Actualités pour les ASV

Si pas de médecin, pourquoi pas un vétérinaire ?

26 décembre 2011

Une idée d’une élue bourguignonne, adjointe à la mairie de Dijon et conseillère régionale (Françoise Tenenbaum) a soulevé les passions en cette fin d’année : face au désert médical existant dans certaines zones rurales françaises, elle envisageait de demander aux vétérinaires d’intervenir sur des humains en cas de nécessité.

Evidemment, un tollé s’est élevé en réponse à  cette proposition, depuis les réactions outragées de certains médecins (qui semblent ne pas avoir connaissance du degré actuel de technicité de la médecine vétérinaire et font des raccourcis méprisants - auxquels les vétérinaires réagissent, bien sûr !) jusqu’à celles des vétérinaires qui sont bien conscient qu’ils n’ont pas été formés dans ce but et que ce n’est pas le même niveau de responsabilité de soigner un animal et un humain…

C’est plus du « buzz » qu’une véritable suggestion, et la proposition ne fait pas beaucoup avancer le débat sur le maillage médical en zone rurale, ni sur le rôle de sécurité sanitaire assuré par les vétérinaires, ni sur la difficulté de la continuité de soins vétérinaires en zone rurale.

Mais les vétérinaires n'ont pas fini d'en entendre parler...

Ouest France 13 décembre "Déserts médicaux. Une élue de Dijon veut faire appel aux vétérinaires".

Le Monde 15 décembre un mot du Président du conseil régional de Bourgogne de l'Ordre des vétérinaires "Face à la pénurie de médecins..."

Et, le 21 décembre, un billet sur le blog "Dis-donc Doc" : "Le véto, nouveau médecin généraliste ?"

Avis de décès

5 juin 2013.

Garonne au couchant par San Kukai copie Nous avons la tristesse de vous faire part du décès d’une collègue des Alpes Maritimes qui travaillait chez le Dr Olivier Mallet, à Théoule. Mme Céline Noblet était de la promotion 24, elle est décédée le 4 juin des suites d’un cancer.

Nous nous associons à la peine de sa famille et de ses proches.

Le Dr Mallet, avec qui elle travaillait, a souhaité nous transmettre ce message :

CELINE mon ombre
Que dire quand une personne aussi discrète et efficace est dans votre ombre de vétérinaire
Dans le quotidien dans l'urgence, une complicité
Et puis comme une ombre tu es partie, emportée par la maladie
Alors c'est vrai que je me reproche de ne pas m'être retourné plus souvent pour te dire merci mais comme toute ombre tu aurais été gênée
A toi CELINE pour tous ceux qui t'ont appréciée

Formation téléphone Vetnurses

En Grande Bretagne, cet été, le laboratoire Virbac a mis en place un partenariat pour le perfectionnement de la prise en charge téléphonique des clients, destiné au standardistes et aux vetnurses, et proposait quatre dates de formation.

Le tarif demandé pour la journée (comprenant le repas et les rafraîchissements) est de 182 € hors taxes pour les vetnurses dont les cliniques ont un contrat "vaccins"avec Virbac et 273 € HT pour les autres.

Adresse du site des ASV anglaises : vetnurse.co.uk (en anglais)

USA : Transmisssion du virus de la rage à la suite d'une transplantation (humaine).

9 octobre 2013.

charlotte et masque 60

 

Un cas rarissime de transmission du virus de la rage a été décrit dans le Journal of the American Médical Association.

Le receveur d'un rein ayant été greffé 18 mois plus tôt est décédé, et les symptômes présentés étaient évocateurs de la rage.

Les analyses effectuées post-mortem ont confirmé ce diagnostic.

Le virus a été isolé dans des prélèvemetns du tissus cérébral du donneur, conservés après autopsie. Celui-ci était décédé sans que le diagnostic de la rage ait été posé. Il était régulièrement exposé au virus car il posait des pièges pour attrapper des ratons laveurs.

Les caractéristiques du virus trouvé chez ces deux humains sont compatibles avec ceux des ratons laveurs.


Les deux autres receveurs d'organes n'ont pas développé la maladie. Le délai d'un an et demi entre la trasplatation du rein infecté et le décès est Lla longue durée d'incubation jamais observée.

 24 avril 2013 Transplant-Related Rabies

Compagnon de l'homme depuis des millénaires.

18 octobre 2010 - France 5 -

tv

 

"Attention, chiens gentils". Ce reportage de 50 mn présente plusieurs études menées sur la relation entre les chiens et les humains.

Quels comportements spécifiques ont-ils développés pour être efficaces dans leur relation avec l’homme ? Que sont-ils capables de faire ? Comment sont-ils devenus domesticables ?

Vous verrez (entre autres) une chienne Border collie  « surdouée » dans ses capacités de réponse aux demandes humaines et comment, en Sibérie, des équipes de chercheurs mènent depuis 1959 une expérience de domestication sur des renards.

La vidéo de France 5 (si votre navigateur ne l'affiche pas, essayez via Internet Explorer).

Le 8 janvier 2011. Le Monde.fr : Un chien est parvenu à apprendre 1022 noms d'objets.

Aidoveto.com, assistance informatique pour les vétérinaires

Aidoveto

 

Une info à transmettre à vos employeurs : il existe maintenant une assistance informatique à distance spécialement dédiée aux cabinets et cliniques vétérinaires aidoveto.com.

Avantages :
  • Aidoveto.com s'occupe de vos soucis informatiques, plus de prise de tête avec les techniciens du service de maintenance dont vous ne comprenez pas les questions. 
  • C'est un vétérinaire qui a fait ses preuves dans le monde de l'informatique qui gère Aidoveto.com. Il connaît bien nos problèmes spécifiques et travaille en collaboration avec les éditeurs de logiciels de gestion des cliniques, mais aussi avec les fabricants d'appareils d'analyses médicales.
  • Le dépannage se fait à distance par télémaintenance, ou au pire par téléphone, ce qui permet un gain de temps considérable.
  • Le coût est réduit : à partir de 30 euros ht par mois.

Alors pour ne plus connaître les situations de crise informatique à la clinique, parlez-en à votre patron ;) !

Annuaire d'ASVinfos > Aidovéto.com

Incinéris ouvre deux nouveaux crématoriums pour animaux.

26 octobre 2011

incineris 60

 

Deux nouveaux centres de crémation pour les animaux de compagnie ont été mis en service par Incinéris à Josselin (Morbihan) et Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).

Destinés à accueillir les animaux de Bretagne et d'une partie des Pays de la Loire ainsi que d'Aquitaine et Midi-Pyrénée, ces deux nouveaux sites permettent de recevoir dans de bonnes condition les propiétaires qui le souhaitent lors des crémations individuelles.

Un salon d'accueil des propriétaires, un jardin du souvenir et un salon d'adieux sont mis, sur rendez-vous, à la disposition des maîtres qui souhaitent accompagner leur animal jusqu'au crématorium et assister à la crémation.

La demande de crémation individuelle atteint 25 %  dans certaines clientèles.

Le site de Castel-Sarrasin traite uniquement les incinérations individuelles. Une réflexion sur l'extension des installations est en cours pour y associer les incinérations collectives ainsi qu'un service d'incinération pour les équidés.

Lors du décès de l'animal la prise en charge s'effectue par l'intermédiaire du vétérinaire traitant, qui facture le service et prend en charge le corps de l'animal. Une convention d'incinération personnalisée est établie (elle est éditée par la plupart des logiciels professionnels vétérinaires). Cette identification permet une excellente traçabilité, par codes barres puis par plaques métalliques numérotées associées aux corps pour les incinérations individuelles. Le propriétaire choisit de récupérer ou non les cendres de son compagnon qui peuvent être expédiées à la clinique vétérinaire ou directement au domicile du maître.

Si les propriétaires souhaitent assiter à l'incinération, il faut le noter TRÈS lisiblement sur la convention accompagnant le corps et contacter Incinéris par téléphone afin de mettre en place les modalités de réalisation.

www.incineris.fr

le 10/01/2011 L'équarissage n'est plus l'unique solution lors de la mort d'un cheval.

Virbac ouvre un site Internet dédié aux ASV : asv.virbac.fr

Virbac vignette

Le laboratoire Virbac a choisi d’ouvrir un site Internet dédié aux ASV :

Média de choix, grâce à l’accès rapide à l’information, mis à jour régulièrement, ce site propose un espace communautaire d’information autour de l’offre Virbac :

 

  • actualités,
  • dossier du mois,
  • produits et médicaments dérogataires,
  • informations techniques sur les “Equidés”, “Chiens et chats”, “NAC”, “Bovins” et “l’Elevage fermier”,
  • services,
  • galerie photos,
  • conseils pratiques…

 

Les fiches d'information sont rédigées en collaboration avec APForm (nouvelle appellation de la branche formation continue du GIPSA),

L'onglet "Produits" où sont disponibles des fiches techniques, propose pour certaines un onglet FAQ qui donne un complément d'information (c'est là qu'on trouve les petites BD illustrant comment faire un shampooing, ou l'information sur l'âge à partir duquel on "bascule" un chiot sur un aliment adulte)

Dans la "boite à outils", des documents sont à télécharger  : vermifugation cheval et documents d'aide au comptoir arthrose, poids, table de rationnement, fiche conseil aliments, antiparasitaires...

Une vidéo permet de voir un vétérinaire utilisateur de la gamme Virbac qui parle en consultation l'intérêt de l'alimentation de haut de gamme vétérinaire.

N'hésitez pas à utiliser les commentaires de cet article pour partager votre avis sur le site Virbac, nous dire de voter pour votre photo...

asv.virbac.fr permet ainsi de renforcer les liens avec un acteur clé de l’équipe soignante vétérinaire : l’auxiliaire vétérinaire.

Ce site est accessible uniquement sur inscription préalable (e-mail et mot de passe). Il permet un accès rapide à une information mise à jour régulièrement.

Pour vous inscrire sur le site, cliquez sur le bouton "première visite" lors de votre première connection.

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Diagnostic en ligne : les bovins et Internet

13 septembre 2010 Côtes d'Armor.

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Une assistance informatique au diagnostic est une évolution évidente de la médecine. Mais on ne l'attendait peut-être pas si tôt du côté des vétérinaires...

La capacité croissante de stockage et de tri des données des ordinateurs permet de mettre en place des programmes de modélisation des connaissances médicales. Dans les universités de médecine, des groupes multidisciplinaires travaillent sur des programmes d'aide à la décision diagnostique et thérapeutique, sur les traitement du langage médical et des nomenclatures.

Il existe déjà des logiciels sur le marché. Cependant ils sont destinés aux médecins ou aux membres du corps médical, et pas au grand public.

Le vétérinaire qui a mis ce service (payant) en ligne à destination des éleveurs s'attend à de vives réactions de ses confrères.

L'article du Télégramme à lire ici.

La société : vet-GPS.com

Photo Kim Hansen.

ASV devenue étudiante vétérinaire

Art 692 Salome ASV puis veto Oniris

Salomé avait son bac scientifique et avait été acceptée en seconde année de "prépa" pour le concours vétérinaire (à Paris), mais elle a du arrêter ses études. Elle a alors travaillé dans une clinique du Val-de-Marne en tant qu'auxiliaire, et après un an de travail à temps plein, elle a entamé la formation d'ASV en alternance avec le GIPSA. Elle a été diplômée deux ans plus tard.

Son activité en tant qu'ASV lui plaisait beaucoup, mais elle gardait cette envie de prendre en charge l'acte médical en globalité (diagnostic, chirurgie...).

Elle n'abandonne donc pas son souhait de devenir vétérinaire, et décide de suivre des cours en candidat libre à la faculté Pierre et Marie Curie de Jussieu (Ile de France) en L2, car elle a une équivalence de L1 grâce à sa première année d'école préparatoire. Elle valide ses années de  L2  et L3 (obtenant donc sa licence), puis entame un master et suit simultanément les cours de la L2 prépa au concours en candidat libre : elle passe le concours véto B. (Le concours B est accessible aux élèves de licence de biologie.)

La première fois qu'elle se présente au concours, elle est admissible à l'écrit mais recalée à l'oral. Elle s'accroche, réussit le concours l'année suivante et elle intègre l'école vétérinaire de Nantes (Oniris) à la rentrée 2012.

Elle pense que si elle avait échoué au concours, elle aurait envisagé un autre métier en contact avec les animaux, la voie de l'éducation canine l'attirant beaucoup, ou alors aurait cherché à entamer une carrière dans la police scientifique.

Le parcours vétérinaire qu'elle choisira n'est pas encore déterminé, elle est très intéressée par le comportement animal, les urgences vétérinaires et la faune sauvage.

Elle témoigne avoir trouvé plus facile d'apprendre ses cours pendant sa formation d'ASV, car il lui fallait trouver des explications et des réponses pour les clients. L'obligation actuelle de mémoriser beaucoup de notions théoriques nécessite de reprendre un rythme scolaire et se replonger le soir dans les notes prises en cours. Elle attend avec impatience de se trouver à nouveau en contact avec la pratique.

Salomé précise qu'il faut être conscient des réalités financières et scolaires avant de se lancer : pas de salaire lorsqu'on est étudiant, et après la journée à l'école il faut se remettre à ses cours.

Son expérience professionnelle d'ASV lui permet d'apprécier les conférences présentant des cas cliniques, animées par des vétérinaires praticiens, qui contrebalancent le côté très théorique de nombreux cours magistraux.

Elle regrette qu'à l'école vétérinaire de Nantes Oniris il n'y ait pas une équipe d'ASV, ce qui permettrait aux étudiants d'apprendre à travailler avec les auxiliaires et d'avoir une idée des tâches qui incombent à chacun.

Devenir vétérinaire ne changera pas sa considération à l'égard de ses collègues ASV, et elle est particulièrement sensible au progrès qu'il reste à faire dans certaines structures.Salome ASV puis veto

 

Dans ASVinfos : Quelle formation pour devenir vétérinaire ?

Le projet de loi qui met les vétérinaires en colère

20 octobre 2013.

veterinaire en colere vignette

Un projet de loi prévoit d'interdire la vente de certains antibiotiques de dernière génération par les vétérinaires. La délivrance de ces produits serait confiée aux pharmaciens. Un propriétaire, ou un éleveur, auquel un vétérinaire prescrirait pour son animal un antibiotique de cette catégorie, devrait donc aller l'acheter en pharmacie.

Ce projet de loi (nommée "loi d'avenir" agricole) a fait bondir les vétérinaires et leurs représentants de l'Ordre et du syndicat professionnel, le SNVEL.
Car cette loi a été préparée "en catimini" et en dehors de toute concertation avec les vétérinaires, c'est un "deni de confiance ", comme le dit Pierre Buisson, président du SNVEL.

Pourtant, depuis bientôt 14 ans, un travail de fond a été mis en place pour dresser un constat puis maîtriser l'utilisation des antibiotiques dans le secteur vétérinaire. Le but de ce travail est d'évaluer les risques qui sont liés à l'apparition de résistance de certains germes (antibiorésistance) et de rationaliser et réduire autant que possible l'utilisation des antibiotiques. L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) réalise un suivi annuel des ventes, l'agence européenne des médicaments a mis en place une coordination des efforts des pays de l'union européenne, le Syndicat de l'Industrie du Médicament Vétérinaire et réactif (SIMV) participe à cette réflexion en collaboration avec la profession vétérinaire.
Un plan national de réduction des risques d'antibiorésistance en médecine vétérinaire, Ecoantibio 2017, a été élaboré, piloté par le ministère de l'Agriculture. Les premiers résultats apparaissent probants, avec le pourcentage de diminution de consommation prévu.

Les publication scientifiques récentes montrent que ce n'est pas l'utilisation en médecine vétérinaire qui favorise l'apparition de résistances aux antibiotiques.
(Les campagnes d'informations répètent aux patients des généralistes "les antibiotiques c'est pas automatique", mais combien de prescriptions inutiles en médecine humaine et de mise aux ordures de ces anti infectieux non utilisés ?).Veterinaire en colere

Les vétérinaires s'inquiètent pour l'avenir de leur liberté de prescription, qui est attaquée par ce projet de loi, alors qu'ils montrent depuis plusieurs années qu'ils sont largement conscients de l'importance de l'enjeu de la maîtrise des prescriptions pour la santé humaine. L'exposition aux antibiotiques, toutes espéces animales confondues, a diminué de 6,1 % entre 2011 et 2012. Depuis 2007 on observe une baisse continue (source ANSES).  Les éleveurs sont conviés à des réunions avec les vétérinaires  afin de faire circuler l'information sur les soutions alternatives et le bon usage des antibiotiques.

L'avant projet de loi prévoit la réalisation d'une liste d'antibiotiques critiques que les pharmaciens vendraient (et qui seraient interdits à la vente pour les vétérinaires) : qui établirait cette liste ? Sur quels critères ? Où s'arrêter ?

Cette loi est perçue comme la porte ouverte à une interdiction totale de délivrance des médicaments par les vétérinaires, vente qui deviendrait l'apanage des pharmaciens, dont l'influence est bien plus puissante que celle des vétérinaires.

Ceux-ci sont-ils plus compétents que les vétérinaires pour déliver ces produits ? Sont-ils formés pour donner les conseils ? Déconditionneront-ils les comprimés en canine comme les vétérinaires le font au quotidien ?
Et que devient la vente via internet, qui reste absente de cette loi, et dont nul ne sait quelle quantité d'antibiotiques elle fait circuler ?

En l'absence du revenu résultant de la vente des médicaments, le tarif des actes des vétérinaires devrait augmenter pour assurer la survie des structures. Pour le moment, en France il n'y a pas de "désert de soins" pour les animaux, mais la mise en place d'une telle loi peut mettre à mail le maillage des cabinets existants, surtout en rurale. S'il n'y a plus assez de vétérinaires pour assurer le suivi sanitaire des élevage, la sécurité alimentaire dont nous bénéficions en France n'existera plus. Elle est pourtant parmi les meilleures au monde.Veterinaire en colere 3 vignette

Un appel à à la grève dans les cliniques et la mobilisation pour une manifestation à Paris est lancé pour le 6 novembre prochain :

Message de Pierre Buisson, Président du SNVEL :

Le SNVEL invite tous les vétérinaires concernés par le projet de loi d'avenir à se mobiliser le 6 novembre prochain pour une "journée sans vétérinaires".
Au cours de cette journée, nous proposons :

  • que seul l'accueil des urgences soit assuré dans vos structures,
  • de choisir au niveau local les meilleurs solutions d'organisation de ces urgences, permettant ainsi de libérer le plus grand nombre de vétérinaires pour rejoindre Paris en fin de matinée et manifester notre mécontentement devant le ministère de la santé,
  • que toutes les réunions et vacations concernant les vétérinaires libéraux ce jour-là soient suspendues (prélèvements en équarrissage, inspection des viandes,...).


Le SNVEL assurera la médiatisation et la coordination de cette journée, dont le succès ne peut passer que par la présence du plus grand nombre.

Nous comptons sur vous pour relayer cette action auprès de vos clients et des médias locaux.

D'autres éléments et outils pratiques vous seront communiqués rapidement.

Merci de diffuser cette information auprès de tous les vétérinaires.

Exercez votre droit de véto.

24/10/2013 Blog de Fourrure : Le 6 novembre : des vétos en grève ? Qui manifestent ?

24/10/2013 La Dépêche Vétérinaire : Découplage : participez à la Journée sans vétérinaires du 6 novembre !

10/10/2013 Information spéciale de Pierre Buisson, Président du SNVEL : Découplage, ils veulent le faire : mobilisez-vous !
ASV qui soutient le veterinaire en colere vignette

23/10/2013 La France Agricole : Le couplage de la prescription et de la délivrance à nouveau remis en question.

04/04/2013 ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) : Suivi des ventes d'antibiotiques vétérinaires

 

 

 

 

ESCCAP - Faut-il traiter un chien ou un chat contre les puces en hiver ?

art1099 traiter puces chien chat hiver

La dernière recommandation qu'Esccap France fait aux propriétaires de chiens et de chats concerne les puces. Esccap est une association dont le but est de promouvoir les recommandationsrelatives aux maladies parasitaires des animaux de compagnie.

Ces recommandations peuvent être  reprises sur la page facebook ou le site Internet des cliniques vétérinaires !

Faut-il traiter un chien ou un chat contre les puces en hiver ?

Les puces ne naissent pas sur les chiens et les chats. Leurs œufs, pondus dans le pelage des animaux parasités, tombent sur le sol et donnent naissance à des larves. Celles-ci se transforment en nymphes capables d'attendre plusieurs mois dans l'environnement les conditions favorables à la génération de nouvelles puces adultes.

Pour réaliser ce cycle de reproduction, les puces ont besoin de chaleur et d’humidité. En période hivernale, les puces ne peuvent pas se développer dans le milieu extérieur (haies, tas de bois et autres refuges contaminés). Et comme la principale source de contamination est l'environnement (le passage direct d'un animal à un autre est possible mais très rare), les risques de contamination à l'extérieur des chats et des chiens qui sortent sont très faibles en hiver.

Cependant, la très grande majorité des chiens et des chats vivent aujourd'hui dans des appartements ou des maisons. Chauffés, les bâtiments réunissent les conditions idéales pour la survie et le développement des puces. Si celles-ci s'installent dans un logement, le risque de contamination des animaux est permanent. Alors, faut-il traiter ou pas ?

  • Si votre logement est sain, qu'aucun de vos animaux n'a de puces, qu'ils ont été correctement traités en automne : vous pouvez baisser la garde en hiver et ne recommencer à traiter qu'au début du printemps.
  • Si l'un de vos animaux a des puces : alors elles se sont certainement installées dans votre environnement et il est nécessaire non seulement de traiter vos chiens et vos chats, mais aussi les pièces où ils vivent. Consultez votre vétérinaire qui vous conseillera les produits les mieux adaptés à votre situation.
  • Si l'un de vos animaux est allergique aux piqûres de puces : ne prenez aucun risque. Continuez à le traiter (ainsi que ses éventuels congénères) comme votre vétérinaire vous l'a prescrit, quelle que soit la saison.

Un communiqué ESCCAP France

Suspicion d'un cas de rage en Vendée. Confirmation de la rage par l'institut Pasteur.

10 août 2011 - Vendée -

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Un chiot de 3 mois est mort en Vendée dans la nuit du 7 août, dans la clinique vétérinaire où il avait été hospitalisé la veille. Il a été importé illégalement du Maroc le 1er août dernier. Un changement de comportement avait alerté ses propriétaires au point de les amener à consulter. En attendant les résultats de l'Institut Pasteur, 24 personnes ont été mises en relation avec le centre de traitement antirabique du CHU de Nantes. --- Suite : La rage a été confirmée jeudi.

L'Anses (l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) /anciennement AFSSA, rappelait déjà en 2008 que "L'introduction régulière et illégale de chiens en incubation de rage dans notre pays n'est pas un phénomène nouveau mais progresse, en dépit de nouvelles mesures communautaires pour le contrôle des animaux aux frontières (arrêté du 20 mai 2005 et réglement européen 998/2003). Le Maroc reste la destination pour laquelle le nombre de cas de rage d'importation est le plus élevé.

 

Les signes cliniques de la maladie peuvent varier considérablement et sont parfois très frustes. 
La rage est transmissible pendant toute la période d'excrétion du virus chez l'animal. 
Sans traitement rapide et approprié chez l'Homme, une infection par le virus de la rage entraîne inéluctablement la mort après, parfois, une longue période d'incubation."

Pour plus d'informations voir sur le site de l' Anses l'alerte sur la rage (rappel de 2008 mais toujours d'actualité).

 

Bagues des oiseaux trouvés, identification et informations

Écrit par Alexia G.

Il arrive que des clients nous amènent des oiseaux trouvés, blessés ou pas, sauvages ou "de compagnie".

Parfois ils nous demandent simplement des conseils par téléphone pour un oiseau recueilli. Et souvent, ni notre formation, ni nos employeurs ne nous aident ou ne nous renseignent dans ces moments là. C’est d’ailleurs ce manque d’informations qui souvent nous incite à penser qu’un oiseau est moins important qu’un chien ou un chat, et qu’on ne peut rien faire.  De même, c’est cette ignorance qui entraîne les clients à ne pas nous contacter pour un oiseau trouvé.

Pourtant il existe des lois, des centres de soins, ainsi que des moyens mis en œuvre pour identifier un volatile, et même s'il n’y a pas pour eux de fichier national vétérinaire comme l-CAD, il existe des fédérations soucieuses de leurs protégés qui tiennent des registres de bagues permettant de retrouver l’éleveur de l’oiseau, puis le propriétaire.

 

  • En cas d’oiseau de volière ou exotique bagué :

Il faut relever tous les chiffres et lettres inscrits sur la bague (ce qui peut être relativement difficile en fonction du caractère de l’oiseau, même dit « domestique » ou familier…) :

 

codage bague oiseau 
Schéma d’une bague

 

Couleurs de bagues des oiseaux exotiques
Couleur des bagues : Le club des éleveurs d'oiseaux exotiques

F = Pays (F pour France)

12 = année de naissance, et second codage par couleur de la bague = (2002 / 2003 / 2006 / 2007 / 2008 / 2009 / 2010 / 2011 / 2012 / 2013 / 2014 / 2015 / 2016 / 2017 / 2018 / 2019 / 2020 / 2021 / 2022 / 2023 / 2024 / 2025 / 2026 / 2027 /  2028 / 2029)

55 =Diamètre de la bague (en mm)

123 = Numéro personnel de l’oiseau (comportant 3 ou 4 chiffres)

ABC = Nom du Club/Association qui a délivré la bague

XXXX = Numéro de l’éleveur interne au Club/à l'Association qui a délivré la bague (comportant quatre chiffres, ou une lettre suivie de trois chiffres, ou deux lettres suivies de deux chiffres).

En contactant le Club ou l’Association désigné(e) par la bague, celui-ci pourra nous donner les coordonnées de l’éleveur grâce au numéro indiqué. Ces clubs sont généralement faciles à trouver sur internet. Le ministère de l’environnement en habilite trois à délivrer des bagues :

Le Club des Oiseaux Exotiques qui est une fédération de clubs d'éleveurs amateurs : www.clubcde.com

La Fédération Française d’Ornithologie : www.ffo.asso.fr

L’Union Ornithologique de France : www.ornithologies.fr

Mais des bagues peuvent être délivrées par d’autres organismes non habilités, comme l’Association Française de l’ondulée : www.afoondulees.fr et d’autres. Dans ce cas la typographie de la bague et ses codes peuvent différer du modèle ci-dessus.

Si vous voyez un oiseau bagué avec un autre sigle que ceux cités, vous pouvez contacter la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP ou ancienne DSV, Direction des Services Vétérinaires) de votre région, qui pourra peut être vous renseigner, ou à défaut mener vos propres recherches sur internet. Généralement ce sont quand même de grosses fédérations, qui ont des sites internet  sur lesquels vous pouvez trouver des contacts capables de vous renseigner sur l’éleveur. De même pour un oiseau dont la bague ne serait pas française : en dernier recours, vous pouvez toujours essayer de contacter une collègue à l’étranger si vous êtes bilingue !

Une fois les coordonnées de l’éleveur obtenues, il reste à espérer qu’il tienne un registre des vente, et qu’il soit donc en mesure de vous donner les coordonnées du propriétaire de l’oiseau égaré. Car si le marquage de certains spécimens (colombes, tourterelles, pigeons, perruches, loris, perroquets, cacatoès …) est obligatoire au sein des élevages d'agrément, rien n’oblige l’éleveur à tenir un registre de vente, qui fait le lien entre un oiseau et son acheteur.

Généralement, les éleveurs scrupuleux qui prennent la peine de rejoindre un club et de baguer leurs oiseaux le font, et se battent pour cela. Ceux-ci seront d’ailleurs satisfaits d’être contacté pour un de leur oiseau égaré, et seront heureux de participer à sa restitution. 

Un site permet de signaler les oiseaux perdus et trouvés : OARI (Oiseaux Avis de Recherche sur Internet) : www.oari.eu.

C’est un projet mis en ligne le 1er mars 2009 par des éleveurs affiliés au CDE et à l’AFO,  tout le monde peut ainsi signaler un oiseau perdu, volé ou trouvé.

  • En cas d’oiseau de volière ou exotique non bagué

Certains oiseaux peuvent être identifiés par puce électronique, généralement implantée au niveau des muscles pectoraux, du côté gauche, si les caractéristiques morphologique le permettent. Cette puce est lisible par un lecteur conforme à la norme ISO 11785, il faut donc vérifier en clinique que l’oiseau n’en porte pas une.
S'il y a un transpondeur, le site français qui répertorie les Nouveaux animaux de compagnie de la faune sauvage et domestique est www.vetonac.fr.

Malheureusement, si l’oiseau n’est pas bagué (car comme les chiens et les chats, la loi n’est pas tout le temps respectée, ou parce que certaines espèces ne sont pas visées par la loi comme les perruches ondulées), il reste peu de chance de retrouver les propriétaires.

Comme tout animal non identifié, il faut alors conseiller à la personne qui a trouvé l’oiseau de contacter mairie, gendarmerie, fourrière, SPA, mettre des affiches dans les lieux stratégiques (Boulangerie, Tabac/Presse, quartier où a été trouvé l’oiseau, autres cliniques vétérinaires…), les propriétaires ne pensant pas forcément à faire de même pour un oiseau, pensant qu’il n’aura pas survécu à l’extérieur, ou que personne n’aura réussi à l’attraper …

Vous pouvez également le signaler sur la base OARI www.oari.eu

  • En cas d’oiseau sauvage, de parc ou d’ornement, bagué ou non.

En fonction de votre lieu de travail, il peut vous arriver de recevoir des oiseaux sauvages ou échappés de parcs : il est toujours intéressant de connaitre les démarches à effectuer dans ce cas.

Si c'est un canard ou un oiseau de parc ou d’ornement (type  paon, flamant, cigogne…) bagué, si cela vous parait faisable (animal affaibli, blessé ou relativement coopératif…), déchiffrez la bague. Il faut savoir que seulement deux fédérations sont homologuées à délivrer des bagues par le ministère de l’environnement:

Cependant, mieux vaut ne pas prendre de risque de lire une éventuelle bague sur certains oiseaux, ceux-ci pouvant se montrer agressifs par peur et munis de becs et de griffes pouvant gravement blesser (notamment les rapaces).

Si le déchiffrage de la bague parait impossible ou que vous ne voulez pas prendre de risque, ou encore si l’oiseau n’est pas bagué, vous pouvez contacter les centres de soins de votre région (répertoriés sur L’union Française des Centres de Sauvegarde : http://uncs.chez.com,

ou par défaut la LPO de votre région (Ligue de Protection des Oiseaux, présente sur tout le territoire), qui se chargera des démarches. (Fiche LPO dans ASVinfos). www.lpo.fr

Pensez aussi à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage www.oncfs.gouv.fr.

Nous pouvons également agir pour de simples oiseaux sauvages plus communs (type pigeons, moineaux, merles…). Les centres de soins peuvent les prendre en charge... Les passants ramassent fréquemment un oiseau blessé sur la route ou un oiseau marin rabattu sur la côte par la dernière tempête (ou un dégazage sauvage), afin de les confier à une clinique vétérinaire. 

Dans tous les cas, contactez en priorité l’un des centres signalés ci-dessus, avant de prendre une décision (alimentaire ou autre) car nourrir un animal dont on ne connait pas les spécificités peut s’avérer dommageable pour sa santé (il en est de même pour tous les animaux sauvages, par exemple les hérissons). Si les centres ne sont pas joignables (nuit, weekend end, jour férié…), de nombreux conseils sont donnés sur leurs sites internet afin d’offrir à l’animal des conditions de soins adéquates en attendant sa prise en charge.

  • Pour information, la loi sur la protection de la nature de 1976 :

interdit la détention définitive comme temporaire, même aux vétérinaires (sauf si soins nécessaires immédiats), d’animaux sauvages.  Tous ces oiseaux doivent impérativement être pris en charge par des centres de soins agréés, le plus tôt possible.

MSD Santé animale lance un blog destiné aux ASV

MSD BlogASV vignette

Le blog du Club ASV de MSD Santé Animale est dédié aux assistant(e)s - ou auxiliaires ;) - vétérinaires. Il leur permet de se former et de s'informer sur des sujets en lien avec leur pratique. Des sujets techniques traitent des animaux de compagnie mais aussi des ruminants. Des informations sur la clinique (communication, management, droit du travail, etc.) sont également proposées. 

Les articles sont rédigés par des experts du management vétérinaire et par les équipes techniques MSD Santé Animale.

Tous les mois, une newsletter sera envoyée aux membres du Club ASV avec une sélection des articles du blog.

Le blog est en ligne depuis fin avril ici : https://www.clubasv.fr/

  MSD Club ASV Facebook

MSD propose aussi la page Facebook "Club ASV"

MSD Santé Animale a lancé en 2014 le Club ASV, la page Facebook associée permet des échanges avec la communauté active des auxiliaires vétérinaires.

www.facebook.com/clubasv.

Les délégués vétérinaires MSD Santé Animale se tiennent à la disposition des ASV pour prendre leur inscription au Club ! 

Depuis 125 ans, MSD est une société de santé internationale, présente dans plus de 50 pays. Pour plus d’information, rendez-vous sur le site www.msd-sante-animale.fr ou sur les comptes Twitter, LinkedIn et Facebook du laboratoire.