail, l'assuré doit envoyer à la caisse primaire d'assurance maladie, dans les deux jours suivant la date d'interruption de travail une lettre d'avis d'interruption de travail indiquant, d'après les prescriptions du médecin, la durée probable de l'incapacité de travail. En cas de prolongation de l'arrêt de travail initial, la même formalité doit être observée dans les 2 jours suivant la prescription de prolongation.

Article 47 - AVANTAGES EN NATURE
Des chambres et des logements peuvent être mis à la disposition du personnel dans les conditions prévues aux barèmes des salaires annexés à la présente convention. Les charges locatives incombent à l’employeur.
Le logement constitue un avantage en nature, soumis en tant que tel au paiement des cotisations sociales. Il devra de ce fait figurer sur le bulletin de salaire.
Ce barème annexé à la présente convention (cf. annexe 2) fixe des bases et des conditions forfaitaires. Les charges locatives incombent à l’employeur.
La base forfaitaire des avantages en nature est celle fixée annuellement par les Urssaf.

Article 48 - DÉLAI-CONGÉS OU PRÉAVIS
En cas de rupture du contrat de travail, par l’une ou l’autre des parties, après la période d’essai et hormis le cas de faute grave ou de faute lourde, la durée du préavis est déterminée comme suit :
Personnel ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans l’établissement :
- Auxiliaire Spécialisé Vétérinaire (échelon 5) : 15 jours
- Personnel d'accueil et de secrétariat et Auxiliaire Vétérinaire (échelons 2 à 4) : 8 jours
- Personnel de nettoyage et entretien des locaux (échelon 1) : 8 jours

Personnel ayant au moins 6 mois et moins de 2 ans d’ancienneté dans l’établissement :
- Auxiliaire Spécialisé Vétérinaire (échelon 5) : 1 mois
- Personnel d'accueil et de secrétariat et Auxiliaire Vétérinaire (échelons 2 à 4) : 1 mois
- Personnel de nettoyage et entretien des locaux (échelon 1) : 1 mois

Personnel ayant au moins 2 ans d’ancienneté dans l’établissement :
- Auxiliaire Spécialisé Vétérinaire (échelon 5) : 2 mois
- Personnel d'accueil et de secrétariat et Auxiliaire Vétérinaire (échelons 2 à 4) : 2 mois
- Personnel de nettoyage et entretien des locaux (échelon 1) : 2 mois
Pour le personnel de nettoyage et entretien des locaux (échelon 1) ayant plus de 2 ans d’ancienneté, en cas de démission, le préavis est ramené à 1 mois, bien qu’ayant plus de 2 ans d’ancienneté.


Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans le champ d'application de la convention collective nationale des cabinets et cliniques vétérinaires du 5 juillet 1995, tel que modifié par l'avenant n° 14 du 10 février 2004, les dispositions de l'avenant n° 50 du 25 octobre 2010, relatif à l'actualisation de la convention collective apportant les modifications nécessaires à sa mise en conformité avec l'évolution des dispositions légales et réglementaires et à sa bonne compréhension, à la convention collective susvisée. Arrêté du 29 novembre 2012 portant extension d'un avenant à la convention collective nationale des cabinets et cliniques vétérinaires (n° 1875) Code NAF  7500Z.

Où l'on parle de crottes de chiens.

6 juin 2013

panneau interdiction

 

Une application pour signaler les crottes de chien ! Un thème qui appelle le buzz, pour ce projet de fin d'année de trois étudiants en informatique...

Ils sont étudiants à l'IUT de Cergy Pontoise, et ont trouvé leur idée en arpentant les rues voisines... Ils ont donc mis au point un système permettant de signaler et de localiser les déjections à l'aide d'un smartphone. C'est un clin d'oeil qui se veut pédagogique à destination des propriétaires de chiens.

Il faut charger une application sur son mobile : www.pooplemaps.com

Le figaro. fr étudiants : Ils inventent la Google Map des crottes de chien

En Espagne, une municipalité renvoie les crottes de chien à domicile par colis.

La ville de Brunete a décidé d'appliquer au pied de la lettre l'expression "Vous oubliez quelque chose !" que l'on a tant envie de dire aux propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les crottes de leur compagnon : un petit colis intitulé "Objets perdus" est expédié au domicile du maître indélicat.

Objets perdus

7 juin 2013 : Yahoo ! Québec : Des crottes de chiens par la poste.

4 juin 2013 : The Telegraph : Spanish town posts dog mess back to offending hound owners.

Grippe équine dans le Calvados

Le RESPE (réseau d'apidémiosurveillance en pathologie équine) a fait paraître un bilan des foyers de grippe équine dans le Calvados : Deux foyers de grippe sont confirmés, pour un troisième les analyses sont en cours.

Le premier cas s'est déclaré le 4 mai dans une écurie de 150 chevaux, un cheval est mort en rentrant de la tournée d'Arezzo en Italie. les autres chevaux du site ont présenté de la fièvre et de la toux, ils ont participé à un concours à Saint Gatien avant que l'épidémie gagne toute l'écurie.

Le second foyer héberge des chevaux qui ont participé à ce même concours à Saint Gatien.

Le troisième foyer est suspecté à proximité des deux précédents (des analyses sont en cours), des chevaux sont allés à Saint Gatien et/ou se sont entraînés dans les installations du second foyer.

Les mesures sanitaires conseillées figurent en page 2 du document en PDF: Bilan épidémiologique

 

16 mai 2012 Cavadeos.com : "Grippe : le nouveau communiqué du RESPE au 15 mai indique plutôt un statu quo."

Contrôles de l'été : vérification de la conformité des petites annonces.

13 août 2013.

art-756

Le ministère de l’Agriculture a lancé en juin l'Opération Protection Animale Vacances : dans ce cadre une vérification des petites annonces affichées dans les cliniques peut être réalisée, attention, la règlementation les concernant doit être respectée.

Rappel de la règlementation pour la rédaction des annonces présentes sur le panneau d'affichage ou sur le site de la clinique, en partie réservée aux inscrits sur ASVinfos, rubrique articles > Accueil - Secrétariat > Législation : "Petites annonces animaux : la règlementation".

La rubrique "Animaux de compagnie" du site du Ministère de l'agriculture : http://agriculture.gouv.fr/animaux-de-compagnie-pense-bete-vacances

Sur www.wk-vet.fr Le CSOV appelle à la vigilance sur les petites annonces.

La mise en vente d'animaux sur internet est interdite à un particulier : Service public.fr  "Un particulier peut-il donner ou vendre des chiens et des chats ?"

 

Quand une chatte déjà stérilisée est amenée à la clinique..

25 août 2011 - Lorient -

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Un fait divers qui permet un titre accrocheur au journaliste "Un "sérial-castreur" sévirait-il en ville ?" : "C'est la troisième fois en quatre ans que la chatte "Sushi" rentre avec l'abdomen tondu.." À signaler : la chatte en question n'est pas identifiée par tatouage ou puce. Ceci peut expliquer cela.

Les chats vagabondent, à tel point qu'ils ont souvent deux maisons, dont la seconde est parfois juste de l'autre côté du quartier (donc comme le chat n'est pas perdu puisque ses propriétaires le voient tous les soirs (ou tous les matins) même si la personne chez qui il passe le reste de la journée cherche à qui il est, personne ne réagira !

Et en toute bonne foi, après des recherches infructueuses le chat (faussement perdu) mais recueilli, sera amené chez le vétérinaire pour les conseils et soins de base...

Donc, si un chat élit domicile chez vous, mettez-lui un collier avec une inscription disant "Si ce chat vous appartient merci d'appeler le xx.xx.x..." ce qui peut éviter des déconvenues si vous faites vacciner, stériliser et tatouer un chat dont les "vrais" propriétaires vont se précipiter chez un vétérinaire dès qu'ils se rendront compte que le chat a été tatoué...

Le Télégramme du 25 août 2011 Un "sérial-castreur" sévirait-il en ville ?

APForm (GIPSA) : Quel est le niveau scolaire pour être admissible à la formation ?

Juin 2020

APForm 2014

APForm (organisme de formation du GIPSA) fait part des nouvelles conditions pour les pré-inscriptions à la formation d'auxiliaire spécialisé(e) vétérinaire : il faut avoir obtenu le bac.

Il s'agit de formation en alternance : il faut avoir trouvé un vétérinaire "maître d'apprentissage" qui accepte de signer un contrat de formation avant que l'inscription définitive soit réalisée.

L'inscription sur une liste de candidats, proposée par APForm aux vétérinaires employeurs qui recherchent un salarié pour un contrat de formation, n'est pas une garantie de formation ni d'inscription aux cours.

"Pour qu'un candidat satisfaisant aux conditions précisées ci-dessous intègre le cycle de formation visé, il doit conclure un contrat ou une convention de formation avec une entreprise vétérinaire libérale dans les conditions réglementaires applicables."

Le niveau scolaire demandé pour être admissible à la formation a changé :

Conditions de recevabilité d'une candidature à la formation ASV - auxiliaire spécialisé(e) vétérinaire :

Pour qu'un candidat soit pré-admis par un centre du réseau APForm en vue de la préparation au titre ASV, il doit satisfaire aux conditions suivantes : 

  • Être au minimum âgé de 18 ans
  • Avoir obtenu un titre ou diplôme de niveau IV, Baccalauréat général, technologique ou professionnel ou diplôme d’accès aux études universitaire. Toutefois, si vous êtes actuellement en terminale, vous pouvez déposer votre candidature, néanmoins votre entrée en formation dépend de l'obtention de ce titre ou diplôme.

Pour valider une inscription en tant qu'apprenti (ou en contrat de professionnalisation), il faut avoir trouvé un vétérinaire "maître d'apprentissage", c'est à dire un amployeur qui accepte de signer un contrat de formation avant que l'inscription soit réalisée.

www.apform.fr > Devenir auxiliaire vétérinaire et préparer sa formation en alternance
Sur ASVinfos > Devenir ASV - Auxiliaire Spécialisé(e) Vétérinaire
Les formations professionnelles continues dans le calendrier d'ASVinfos > en page Actualités (à droite) et dans le calendrier.