Actualités pour les ASV

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Arrêt maladie : que dois-je faire et combien serai-je payé ?

Vous êtes malade, et ça ne vous est encore jamais arrivé en tant que salarié. Que va t-il se passer ?

Vous devez prévenir votre employeur dans les 2 jours ouvrables qui suivent l'arrêt.

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Pour prouver que vous ne vous accordez pas un congé illicite, vous devrez fournir un certificat médical à votre employeur. Vous pouvez tout à fait l'expédier ou le faire déposer par un proche. Vous n'avez pas à le remettre en personne (vous êtes malade...).

À noter : Vous n'avez aucune obligation de communiquer de diagnostic ou de dossier médical à votre employeur. La durée de votre arrêt est indiquée par le médecin sur le document transmis. Si vous ne savez pas combien de temps durera l'arrêt, ne vous hasardez pas à faire des hypothèses. L'employeur pourrait vous reprocher de lui avoir "promis" que vous reviendriez à la date indiquée.  Attendez l'avis médical suivant, et prévenez simplement votre employeur que le médecin a prévu de réévaluer votre état de santé.

www.service-public.fr : Arrêt maladie : démarches à effectuer : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F303

À quel revenu puis-je m'attendre en arrêt maladie ?

Si vous avez des droits ouverts auprès de la sécurité sociale (il faut avoir travaillé au moins 150 h pendant les 3 mois précédents, cf l'article Arrêt de travail pour maladie : vos indemnités journalières), vous recevrez des indemnités journalières (IJ) qui correspondent à 50 % de votre salaire (moyenne calculée à partir de votre salaire de référence)

La convention collective des cabinets et cliniques vétérinaires prévoit que le versement de ces indemnités débute après 3 jours de carence. (Article 2 : Garantie incapacité temporaire de travail.)

    • Si vous avez moins d'un an d'ancienneté dans l'entreprise, un complément aux indemnités journalières de la sécurité sociale vous sera versé par votre employeur. La convention collective prévoit le versement de 80 % de votre salaire (au total).

"Le montant des indemnités journalières complémentaires sera égal à 80 % du salaire de référence (rétabli sur une base journalière) sous déduction des prestations brutes servies par le régime de base sécurité sociale."

Calculer le salaire de référence
"Pour calculer son salaire de référence annuel, il faut additionner tous les salaires perçus au cours des douze derniers mois, y compris les treizièmes mois, primes et bonus. Pas d'hésitation à avoir entre brut ou net, il faut toujours se référer aux montants bruts. Une fois la somme totale déterminée, il suffit de la diviser par 12. Il est également possible de calculer son salaire journalier de référence. Pour ce faire, il faut diviser la somme obtenue par le nombre de jours effectués sous contrat sur la période déterminée. Pour une année de travail, le total des salaires bruts est divisé par 365." Source : http://www.journaldunet.com/management/guide-du-management/1201137-le-salaire-de-reference/
    • Si vous avez plus d'un an d'ancienneté, vous devez recevoir un salaire atteignant les 90 % de votre salaire de référence. (C'est à dire un complément de 40 % aux indemnités journalières de la Sécurité sociale.)

"Au-delà de 1 an d'ancienneté dans le cabinet ou la clinique vétérinaire, les salariés seront indemnisés sur la base des dispositions étendues de l'accord interprofessionnel de mensualisation du 10 décembre 1977 (loi de généralisation de janvier 1978) modifiées en dernier lieu par la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail et le décret n° 2008-716 du 18 juillet 2008."

Le code du travail impose à l'employeur d'assurer une indemnité afin d'atteindre 90 % du salaire d'un salarié ayant plus d'un an d'ancienneté, pendant une durée d'un mois, augmentée de 10 jours par périodes de 5 ans d'ancienneté, sans dépasser 90 jours. Le Code du travail est plus favorable que la convention collective, c'est donc lui qui s'applique. Ensuite, la convention collective redevient plus favorable et c'est l'indemnité de 80 % qui doit être versée. 

www.service-public.fr : Arrêt maladie : indemnités versées au salarié par l'employeur

"En tout état de cause, le cumul des indemnités perçues au titre du régime général de la sécurité sociale et du régime de prévoyance, ainsi que tout revenu de remplacement ou éventuel salaire à temps partiel, ne pourra conduire l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité." Mais elle peut atteindre les 100% de votre salaire mensuel contractuel, car le calcul est fait sur la totalité de votre salaire de l'année précédente, y compris les primes et heures supplémentaires.

Il faut transmettre vos attestation d'IJ à votre employeur afin qu'il fasse la demande de versement à l'AG2R. Vous trouverez ces attestation sur votre compte AMELI.

Les informations et les documents nécessaires à la déclaration d'arrêt maladie et la demande de versement des indemnités par l'AG2R sont disponibles ici : Offre de prévoyance à destination de la CCN cabinets cliniques vétérinaires.

L'offre de prévoyance prévoit également une assurance vie, ainsi qu'une rente pour les orphelins et une rente d'invalidité. Si vous n'êtes pas mariés ou pacsés, et que vous souhaitez désigner un légataire qui n'est pas de votre famille, il faut penser à en informer l'AG2R.

Récapitulatif si vous avez plus d'un an d'ancienneté :

3 jours de carence puis 4 jours à 80 %  puis un mois (ou plus) à 90%  puis la suite à 80 % tant que des versements sont effectués par la sécurité sociale, jusqu'au 1095e jour d'arrêt.

Il ne faut pas confondre

- la mutuelle santé d'entreprise (qui complète les remboursements de la sécu des frais médicaux - consultations, médicaments, lunettes, etc-)

- et l'assurance prévoyance, ou complémentaire de salaire. Ce sont deux services différents de l'AG2R qui s'en chargent.

- la subrogation, qui est le fait que votre employeur continue à verser votre salaire prévu en maladie mensuellement, et reçoive directement les indemnités de la sécurité sociale. C'est une possibilité facultative.
La plupart du temps vous recevez sur votre compte (après un délai variable) les indemnités journalières de la sécurité sociale, et votre employeur vous verse le complément.
Fournissez le plus rapidement possible les attestations d'IJ à votre employeur et rappelez lui que votre dossier doit être transmis à l'AG2R.

et le maintien de salaire, qui est obligatoire et défini par les texte cités : ".../... les salariés seront indemnisés sur la base des dispositions étendues de l'accord interprofessionnel de mensualisation du 10 décembre 1977 (loi de généralisation de janvier 1978) modifiées en dernier lieu par la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail et le décret n° 2008-716 du 18 juillet 2008."
 "La loi du 19 janvier 1978 impose aux employeurs d’assurer aux salariés, sous certaines conditions, un certain niveau de salaire en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident. Cette loi est dite « loi de mensualisation ». Les organismes assureurs peuvent prendre en charge cette obligation des employeurs."

Estimation

Vous trouverez ci-dessous un évaluateur permettant de faire une estimation de ce que vous devriez recevoir. Si vous constatez des différences importantes avec ce que vous recevez, demandez des explications à votre employeur afin d'en comprendre la raison.

(Attention, le calcul obtenu ici est imprécis car il dépend des renseignements que vous fournissez.)

Salaire brut mensuel :

Nombre d'heures mensuelles:

Nombre d'heures de carence:

Ancienneté:
Plus d'1 an
Moins d'1 an

Optionnel: Jours d'arrêt:



Salaire décompté en carence:


Indemnité maladie journalière de la 1ère semaine, après période de carence:

Dont sécu:

Complément employeur:


Indemnité maladie journalière après une semaine :

Dont sécu:

Complément employeur:


Total remboursé pendant l'arrêt:

Dont sécu :

Complément employeur:
Rappel : les chiffres obtenus sont une estimation. Demandez des explications à votre employeur s'ils sont très différents de ce que vous avez reçu. 

Congés payés et maladie

En maladie, vous ne cumulez pas de congés payés. Cependant,  quand vous êtes absent, le décompte des mois de travail s’opère en tenant compte de la durée de travail effectif. Une période de 4 semaines ou 24 jours de travail est assimilée à un mois de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés (Code du travail, art. L. 3141–4).

Cela veut dire que si vous travaillez  48 semaines (y compris vos congés) dans l'année, la durée de vos congés annuels ne change pas.

En cas d’absence pendant la période de référence, le décompte en jours ouvrables des congés s’effectue suivant la règle la plus favorable au salarié, soit :

  • décompte par mois de travail effectif : 2 jours 1/2 de congés ;
  • décompte en semaines : 4 semaines de travail ouvrent droit à 2 jours 1/2 de congés ;
  • décompte en jours : octroi de 2 jours 1/2 de congés pour une période de 24 jours de travail (horaire sur 6 jours) ou 22 jours (horaire sur 5 jours 1/2) ou 20 jours (horaire sur 5 jours).

Lorsque le nombre de jours de congés acquis n’est pas entier, la durée du congé est portée au nombre immédiatement supérieur (par exemple, 26,5 jours de congés sont arrondis à 27 jours). Cette disposition est d’ordre public.

Si vous avez travaillé moins de 48 semaines, le calcul le plus avantageux pour vous s'appliquera.

  • 52 semaines – 6 semaines d’absence maladie = 46 semaines travaillées
    46 / 4 semaines (période assimilée à un mois de travail effectif) = 11,5 mois de travail effectif.
    11,5 x 2,5 (jours de congés acquis par mois) = 28,78 arrondis à 29 jours de congés acquis.

 Votre employeur peut se renseigner auprès du SNVEL

Vous pouvez vous renseigner auprès de l'inspection du travail : DIRECCTE.gouv.fr, ou de conseillers du salariés (la liste est sur la page de votre DIRECCTE), ou d'un syndicat.

Vous êtes enceinte ?

En arrêt maternité (et pendant la durée d'un éventuel congé "pathologique") les indemnités sont entièrement versées par la CPAM. Voir l'article "Maternité" d'ASVinfos.
Simulateur AMELI pour le calcul des indemnités : https://www.ameli.fr/assure/remboursements/indemnites-journalieres/conge-maternite-salariee

En cas d'accident du travail

Voir l'article d'ASVinfos : Accident du travail.  

www.legifrance.gouv.fr : Convention collective nationale des cabinets et cliniques vétérinaires : Avenant n° 65 du 10 novembre 2015 relatif à l'annexe IV « Prévoyance »

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Aller plus loin dans les recherches sur Internet

Vous cherchez des informations sur une maladie inconnue, sur la structure dans laquelle vous postulez, vous débutez en clinique et vous avez besoin d’informations, vous pensez que votre stagiaire mémorisera mieux les réponses s’il (ou elle) les trouve seul(e) ? Google est votre ami ;).

Nous nous servons tous de moteurs de recherche, ceux fournis avec un navigateur (le programme qui permet d’afficher les pages internet : Firefox, Internet Explorer, Chrome, Safari…), ou ceux qui existent dans les sites que nous consultons ( = la « barre de recherche »).

Google est le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde (88,66 % des requêtes en 2015) très loin devant les deux autres américains Bing (4,13 %) et Yahoo (3,55%).

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Un moteur de recherche est un logiciel (Google, Yahoo, Bing…) qui permet d’atteindre  une ressource sur le web (page, fichier, photo, vidéo). C’est un programme informatique qui utilise des  « robots »,  fonctionnant continuellement. Ces robots parcourent tout ce qui est mis sur la toile en accès public. Cette recherche aboutit au référencement des pages web existantes et au classement de ces pages dans l’index du moteur.

La recherche de base sur Google permet actuellement d’écrire des questions simples, mais aussi de les poser de vive voix, en utilisant l’icône représentant un micro ou en disant, via l’appli Google : « Ok Google » (il faut avoir activé la détection du mot clé « Ok Google »). Les assistants vocaux deviennent de plus en plus performants et faciles à utiliser, comme Google home ou Cortana de Microsoft et Siri sur iPhone ou Alexa d'Amazon (prévue pour 2018 en France).

La masse de données disponible sur le web est énorme, augmentée et renouvelée continuellement : des algorithmes permettent de trier les résultats. Même ces robots ne réussissent pas à parcourir toutes les pages du web en une journée : chaque moteur a des stratégies pour déterminer la fréquence de mise à jour des sites.

L’indexation (le classement dans l’annuaire interne du moteur) se fait en utilisant des critères de pertinence qui sont déterminés par  le pourcentage de mots correspondant à la recherche dans la page, dans un titre, leur indice de densité dans la page, etc.  Si vous ne l’avez pas déjà fait, lancez une recherche en utilisant votre nom et votre prénom, ou celui de votre clinique vétérinaire…

Comparez les résultats de recherche

Comme chaque moteur a sa propre programmation, il peut être intéressant d’utiliser plusieurs moteurs pour avoir un aperçu différent des réponses.

Obtenez des réponses plus précises

70% des recherches sont effectuées en utilisant  seulement 2 mots clés. En utiliser plus permettra d’obtenir des informations plus précises. Google est très tolérant pour l’orthographe, mais ce n’est pas le cas des « petits » moteurs de recherche de sites, qui ne vous donneront pas de réponse si vous n’écrivez pas correctement le mot qui vous intéresse.

Utiliser le signe | (touche 6 du haut du clavier et Alt Gr enfoncée) correspond à « ou ». Vous pouvez écrire Labradoodle|labrador|caniche et vous obtiendrez des résultats pour les 3 mots.

Il est nécessaire de réfléchir à la formulation de votre demande surtout si vous n’obtenez pas de réponse satisfaisante, ou si vous essayez d’intégrer des mots clés dans un article pour le site web de votre clinique ou sa page Facebook. Exemple : coryza du chat plutôt que calicivirose, Conseil supérieur de l’Ordre des vétérinaires plutôt que CSO, Auxiliaire ou assistante  spécialisée vétérinaire plutôt qu’ASV…

Dans la tête du maître du chien ou du chat

Vous pouvez aussi  essayer de penser comme un client, et vous demander quelle question il posera pour obtenir des informations. Par exemple il écrira : « Mon chaton a les yeux rouge / qui coulent / qui pleurent », et il se servira peu (ou rarement) du terme conjonctivite. Vous apprendrez donc  à utiliser les mots les plus fréquemment utilisés par le « grand public » dans votre texte afin que l’internaute qui écrira « Mon chaton éternue, c’est grave ? » arrive sur votre article…

N’oubliez pas la recherche par image

Il est possible de déposer ou d’importer une photo dans la barre de recherche de Google depuis votre ordinateur : Allez dans la rubrique « Image » et cliquez sur l’icône d’appareil photo. C’est très utile pour chercher, par exemple, le nom d’un instrument de chirurgie : vous faites une photo de l’instrument posé sur un fond neutre et après la recherche vous saurez son nom et vous trouverez des sites où vous pourrez l'acheter. Vous pouvez procéder de la même façon pour chercher le mode d’emploi égaré d’un appareil  dont les références sont effacées. Pensez-y aussi pour un oiseau ou un reptile recueilli. Si, au cours de vos explorations sur Internet, vous trouvez une image qui vous surprend, un clic droit sur celle-ci ouvre un menu déroulant qui propose « Rechercher une image avec Google ».

Dans la rubrique image, vous pouvez affiner la recherche en utilisant le bouton « outils de recherche », qui vous permet, en cliquant sur « droits d’usage » de  trouver des images libres de droit à utiliser sur le site ou la page de la clinique.

Pour chercher des informations sur une annonce d'emploi

Dans une annonce d’emploi, s’il n’y a pas de mention d’adresse, pour trouver des indices sur la clinique qui embauche, utilisez l’adresse mail qui est fournie, en la copiant dans la barre de recherche ou en faisant un clic droit…

Petit tutoriel humoristique « Comment utiliser Google »

créé par Google « en personne » ;) www.laissemoichercherca.com/ . A pour but de fournir un lien destiné à être collé pour soulager l’agacement des participants à une discussion en ligne quand un internaute demande des renseignements qu’il aurait facilement pu trouver en « Googlisant » sa demande. (Se termine par « Alors, y arriveras-tu sans nous la prochaine fois ? »).

Les modules d’aide de Google sont là pour vous donner des trucs et astuces : https://support.google.com/websearch/answer/134479?

Demandez aussi à votre assistant vocal : « Trucs et astuces pour utiliser Google », vous aurez le choix dans plus d’un million de résultats ;) !

Et, pour trouver des concurrents  du géant : www.numerama.com/tech/22300-moteurs-de-recherche-5-alternatives-a-google.html

À suivre dans la rubrique « L'ASV et internet » d’ASVinfos.com

 

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Une auxiliaire vétérinaire peut-elle être l'associée de son vétérinaire ?

Un salarié non vétérinaire d'une structure vétérinaire a le droit de s'y associer car l'entrée au capital d'une personne non vétérinaire est autorisée jusqu'à 25 % en Selarl et moins de 50 % pour les SARL.. Cependant il ne s'agit pas automatiquement d'un statut de co-gérant. Une personne qui n'est pas vétérinaire peut être une associée qui finance des parts d'entreprise, mais reste une associée minoritaire.

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Cf  le site de l'Ordre des vétérinaires :"Mode d'exercice professionnel" : "Article 8-3 – Non-professionnels : Le quart au plus du capital peut être détenu par une ou plusieurs personnes physiques ou morales autres que celles énumérées à l’article 8-2 ci-dessus, dénommées « Associés non professionnels ». Article R241-96

Les vétérinaires peuvent exercer en société ou à titre individuel. Créer une société permet de créer une personne morale (la société) distincte des associés, et de sauvegarder le patrimoine individuel des associés. Il y a également des avantages fiscaux liés à l'exercice en société.

Une société* est obligatoirement créée par plusieurs personnes, et, quand il s'agit d'une structure vétérinaire, des personnes n'étant pas vétérinaires peuvent y participer pour un maximum de 25 % des parts en Selarl et moins de 50 % pour les SARL.
(*Qui n'est pas une entreprise individuelle.)

Les cabinets d'avocats spécialisés en droit des sociétés sont à consulter pour avoir les renseignements nécessaires.

Pourquoi souhaiter devenir associé ?

Les ASV qui envisagent cette possibilité ont envie de trouver ainsi un moyen de s'impliquer et de s'engager financièrement dans leur entreprise, d'en recevoir les bénéfices (les dividendes, comme ceux des actionnaires des sociétés côtées en Bourse), mais aussi de se constituer un capital (leurs parts seront revendues quand ils ou elles quitteront la société).

Le statut d'associé permet de consulter les résultats comptables de l'entreprise.

À noter : Les auxiliaires vétérinaires qui deviennent associés restent salariés de l'entreprise.

Témoignage :

Une  auxiliaire spécialisée vétérinaire associée à son mari explique que c'est la nécessité d'un apport financier supplémentaire (pour permettre l'achat du bâtiment et la création de la clinique) qui l'a amenée à devenir l'associée de son mari. Elle a participé pour le montant maximum autorisé et détient donc 25 % des parts. Elle est salariée de la clinique, son mari est le gérant. Son statut d'épouse la met en position de partage des analyses et des prises de décision concernant le fonctionnement de la clinique et les projets à mener en priorité. Elle assure aussi une partie des tâches administratives nécessaires au bon fonctionnement de l'entreprise.
Elle est fière de se présenter en tant qu'associée de son mari.

À savoir :

Des dividendes sont versés (en fonction du nombre de parts de chacun) seulement s'il y a un bénéfice à partager.
Si les gérants décident de faire des investissements avec le bénéfice, ou que le revenu prélevé pour le paiement de leur travail ne laisse pas de bénéfices, il n'y aura rien à partager.

Lors de la création de l'association, il faut essayer de prévoir la rupture de cette association : il faut mettre par écrit les conditions de cession des parts, en cas de départ, mais aussi de maladie de longue durée, d'incapacité, de décès, de changement d'associé...

Par exemple : le montant de la valeur des parts est subjectif (chaque société le fixe, éventuelllement avec le conseil du cabinet d'avocats spécialistes du droit des affaires). Si l'un des associés veut partir, comment sera fixé la valeur des parts cédées par la personne qui part ? Auront-elles pris de la valeur au fil des années ou en auront-elles perdu ? Comment ce calcul sera-t-il fait ? Par qui ? L'associé "restant" aura-t-il ou non l'obligation de racheter ces parts ? Si le départ est conflictuel, l'un des associé peut-il faire opposition à la vente (ou au rachat) des parts, peut-il imposer une diminution de leur valeur ?

Il peut y avoir des parts déterminées par un apport financier, mais aussi des parts d'activité : si un(e) ASV associé(e) se charge de toute (ou de la plus grande part) de la gestion administrative et comptable de l'entreprise, éventuellement de la gestion du personnel, comment sera-t-elle (sera-t-il) rémunéré(e) du temps passé à ces tâches ?

Il sera aussi nécessaire que les relations hiérarchiques soient clairement définies dans l'entreprise : un (ou plusieurs) vétérinaire(s) gérant(s) décide(nt) du mode de fonctionnement de l'équipe, et fait (font) appliquer ces décisions. Si un(e) ASV est associé(e), il ne faut pas imaginer qu'il ou elle pourra remettre en question les consignes de son (ses) employeur(s). Il sera donc important d'éclaircir ces points avant que l'association se fasse, pour éviter des désillusions et des conflits.

Site de l'Ordre des vétérinaires : " Choisir son mode d'exercice "," Exercer en société "

MSD Santé animale lance un blog destiné aux ASV

MSD BlogASV vignette

Le blog du Club ASV de MSD Santé Animale est dédié aux assistant(e)s - ou auxiliaires ;) - vétérinaires. Il leur permet de se former et de s'informer sur des sujets en lien avec leur pratique. Des sujets techniques traitent des animaux de compagnie mais aussi des ruminants. Des informations sur la clinique (communication, management, droit du travail, etc.) sont également proposées. 

Les articles sont rédigés par des experts du management vétérinaire et par les équipes techniques MSD Santé Animale.

Tous les mois, une newsletter sera envoyée aux membres du Club ASV avec une sélection des articles du blog.

Le blog est en ligne depuis fin avril ici : https://www.clubasv.fr/

  MSD Club ASV Facebook

MSD propose aussi la page Facebook "Club ASV"

MSD Santé Animale a lancé en 2014 le Club ASV, la page Facebook associée permet des échanges avec la communauté active des auxiliaires vétérinaires.

www.facebook.com/clubasv.

Les délégués vétérinaires MSD Santé Animale se tiennent à la disposition des ASV pour prendre leur inscription au Club ! 

Depuis 125 ans, MSD est une société de santé internationale, présente dans plus de 50 pays. Pour plus d’information, rendez-vous sur le site www.msd-sante-animale.fr ou sur les comptes Twitter, LinkedIn et Facebook du laboratoire.

Formation téléphone Vetnurses

En Grande Bretagne, cet été, le laboratoire Virbac a mis en place un partenariat pour le perfectionnement de la prise en charge téléphonique des clients, destiné au standardistes et aux vetnurses, et proposait quatre dates de formation.

Le tarif demandé pour la journée (comprenant le repas et les rafraîchissements) est de 182 € hors taxes pour les vetnurses dont les cliniques ont un contrat "vaccins"avec Virbac et 273 € HT pour les autres.

Adresse du site des ASV anglaises : vetnurse.co.uk (en anglais)

Compagnon de l'homme depuis des millénaires.

18 octobre 2010 - France 5 -

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"Attention, chiens gentils". Ce reportage de 50 mn présente plusieurs études menées sur la relation entre les chiens et les humains.

Quels comportements spécifiques ont-ils développés pour être efficaces dans leur relation avec l’homme ? Que sont-ils capables de faire ? Comment sont-ils devenus domesticables ?

Vous verrez (entre autres) une chienne Border collie  « surdouée » dans ses capacités de réponse aux demandes humaines et comment, en Sibérie, des équipes de chercheurs mènent depuis 1959 une expérience de domestication sur des renards.

La vidéo de France 5 (si votre navigateur ne l'affiche pas, essayez via Internet Explorer).

Le 8 janvier 2011. Le Monde.fr : Un chien est parvenu à apprendre 1022 noms d'objets.

Aidoveto.com, assistance informatique pour les vétérinaires

Aidoveto

 

Une info à transmettre à vos employeurs : il existe maintenant une assistance informatique à distance spécialement dédiée aux cabinets et cliniques vétérinaires aidoveto.com.

Avantages :
  • Aidoveto.com s'occupe de vos soucis informatiques, plus de prise de tête avec les techniciens du service de maintenance dont vous ne comprenez pas les questions. 
  • C'est un vétérinaire qui a fait ses preuves dans le monde de l'informatique qui gère Aidoveto.com. Il connaît bien nos problèmes spécifiques et travaille en collaboration avec les éditeurs de logiciels de gestion des cliniques, mais aussi avec les fabricants d'appareils d'analyses médicales.
  • Le dépannage se fait à distance par télémaintenance, ou au pire par téléphone, ce qui permet un gain de temps considérable.
  • Le coût est réduit : à partir de 30 euros ht par mois.

Alors pour ne plus connaître les situations de crise informatique à la clinique, parlez-en à votre patron ;) !

Annuaire d'ASVinfos > Aidovéto.com

Incinéris ouvre deux nouveaux crématoriums pour animaux.

26 octobre 2011

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Deux nouveaux centres de crémation pour les animaux de compagnie ont été mis en service par Incinéris à Josselin (Morbihan) et Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).

Destinés à accueillir les animaux de Bretagne et d'une partie des Pays de la Loire ainsi que d'Aquitaine et Midi-Pyrénée, ces deux nouveaux sites permettent de recevoir dans de bonnes condition les propiétaires qui le souhaitent lors des crémations individuelles.

Un salon d'accueil des propriétaires, un jardin du souvenir et un salon d'adieux sont mis, sur rendez-vous, à la disposition des maîtres qui souhaitent accompagner leur animal jusqu'au crématorium et assister à la crémation.

La demande de crémation individuelle atteint 25 %  dans certaines clientèles.

Le site de Castel-Sarrasin traite uniquement les incinérations individuelles. Une réflexion sur l'extension des installations est en cours pour y associer les incinérations collectives ainsi qu'un service d'incinération pour les équidés.

Lors du décès de l'animal la prise en charge s'effectue par l'intermédiaire du vétérinaire traitant, qui facture le service et prend en charge le corps de l'animal. Une convention d'incinération personnalisée est établie (elle est éditée par la plupart des logiciels professionnels vétérinaires). Cette identification permet une excellente traçabilité, par codes barres puis par plaques métalliques numérotées associées aux corps pour les incinérations individuelles. Le propriétaire choisit de récupérer ou non les cendres de son compagnon qui peuvent être expédiées à la clinique vétérinaire ou directement au domicile du maître.

Si les propriétaires souhaitent assiter à l'incinération, il faut le noter TRÈS lisiblement sur la convention accompagnant le corps et contacter Incinéris par téléphone afin de mettre en place les modalités de réalisation.

www.incineris.fr

le 10/01/2011 L'équarissage n'est plus l'unique solution lors de la mort d'un cheval.

Vétophonie : prise en charge des appels téléphoniques

Vétophonie est une société créé par des vétérinaires.  Elle propose la prise en charge des appels téléphoniques des clients, selon plusieurs formules : 24h/24, ou pendant les horaires d'ouverture (éventuellement seulement en cas de surcharge d'appels) de la clinique, ou pendant les horaires de fermeture.

Les personnes répondant aux appels sont des vétérinaires ou des auxiliaires vétérinaires niveau 3.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 0 811 144 555 (n° Azur)

Diagnostic en ligne : les bovins et Internet

13 septembre 2010 Côtes d'Armor.

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Une assistance informatique au diagnostic est une évolution évidente de la médecine. Mais on ne l'attendait peut-être pas si tôt du côté des vétérinaires...

La capacité croissante de stockage et de tri des données des ordinateurs permet de mettre en place des programmes de modélisation des connaissances médicales. Dans les universités de médecine, des groupes multidisciplinaires travaillent sur des programmes d'aide à la décision diagnostique et thérapeutique, sur les traitement du langage médical et des nomenclatures.

Il existe déjà des logiciels sur le marché. Cependant ils sont destinés aux médecins ou aux membres du corps médical, et pas au grand public.

Le vétérinaire qui a mis ce service (payant) en ligne à destination des éleveurs s'attend à de vives réactions de ses confrères.

L'article du Télégramme à lire ici.

La société : vet-GPS.com

Photo Kim Hansen.

ASV devenue étudiante vétérinaire

Art 692 Salome ASV puis veto Oniris

Salomé avait son bac scientifique et avait été acceptée en seconde année de "prépa" pour le concours vétérinaire (à Paris), mais elle a du arrêter ses études. Elle a alors travaillé dans une clinique du Val-de-Marne en tant qu'auxiliaire, et après un an de travail à temps plein, elle a entamé la formation d'ASV en alternance avec le GIPSA. Elle a été diplômée deux ans plus tard.

Son activité en tant qu'ASV lui plaisait beaucoup, mais elle gardait cette envie de prendre en charge l'acte médical en globalité (diagnostic, chirurgie...).

Elle n'abandonne donc pas son souhait de devenir vétérinaire, et décide de suivre des cours en candidat libre à la faculté Pierre et Marie Curie de Jussieu (Ile de France) en L2, car elle a une équivalence de L1 grâce à sa première année d'école préparatoire. Elle valide ses années de  L2  et L3 (obtenant donc sa licence), puis entame un master et suit simultanément les cours de la L2 prépa au concours en candidat libre : elle passe le concours véto B. (Le concours B est accessible aux élèves de licence de biologie.)

La première fois qu'elle se présente au concours, elle est admissible à l'écrit mais recalée à l'oral. Elle s'accroche, réussit le concours l'année suivante et elle intègre l'école vétérinaire de Nantes (Oniris) à la rentrée 2012.

Elle pense que si elle avait échoué au concours, elle aurait envisagé un autre métier en contact avec les animaux, la voie de l'éducation canine l'attirant beaucoup, ou alors aurait cherché à entamer une carrière dans la police scientifique.

Le parcours vétérinaire qu'elle choisira n'est pas encore déterminé, elle est très intéressée par le comportement animal, les urgences vétérinaires et la faune sauvage.

Elle témoigne avoir trouvé plus facile d'apprendre ses cours pendant sa formation d'ASV, car il lui fallait trouver des explications et des réponses pour les clients. L'obligation actuelle de mémoriser beaucoup de notions théoriques nécessite de reprendre un rythme scolaire et se replonger le soir dans les notes prises en cours. Elle attend avec impatience de se trouver à nouveau en contact avec la pratique.

Salomé précise qu'il faut être conscient des réalités financières et scolaires avant de se lancer : pas de salaire lorsqu'on est étudiant, et après la journée à l'école il faut se remettre à ses cours.

Son expérience professionnelle d'ASV lui permet d'apprécier les conférences présentant des cas cliniques, animées par des vétérinaires praticiens, qui contrebalancent le côté très théorique de nombreux cours magistraux.

Elle regrette qu'à l'école vétérinaire de Nantes Oniris il n'y ait pas une équipe d'ASV, ce qui permettrait aux étudiants d'apprendre à travailler avec les auxiliaires et d'avoir une idée des tâches qui incombent à chacun.

Devenir vétérinaire ne changera pas sa considération à l'égard de ses collègues ASV, et elle est particulièrement sensible au progrès qu'il reste à faire dans certaines structures.Salome ASV puis veto

 

Dans ASVinfos : Quelle formation pour devenir vétérinaire ?

Le projet de loi qui met les vétérinaires en colère

20 octobre 2013.

veterinaire en colere vignette

Un projet de loi prévoit d'interdire la vente de certains antibiotiques de dernière génération par les vétérinaires. La délivrance de ces produits serait confiée aux pharmaciens. Un propriétaire, ou un éleveur, auquel un vétérinaire prescrirait pour son animal un antibiotique de cette catégorie, devrait donc aller l'acheter en pharmacie.

Ce projet de loi (nommée "loi d'avenir" agricole) a fait bondir les vétérinaires et leurs représentants de l'Ordre et du syndicat professionnel, le SNVEL.
Car cette loi a été préparée "en catimini" et en dehors de toute concertation avec les vétérinaires, c'est un "deni de confiance ", comme le dit Pierre Buisson, président du SNVEL.

Pourtant, depuis bientôt 14 ans, un travail de fond a été mis en place pour dresser un constat puis maîtriser l'utilisation des antibiotiques dans le secteur vétérinaire. Le but de ce travail est d'évaluer les risques qui sont liés à l'apparition de résistance de certains germes (antibiorésistance) et de rationaliser et réduire autant que possible l'utilisation des antibiotiques. L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) réalise un suivi annuel des ventes, l'agence européenne des médicaments a mis en place une coordination des efforts des pays de l'union européenne, le Syndicat de l'Industrie du Médicament Vétérinaire et réactif (SIMV) participe à cette réflexion en collaboration avec la profession vétérinaire.
Un plan national de réduction des risques d'antibiorésistance en médecine vétérinaire, Ecoantibio 2017, a été élaboré, piloté par le ministère de l'Agriculture. Les premiers résultats apparaissent probants, avec le pourcentage de diminution de consommation prévu.

Les publication scientifiques récentes montrent que ce n'est pas l'utilisation en médecine vétérinaire qui favorise l'apparition de résistances aux antibiotiques.
(Les campagnes d'informations répètent aux patients des généralistes "les antibiotiques c'est pas automatique", mais combien de prescriptions inutiles en médecine humaine et de mise aux ordures de ces anti infectieux non utilisés ?).Veterinaire en colere

Les vétérinaires s'inquiètent pour l'avenir de leur liberté de prescription, qui est attaquée par ce projet de loi, alors qu'ils montrent depuis plusieurs années qu'ils sont largement conscients de l'importance de l'enjeu de la maîtrise des prescriptions pour la santé humaine. L'exposition aux antibiotiques, toutes espéces animales confondues, a diminué de 6,1 % entre 2011 et 2012. Depuis 2007 on observe une baisse continue (source ANSES).  Les éleveurs sont conviés à des réunions avec les vétérinaires  afin de faire circuler l'information sur les soutions alternatives et le bon usage des antibiotiques.

L'avant projet de loi prévoit la réalisation d'une liste d'antibiotiques critiques que les pharmaciens vendraient (et qui seraient interdits à la vente pour les vétérinaires) : qui établirait cette liste ? Sur quels critères ? Où s'arrêter ?

Cette loi est perçue comme la porte ouverte à une interdiction totale de délivrance des médicaments par les vétérinaires, vente qui deviendrait l'apanage des pharmaciens, dont l'influence est bien plus puissante que celle des vétérinaires.

Ceux-ci sont-ils plus compétents que les vétérinaires pour déliver ces produits ? Sont-ils formés pour donner les conseils ? Déconditionneront-ils les comprimés en canine comme les vétérinaires le font au quotidien ?
Et que devient la vente via internet, qui reste absente de cette loi, et dont nul ne sait quelle quantité d'antibiotiques elle fait circuler ?

En l'absence du revenu résultant de la vente des médicaments, le tarif des actes des vétérinaires devrait augmenter pour assurer la survie des structures. Pour le moment, en France il n'y a pas de "désert de soins" pour les animaux, mais la mise en place d'une telle loi peut mettre à mail le maillage des cabinets existants, surtout en rurale. S'il n'y a plus assez de vétérinaires pour assurer le suivi sanitaire des élevage, la sécurité alimentaire dont nous bénéficions en France n'existera plus. Elle est pourtant parmi les meilleures au monde.Veterinaire en colere 3 vignette

Un appel à à la grève dans les cliniques et la mobilisation pour une manifestation à Paris est lancé pour le 6 novembre prochain :

Message de Pierre Buisson, Président du SNVEL :

Le SNVEL invite tous les vétérinaires concernés par le projet de loi d'avenir à se mobiliser le 6 novembre prochain pour une "journée sans vétérinaires".
Au cours de cette journée, nous proposons :

  • que seul l'accueil des urgences soit assuré dans vos structures,
  • de choisir au niveau local les meilleurs solutions d'organisation de ces urgences, permettant ainsi de libérer le plus grand nombre de vétérinaires pour rejoindre Paris en fin de matinée et manifester notre mécontentement devant le ministère de la santé,
  • que toutes les réunions et vacations concernant les vétérinaires libéraux ce jour-là soient suspendues (prélèvements en équarrissage, inspection des viandes,...).


Le SNVEL assurera la médiatisation et la coordination de cette journée, dont le succès ne peut passer que par la présence du plus grand nombre.

Nous comptons sur vous pour relayer cette action auprès de vos clients et des médias locaux.

D'autres éléments et outils pratiques vous seront communiqués rapidement.

Merci de diffuser cette information auprès de tous les vétérinaires.

Exercez votre droit de véto.

24/10/2013 Blog de Fourrure : Le 6 novembre : des vétos en grève ? Qui manifestent ?

24/10/2013 La Dépêche Vétérinaire : Découplage : participez à la Journée sans vétérinaires du 6 novembre !

10/10/2013 Information spéciale de Pierre Buisson, Président du SNVEL : Découplage, ils veulent le faire : mobilisez-vous !
ASV qui soutient le veterinaire en colere vignette

23/10/2013 La France Agricole : Le couplage de la prescription et de la délivrance à nouveau remis en question.

04/04/2013 ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) : Suivi des ventes d'antibiotiques vétérinaires

 

 

 

 

ESCCAP - Faut-il traiter un chien ou un chat contre les puces en hiver ?

art1099 traiter puces chien chat hiver

La dernière recommandation qu'Esccap France fait aux propriétaires de chiens et de chats concerne les puces. Esccap est une association dont le but est de promouvoir les recommandationsrelatives aux maladies parasitaires des animaux de compagnie.

Ces recommandations peuvent être  reprises sur la page facebook ou le site Internet des cliniques vétérinaires !

Faut-il traiter un chien ou un chat contre les puces en hiver ?

Les puces ne naissent pas sur les chiens et les chats. Leurs œufs, pondus dans le pelage des animaux parasités, tombent sur le sol et donnent naissance à des larves. Celles-ci se transforment en nymphes capables d'attendre plusieurs mois dans l'environnement les conditions favorables à la génération de nouvelles puces adultes.

Pour réaliser ce cycle de reproduction, les puces ont besoin de chaleur et d’humidité. En période hivernale, les puces ne peuvent pas se développer dans le milieu extérieur (haies, tas de bois et autres refuges contaminés). Et comme la principale source de contamination est l'environnement (le passage direct d'un animal à un autre est possible mais très rare), les risques de contamination à l'extérieur des chats et des chiens qui sortent sont très faibles en hiver.

Cependant, la très grande majorité des chiens et des chats vivent aujourd'hui dans des appartements ou des maisons. Chauffés, les bâtiments réunissent les conditions idéales pour la survie et le développement des puces. Si celles-ci s'installent dans un logement, le risque de contamination des animaux est permanent. Alors, faut-il traiter ou pas ?

  • Si votre logement est sain, qu'aucun de vos animaux n'a de puces, qu'ils ont été correctement traités en automne : vous pouvez baisser la garde en hiver et ne recommencer à traiter qu'au début du printemps.
  • Si l'un de vos animaux a des puces : alors elles se sont certainement installées dans votre environnement et il est nécessaire non seulement de traiter vos chiens et vos chats, mais aussi les pièces où ils vivent. Consultez votre vétérinaire qui vous conseillera les produits les mieux adaptés à votre situation.
  • Si l'un de vos animaux est allergique aux piqûres de puces : ne prenez aucun risque. Continuez à le traiter (ainsi que ses éventuels congénères) comme votre vétérinaire vous l'a prescrit, quelle que soit la saison.

Un communiqué ESCCAP France

Suspicion d'un cas de rage en Vendée. Confirmation de la rage par l'institut Pasteur.

10 août 2011 - Vendée -

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Un chiot de 3 mois est mort en Vendée dans la nuit du 7 août, dans la clinique vétérinaire où il avait été hospitalisé la veille. Il a été importé illégalement du Maroc le 1er août dernier. Un changement de comportement avait alerté ses propriétaires au point de les amener à consulter. En attendant les résultats de l'Institut Pasteur, 24 personnes ont été mises en relation avec le centre de traitement antirabique du CHU de Nantes. --- Suite : La rage a été confirmée jeudi.

L'Anses (l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) /anciennement AFSSA, rappelait déjà en 2008 que "L'introduction régulière et illégale de chiens en incubation de rage dans notre pays n'est pas un phénomène nouveau mais progresse, en dépit de nouvelles mesures communautaires pour le contrôle des animaux aux frontières (arrêté du 20 mai 2005 et réglement européen 998/2003). Le Maroc reste la destination pour laquelle le nombre de cas de rage d'importation est le plus élevé.

 

Les signes cliniques de la maladie peuvent varier considérablement et sont parfois très frustes. 
La rage est transmissible pendant toute la période d'excrétion du virus chez l'animal. 
Sans traitement rapide et approprié chez l'Homme, une infection par le virus de la rage entraîne inéluctablement la mort après, parfois, une longue période d'incubation."

Pour plus d'informations voir sur le site de l' Anses l'alerte sur la rage (rappel de 2008 mais toujours d'actualité).

 

Bagues des oiseaux trouvés, identification et informations

Écrit par Alexia G.

Il arrive que des clients nous amènent des oiseaux trouvés, blessés ou pas, sauvages ou "de compagnie".

Parfois ils nous demandent simplement des conseils par téléphone pour un oiseau recueilli. Et souvent, ni notre formation, ni nos employeurs ne nous aident ou ne nous renseignent dans ces moments là. C’est d’ailleurs ce manque d’informations qui souvent nous incite à penser qu’un oiseau est moins important qu’un chien ou un chat, et qu’on ne peut rien faire.  De même, c’est cette ignorance qui entraîne les clients à ne pas nous contacter pour un oiseau trouvé.

Pourtant il existe des lois, des centres de soins, ainsi que des moyens mis en œuvre pour identifier un volatile, et même s'il n’y a pas pour eux de fichier national vétérinaire comme l-CAD, il existe des fédérations soucieuses de leurs protégés qui tiennent des registres de bagues permettant de retrouver l’éleveur de l’oiseau, puis le propriétaire.

 

  • En cas d’oiseau de volière ou exotique bagué :

Il faut relever tous les chiffres et lettres inscrits sur la bague (ce qui peut être relativement difficile en fonction du caractère de l’oiseau, même dit « domestique » ou familier…) :

 

codage bague oiseau 
Schéma d’une bague

 

Couleurs de bagues des oiseaux exotiques
Couleur des bagues : Le club des éleveurs d'oiseaux exotiques

F = Pays (F pour France)

12 = année de naissance, et second codage par couleur de la bague = (2002 / 2003 / 2006 / 2007 / 2008 / 2009 / 2010 / 2011 / 2012 / 2013 / 2014 / 2015 / 2016 / 2017 / 2018 / 2019 / 20202021 / 2022 / 2023 / 2024 / 2025 / 2026)

55 =Diamètre de la bague (en mm)

123 = Numéro personnel de l’oiseau (comportant 3 ou 4 chiffres)

ABC = Nom du Club/Association qui a délivré la bague

XXXX = Numéro de l’éleveur interne au Club/à l'Association qui a délivré la bague (comportant quatre chiffres, ou une lettre suivie de trois chiffres, ou deux lettres suivies de deux chiffres).

En contactant le Club ou l’Association désigné(e) par la bague, celui-ci pourra nous donner les coordonnées de l’éleveur grâce au numéro indiqué. Ces clubs sont généralement faciles à trouver sur internet. Le ministère de l’environnement en habilite trois à délivrer des bagues :

Le Club des Oiseaux Exotiques qui est une fédération de clubs d'éleveurs amateurs : www.clubcde.com

La Fédération Française d’Ornithologie : www.ffo.asso.fr

L’Union Ornithologique de France : www.ornithologies.fr

Mais des bagues peuvent être délivrées par d’autres organismes non habilités, comme l’Association Française de l’ondulée : www.afoondulees.fr et d’autres. Dans ce cas la typographie de la bague et ses codes peuvent différer du modèle ci-dessus.

Si vous voyez un oiseau bagué avec un autre sigle que ceux cités, vous pouvez contacter la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP ou ancienne DSV, Direction des Services Vétérinaires) de votre région, qui pourra peut être vous renseigner, ou à défaut mener vos propres recherches sur internet. Généralement ce sont quand même de grosses fédérations, qui ont des sites internet  sur lesquels vous pouvez trouver des contacts capables de vous renseigner sur l’éleveur. De même pour un oiseau dont la bague ne serait pas française : en dernier recours, vous pouvez toujours essayer de contacter une collègue à l’étranger si vous êtes bilingue !

Une fois les coordonnées de l’éleveur obtenues, il reste à espérer qu’il tienne un registre des vente, et qu’il soit donc en mesure de vous donner les coordonnées du propriétaire de l’oiseau égaré. Car si le marquage de certains spécimens (colombes, tourterelles, pigeons, perruches, loris, perroquets, cacatoès …) est obligatoire au sein des élevages d'agrément, rien n’oblige l’éleveur à tenir un registre de vente, qui fait le lien entre un oiseau et son acheteur.

Généralement, les éleveurs scrupuleux qui prennent la peine de rejoindre un club et de baguer leurs oiseaux le font, et se battent pour cela. Ceux-ci seront d’ailleurs satisfaits d’être contacté pour un de leur oiseau égaré, et seront heureux de participer à sa restitution. 

Un site permet de signaler les oiseaux perdus et trouvés : OARI (Oiseaux Avis de Recherche sur Internet) : www.oari.eu.

C’est un projet mis en ligne le 1er mars 2009 par des éleveurs affiliés au CDE et à l’AFO,  tout le monde peut ainsi signaler un oiseau perdu, volé ou trouvé.

  • En cas d’oiseau de volière ou exotique non bagué

Certains oiseaux peuvent être identifiés par puce électronique, généralement implantée au niveau des muscles pectoraux, du côté gauche, si les caractéristiques morphologique le permettent. Cette puce est lisible par un lecteur conforme à la norme ISO 11785, il faut donc vérifier en clinique que l’oiseau n’en porte pas une.
S'il y a un transpondeur, le site français qui répertorie les Nouveaux animaux de compagnie de la faune sauvage et domestique est www.vetonac.fr.

Malheureusement, si l’oiseau n’est pas bagué (car comme les chiens et les chats, la loi n’est pas tout le temps respectée, ou parce que certaines espèces ne sont pas visées par la loi comme les perruches ondulées), il reste peu de chance de retrouver les propriétaires.

Comme tout animal non identifié, il faut alors conseiller à la personne qui a trouvé l’oiseau de contacter mairie, gendarmerie, fourrière, SPA, mettre des affiches dans les lieux stratégiques (Boulangerie, Tabac/Presse, quartier où a été trouvé l’oiseau, autres cliniques vétérinaires…), les propriétaires ne pensant pas forcément à faire de même pour un oiseau, pensant qu’il n’aura pas survécu à l’extérieur, ou que personne n’aura réussi à l’attraper …

Vous pouvez également le signaler sur la base OARI www.oari.eu

  • En cas d’oiseau sauvage, de parc ou d’ornement, bagué ou non.

En fonction de votre lieu de travail, il peut vous arriver de recevoir des oiseaux sauvages ou échappés de parcs : il est toujours intéressant de connaitre les démarches à effectuer dans ce cas.

Si c'est un canard ou un oiseau de parc ou d’ornement (type  paon, flamant, cigogne…) bagué, si cela vous parait faisable (animal affaibli, blessé ou relativement coopératif…), déchiffrez la bague. Il faut savoir que seulement deux fédérations sont homologuées à délivrer des bagues par le ministère de l’environnement:

Cependant, mieux vaut ne pas prendre de risque de lire une éventuelle bague sur certains oiseaux, ceux-ci pouvant se montrer agressifs par peur et munis de becs et de griffes pouvant gravement blesser (notamment les rapaces).

Si le déchiffrage de la bague parait impossible ou que vous ne voulez pas prendre de risque, ou encore si l’oiseau n’est pas bagué, vous pouvez contacter les centres de soins de votre région (répertoriés sur L’union Française des Centres de Sauvegarde : http://uncs.chez.com,

ou par défaut la LPO de votre région (Ligue de Protection des Oiseaux, présente sur tout le territoire), qui se chargera des démarches. (Fiche LPO dans ASVinfos). www.lpo.fr

Pensez aussi à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage www.oncfs.gouv.fr.

Nous pouvons également agir pour de simples oiseaux sauvages plus communs (type pigeons, moineaux, merles…). Les centres de soins peuvent les prendre en charge... Les passants ramassent fréquemment un oiseau blessé sur la route ou un oiseau marin rabattu sur la côte par la dernière tempête (ou un dégazage sauvage), afin de les confier à une clinique vétérinaire. 

Dans tous les cas, contactez en priorité l’un des centres signalés ci-dessus, avant de prendre une décision (alimentaire ou autre) car nourrir un animal dont on ne connait pas les spécificités peut s’avérer dommageable pour sa santé (il en est de même pour tous les animaux sauvages, par exemple les hérissons). Si les centres ne sont pas joignables (nuit, weekend end, jour férié…), de nombreux conseils sont donnés sur leurs sites internet afin d’offrir à l’animal des conditions de soins adéquates en attendant sa prise en charge.

  • Pour information, la loi sur la protection de la nature de 1976 :

interdit la détention définitive comme temporaire, même aux vétérinaires (sauf si soins nécessaires immédiats), d’animaux sauvages.  Tous ces oiseaux doivent impérativement être pris en charge par des centres de soins agréés, le plus tôt possible.