Vous le constatez au quotidien : les propriétaires ne mesurent pas toujours l'importance de la santé visuelle de leur animal et les dangers liés à l’automédication. Face à des symptômes oculaires, certains ont parfois le réflexe d'utiliser des collyres humains ou des produits inadaptés, mettant ainsi leur compagnon en danger.
En tant qu’ASV, vous êtes le professionnel de santé idéal pour prévenir ces erreurs et orienter vers une prise en charge adaptée.
Pourquoi la santé visuelle des animaux est-elle importante ?
Les yeux des animaux sont exposés à de nombreuses agressions : poussières, pollens, UV, infections, traumatismes et produits chimiques. Un simple inconfort peut rapidement évoluer en pathologie grave.
Maladies et affections courantes :
Conjonctivite : rougeur, larmoiement excessif.
Ulcère cornéen : douleur, clignement excessif.
Glaucome : pression intraoculaire anormale, risque de cécité.
Sécheresse oculaire : manque de larmes, irritation chronique.
Les dangers de l'automédication
Certains collyres en médecine humaine peuvent ne pas convenir à nos animaux en raison de leur composition.
Les conséquences possibles :
Aggravation des signes cliniques observés.
Retard de diagnostic et de mise en place d’un traitement adapté.
Risque d’effets indésirables en fonction des substances contenues.
Nettoyer avec un nettoyant oculaire vétérinaire en attendant la consultation.
Ne pas réutiliser des médicaments prescrits sans avis vétérinaire.
Ne pas conserver les médicaments entamés ni les stocker dans de mauvaises conditions.
2) Sensibiliser sur les préventions
Protéger les yeux des animaux en cas de vent, de soleil intense ou de poussières, avec des protecteurs cornéens.
Contrôler régulièrement les yeux de l'animal et les nettoyer si besoin.
Utiliser des produits vétérinaires pour l’hygiène oculaire.
Comment communiquer au sein de votre clinique ?
En mai et juin, Dômes-Pharma lance les 2 mois de la Santé Visuelle : une campagne d’information et de sensibilisation, avec des contenus prêts à être publiés sur les réseaux sociaux de votre clinique (Facebook & Instagram).
Accédez à vos contenus maintenant :
Objectif : Informer, déconstruire les idées reçues et encourager les propriétaires à consulter un vétérinaire en cas de doute.
- Un carrousel – 4 idées reçues sur la vision de mon animal
- Un post fixe – Automédication : il en faut peu pour être bigleux
Vous êtes salarié ? Lors de votre déclaration de revenus, l'administration fiscale applique automatiquement un abattement forfaitaire de 10% sur vos revenus pour couvrir vos frais professionnels.
Mais il est possible, surtout si vous habitez loin de la clinique, que vos frais professionnels réels dépassent cet abattement forfaitaire. Dans ce cas, il est préférable d'opter pour une déduction des frais réels.
Si vous n'optez pas pour les frais réels, l'administration fiscale déduit automatiquement 10 % de votre salaire imposable. Par exemple, si vous avez touché 17 500 € net imposable dans l'année, un abattement de 10 %, soit 1750 €, sera appliqué, et vous ne serez imposé que sur 15 750 €.
Les frais réels
Ils correspondent à la somme des frais que vous avez engagés dans un cadre professionnel. Sont déductibles :
Frais de déplacement et transport
Les frais de trajet domicile-travail sont déductibles dans la limite de 80 km aller-retour par jour. Si vous habitez à plus de 40 km de votre lieu de travail (soit plus de 80 km aller/retour), vous ne pouvez déduire que 80 km par jour.
Il est tout de même possible de prendre en compte l'ensemble des kilomètres effectués au delà de 80 km si cet éloignement est justifié par des circonstances particulières liées à l'emploi occupé ou des éléments familiaux. Vous devrez alors pouvoir justifier de cet éloignement forcé auprès de l'administration.
Comment calculer les frais de transport ?
Si vous utilisez votre véhicule, vous avez deux options :
Le forfait kilométrique. Le principe est simple : vous calculez l'ensemble de la distance parcourue pour votre travail (avec les limites énoncées ci-dessus), et vous utilisez la grille fournie tous les ans par l'administration pour calculer le montant du forfait. Il existe aussi un site gouvernemental qui permet de calculer directement ce chiffre : Simuler vos frais kilométriques.
Lorsque vous optez pour les frais réels en faisant votre déclaration, il vous suffit de connaitre la puissance fiscale de votre véhicule, son carburant et le nombre de kilomètre parcourus. Le calcul est automatisé. Vous pouvez ajouter à ce forfait les frais de péage et les frais de stationnement sur le lieu de travail, à condition d'avoir conservé les justificatifs. Ce forfait kilométrique est en général très intéressant, mais il ne permet pas de déduire les frais d'entretien et de réparation de votre véhicule, qui sont considérés comme déjà inclus.
Les frais réels sur justificatifs. Il faut alors conserver tous les justificatifs d'achat de carburant, de parking, de péage, d'entretien et de réparation, et vous pourrez en déduire le montant au prorata de l'utilisation professionnelle de votre véhicule.
Il faudra alors faire une règle de trois : (total des frais de l'année) x (kilomètres effectués à titre professionnel) / (total des kilomètres effectués avec le véhicule dans l'année). Exemple : si vos déplacements en voiture vous ont coûtés 2500 € dans l'année, que vous avez fait 10000 km dont 2000 km à titre professionnel, vous pourrez déduire 500 €.
Si vous utilisez les transports en commun :
Vous pouvez déduire le coût des transports effectués pour aller et revenir du travail.
Points importants :
Si l'employeur verse une aide pour les déplacements, celle-ci doit être déduite des frais réels.
Les frais de covoiturage entre le domicile et le lieu de travail sont déductibles.
Frais de repas (chiffres 2025)
L'administration fiscale évalue la valeur d'un repas pris à domicile à 5.35 € pour un repas pris en 2024. Si vous êtes obligé de prendre des repas hors de chez vous dans un cadre professionnel, justifié par l'éloignement de votre domicile, il faudra déduire des frais engagés ce montant de 5.35 €, qui correspond à ce que vous auriez dépensé normalement à la maison pour vous nourrir. Les frais de repas sont donc égaux aux frais réellement payés moins 5.35 € par repas.
Cette déduction n'est possible que si votre situation ne vous permet pas de prendre votre repas à domicile, et à condition d'avoir les justificatifs de paiement. Si vous n’avez pas de justificatifs, l'administration fiscale vous autorise à déduire un prix forfaitaire équivalent au prix d'un repas pris à domicile, soit 5,35 € pour les repas pris en 2024.
Attention, si votre employeur participe financièrement à vos frais de repas, en vous versant une certaine somme ou en finançant une partie de vos tickets-restaurants, cette participation doit être ajoutée au salaire net imposable de l'année. En général, l'employeur les fait figurer sur votre bulletin de salaire. Si ce n'est pas le cas, il faut la déduire des frais de repas.
Frais de télétravail
Ce sont des frais qui concernent rarement les ASV, mais il est intéressant de savoir qu'ils peuvent être pris en compte.
Abonnements Internet et téléphonie utilisés professionnellement.
Consommables (papier, cartouches d'encre).
Matériel informatique (dans la limite de 500 € par an, au-delà amortissement sur 3 ans).
Mobilier de bureau ergonomique.
Frais d'électricité et chauffage (au prorata de l'usage professionnel).
Deux options possibles : soit forfaitairement jusqu'à 2,70 € par jour de télétravail, soit frais réels au prorata de l'utilisation professionnelle.
Si votre employeur vous a versé une allocation pour le télétravail, celle-ci n'est pas imposable, et vous ne pouvez pas déduire les frais de télétravail au réel, sauf à réintégrer cette allocation à votre salaire imposable.
Autres frais déductibles
Frais de double résidence pour raisons professionnelles (loyer, assurance habitation, taxe d'habitation).
Frais de déménagement pour motif professionnel (mutation, contrainte pour obtenir un nouvel emploi).
Frais vestimentaires spécifiques à la profession (uniquement les vêtements de travail spécifiques : blouses, casaques) qui ne seraient pas fournis par la clinique.
Frais de formation professionnelle.
Cotisations syndicales ou versées au comité d'entreprise.
Documentation professionnelle non fournie par l'employeur.
Pour bénéficier de la déduction des frais réels, vous devez conserver tous les justificatifs pendant trois ans et être en mesure de prouver que ces dépenses sont nécessaires à l'exercice de votre profession.
En pratique :
Lorsque vous faites votre déclaration en ligne, il faut cliquer sur "options frais réels" en bas de la page "Traitements, salaires". Une nouvelle fenêtre vous permettra de renseigner le détail de vos frais.
En cas de doute, n'hésitez pas à vous adresser au centre des impôts dont vous dépendez, afin de faire déceler d'éventuelles erreurs par un conseiller.
Durant le Congrès AFVAC 2024 à Lyon, ESCCAP France a organisé un module interdisciplinaire réunissant des experts en santé humaine et vétérinaire autour de la borréliose de Lyme (disponible en replay). Cette pathologie suscite un intérêt particulier pour deux raisons majeures : ses manifestations cliniques non pathognomoniques, pouvant être confondues avec diverses affections, et la complexité inhérente à l'établissement d'un diagnostic définitif.
Voici quelques informations essentielles pour répondre aux interrogations des propriétaires de chiens et de chats.
Le terme maladie de Lyme désigne principalement l’ensemble des signes cliniques observés après infection par Borrelia chez un humain, tandis que borréliose de Lyme insiste sur l'infection bactérienne elle-même, qu’elle soit symptomatique ou non. C'est pourquoi l’expression « borréliose de Lyme » est privilégiée dans les textes scientifiques.
La borréliose de Lyme est une infection transmise par les tiques. La bactérie responsable, appelée Borrelia, peut infecter de nombreux animaux dont les chiens et les humains. Cette maladie est présente dans tout l'hémisphère nord, particulièrement en Europe.
En France, environ 50 000 personnes sont infectées chaque année. Les chiens, souvent exposés aux tiques, peuvent aussi attraper la maladie, même si leurs symptômes diffèrent de ceux des humains.
Ce qu'il faut savoir sur la borréliose de Lyme
La borréliose de Lyme est causée par des bactéries du groupe Borrelia burgdorferi. En Europe, plusieurs types de Borrelia circulent, contrairement à l'Amérique du Nord où une seule espèce prédomine.
La transmission se fait par la piqûre de tiques infectées. Pour transmettre la bactérie, la tique doit rester fixée au moins 16 à 24 heures. Un retrait rapide de la tique réduit donc le risque d'infection.
Une fois dans la peau, les bactéries peuvent y rester plusieurs jours avant de se propager dans le corps. Les chiens et chats infectés ne contaminent pas d'autres tiques et ne représentent pas un risque direct pour les humains. En revanche, ils servent d'indicateurs : leur infection signale la présence de tiques porteuses dans la région.
La borréliose de Lyme est présente dans les zones tempérées d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. En France, les régions boisées et humides du centre, du nord-est et du Massif Central sont particulièrement touchées.
La borréliose de Lyme chez le chien
Beaucoup de chiens contaminés développent des anticorps sans jamais présenter de symptômes. Les chiens développent rarement une borréliose clinique après morsure de tiques (moins de 5 %) : toute exposition ne mène pas forcément à une maladie clinique.
Si la grande majorité des chiens infectés ne présentent aucun symptôme, ceux qui développent la maladie le font généralement quelques semaines à quelques mois après la piqûre.
Signes courants
Le signe le plus typique est une boiterie liée à une inflammation d'une, et plus rarement de plusieurs articulations (arthrite). Cette boiterie s'accompagne parfois de :
Fièvre
Fatigue
Gonflement des ganglions lymphatiques
Douleur quand on touche les articulations
Contrairement à l'homme, le chien ne développe pas de rougeur circulaire sur la peau (érythème migrant), ce qui rend le diagnostic précoce plus difficile.
Complications possibles
Sans que cela soit démontré, la maladie pourrait causer exceptionnellement une atteinte rénale ou neurologique, mais il est difficile d'établir un lien direct avec Borrelia. D'une part, parce que les tiques peuvent transmettre plusieurs maladies à la fois, et qu'un chien peut être infecté simultanément par Borrelia et d'autres agents pathogènes comme Anaplasma, qui provoque des symptômes similaires. D'autre part, parce que bien d'autres maladies peuvent se développer parrallèlement à la séropositivité à Borrelia, sans lien direct ou indirect.
Diagnostic
Il n'existe pas de signe unique qui confirme à lui seul la borréliose de Lyme chez le chien. C'est l'association d'une exposition connue aux tiques, de symptômes évocateurs et l'exclusion d'autres causes possibles qui permet de suspecter la maladie. Cette suspicion doit ensuite être confirmée par des analyses de laboratoire.
La borréliose de Lyme chez le chat
Les chats peuvent être contaminés également par morsure de tique, mais aucun développement d'une borréliose de Lyme dans cette espèce n'a jamais été observée.
La borréliose de Lyme chez l'homme
Chez l'Homme, le risque de développer la maladie est estimé entre 1 % et 5 % des personnes piquées par une tique porteuse de Borrelia burgdorferi.
Lorsqu'elle s'exprime, la borréliose de Lyme évolue en plusieurs phases si elle n'est pas traitée rapidement.
Phase précoce (quelques jours à semaines après la piqûre)
Le signe le plus caractéristique est l'érythème migrant : une rougeur de la peau qui s'étend en cercle autour du point de piqûre, formant souvent une cible. Il apparaît dans 80-90% des cas et s'accompagne souvent de symptômes grippaux (fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête). La présence de cet érythème suffit pour poser le diagnostic à ce stade. Le traitement évite le passage à la forme disséminée.
Cependant, cette rougeur peut passer inaperçue si elle est située dans une zone peu visible ou si elle n'a pas l'aspect typique.
Phase disséminée (quelques semaines à quelques mois après l'infection)
Dans un certain nombre de cas (environ 14%), en absence de traitement, la bactérie se propage dans l'organisme par le sang ou la lymphe, causant :
Des rougeurs multiples sur la peau
Des atteintes neurologiques (méningite, paralysie faciale, douleurs nerveuses)
Rarement des problèmes cardiaques ou oculaires
Des douleurs articulaires qui se déplacent
Ces manifestations apparaissent généralement dans les 6 mois suivant la piqûre. À ce stade, les symptômes sont variés et peuvent ressembler à d'autres maladies.
Phase tardive (plus de 6 mois après l'infection)
Rarement, la maladie peut évoluer vers des formes chroniques :
L'arthrite de Lyme : inflammation persistante des grosses articulations (genou, cheville)
L'acrodermatite chronique : lésion cutanée évolutive, surtout sur les jambes
Des atteintes neurologiques durables
Le syndrome post-Lyme
Certains patients gardent des symptômes persistants même après traitement ou sans preuve d'infection active. On parle alors de "symptomatologie persistante polymorphe après possible piqûre de tique" (SPPT). Ces personnes souffrent de fatigue chronique, douleurs diffuses, troubles cognitifs, etc. Ce syndrome fait l'objet de débats médicaux. Dans la majorité des cas, d'autres pathologies expliquent ces symptômes, mais environ 10% des cas correspondent à une borréliose de Lyme non diagnostiquée initialement, et 10% restent sans explication définitive.
Les défis du diagnostic
Poser un diagnostic certain de borréliose de Lyme est parfois difficile, tant chez le chien que chez l'homme. Un diagnostic correct permet un traitement antibiotique approprié, tandis qu'un diagnostic erroné peut conduire à un traitement inutile et à négliger la vraie cause des symptômes.
Plusieurs facteurs compliquent le diagnostic :
Les symptômes souvent peu spécifiques
Les tests qui ne détectent pas l'infection immédiatement
La possibilité de résultats faussement positifs ou négatifs
La présence d'autres maladies transmises par les tiques
La complexité des symptômes chroniques
Les tests de dépistage
Le diagnostic de laboratoire repose principalement sur la recherche d'anticorps contre la bactérie. Ces anticorps n'apparaissent que 3 à 5 semaines après l'infection, ce qui explique pourquoi les tests précoces peuvent être négatifs même si la personne ou l'animal est infecté.
Chez l'homme, on recommande un dépistage en deux étapes :
Un premier test (ELISA)
Si positif, un test de confirmation (Western blot)
Ce double contrôle permet d'éviter les faux positifs, qui peuvent survenir avec d'autres infections ou maladies auto-immunes.
Chez le chien, on dispose de tests rapides en clinique (comme le SNAP 4Dx®) qui détectent les anticorps anti-Borrelia, souvent en même temps que d'autres maladies transmises par les tiques.
Prudence dans l'interprétation
Un résultat positif ne signifie pas toujours maladie active. De nombreux chiens et humains ont des anticorps contre Borrelia sans avoir de symptômes, simplement parce qu'ils ont été exposés à la bactérie dans le passé sans développer la maladie.
Chez un chien en bonne santé avec un test positif, il n'est pas recommandé de traiter systématiquement. De même, chez l'homme, la présence d'anticorps sans signes cliniques évocateurs demande une investigation plus approfondie.
Le diagnostic fiable repose sur l'association de signes cliniques compatibles et de tests biologiques positifs.
Autres méthodes de diagnostic
D'autres techniques existent mais sont moins utilisées en routine :
La culture de la bactérie (longue et peu disponible)
La PCR pour détecter l'ADN de Borrelia dans les tissus ou liquides biologiques
Des tests spécialisés pour certaines formes (notamment neurologiques)
Ne pas oublier les autres maladies
Un autre défi est de ne pas attribuer à la borréliose de Lyme des symptômes qui pourraient être causés par d'autres pathologies.
Chez l'homme, il faut distinguer la borréliose de Lyme de nombreuses autres affections comme :
Une simple réaction à la piqûre de tique
Des maladies auto-immunes
D'autres infections transmises par les tiques
Chez le chien, les co-infections sont fréquentes. Il est recommandé, lors d'un épisode de fièvre et boiterie, de rechercher plusieurs maladies à tiques et pas seulement la borréliose.
Le diagnostic doit éviter deux écueils :
Ne pas diagnostiquer une vraie borréliose de Lyme (avec risque de complications)
Diagnostiquer à tort une borréliose de Lyme quand les symptômes ont une autre cause
La cession d'un animal n'est pas un acte anodin. Qu'il s'agisse d'un don gratuit ou d'une vente, de nombreuses obligations s'imposent pour protéger le bien-être animal et lutter contre les trafics. Les éleveurs doivent respecter un certain nombre d'obligations. Qu'en est-il des particuliers ?
Un article pour faire le point sur la réglementation actuelle, les documents obligatoires et les responsabilités qui incombent aux particuliers...
Un particulier peut-il donner un chaton, un chiot, un chat ou un chien adulte ?
Oui, mais :
L'animal doit avoir au moins 8 semaines.
L'animal doit avoir un numéro d'identification.
Le donateur doit remettre à l'acquéreur un certificat vétérinaire délivré depuis moins de 3 mois, ainsi qu'une attestation de cession.
Le donateur doit s'assurer que l'acquéreur a obtenu auprès d'une personne agréée un certificat d'engagement et de connaissance des besoins spécifiques de l'espèce, et ce depuis plus de 7 jours.
Si l'acquéreur est mineur, il doit faire preuve du consentement de ses parents, ou des personnes exerçant l'autorité parentale.
Si le particulier donateur publie une annonce pour le don :
L'annonce doit comporter :
L'espèce et la race de l'animal, et éventuellement son inscription au LOOF ou LOF (et dans ce cas le numéro d’identification de la mère).
Son sexe, son lieu de naissance et son âge.
Son numéro d'identification.
L'annonce doit préciser qu'il s'agit d'une cession à titre gratuit.
Un particulier peut-il vendre un chaton, un chiot, un chat ou un chien adulte ?
Chiots et chatons : non.
En effet, tout particulier mettant en vente un chiot ou un chaton dont il détient la mère est considéré comme un éleveur.
Il est donc considéré comme professionnel, et non plus comme particulier, et la réglementation professionnelle s'applique, avec inscription obligatoire au répertoire SIREN, conformité des locaux en fonction du nombre d'animaux, attestation de formation ACACED... La législation relative aux éleveurs s'applique intégralement.
Il existe cependant une exception en ce qui concerne l'inscription obligatoire à la Chambre d'Agriculture :
si :
vous produisez uniquement des chiens ou des chats de race que vous inscrivez aux livres généalogiques (LOF - Livre des Origines Français - ou LOOF- Livre Officiel des Origines Félines),
et que vous ne vendez qu'une seule portée par an,
et que vous déclarez aux livres généalogiques toutes les portées issues des chiens ou chats que vous détenez et que chaque portée a un numéro spécifique,
alors vous êtes dispensé de la déclaration de votre élevage.
Attention, toutes les autres obligations sont à appliquer !
Transmission au fichier national d'identification des carnivores domestiques (Icad) du nombre d'animaux détenus, par espèce, dans ses locaux et ses capacités d'accueil de ces animaux.
Transmission à l'Icad pour chaque chien ou chat détenu les informations suivantes : motif de son entrée et provenance ; motif de sa sortie de l'élevage et destination ; état général au moment de l'entrée et de sa sortie des locaux et certificat vétérinaire ; toute information relative à une suspicion ou une infection de rage ; si l'animal est stérilisé ou non.
Désigner un vétérinaire sanitaire à la préfecture.
Etablir, en collaboration avec le vétérinaire sanitaire, un règlement sanitaire et faire procéder au moins 2 fois par an à une visite de ses locaux par le vétérinaire sanitaire.
Disposer de locaux dont l'aménagement et le fonctionnement sont conformes aux régles sanitaires et de protection animale.
Tenir à jour et être en mesure de présenter à toute réquisition des services vétérinaires les registres suivants : registre d'entrée et de sortie des animaux, comportant le nom et l'adresse des propriétaires ; registre de suivi sanitaire et de santé des animaux, comportant notamment des informations sur les animaux malades ou blessés, les comptes rendus des visites, et les indications et les propositions de votre vétérinaire sanitaire
Remplir l'une des 2 conditions de formation suivantes : posséder une certification professionnelle ou avoir suivi une formation pour acquérir les connaissances relatives aux besoins biologiques, physiologiques, comportementaux et à l'entretien des chats et des chiens et disposer d'une attestation de connaissance.
De plus :
La mise en ligne de l'offre de vente est interdite.
L'annonce (donc épinglée sur un tableau d'annonces, ou parue dans la presse) doit comporter, en plus des mentions obligatoires pour le don (voir ci-dessus), le prix de l'animal.
Le numéro d'inscription de la portée au livre généalogique à laquelle appartient l'animal doit figurer dans l'annonce.
Comme pour le don, le vendeur devra remettre à l'acquéreur une attestation de cession et un certificat vétérinaire.
Le vendeur doit s'assurer que l'acquéreur a obtenu auprès d'une personne agréée un certificat d'engagement et de connaissance des besoins spécifiques de l'espèce, et ce depuis plus de 7 jours.
Un chat ou un chien adulte : oui, occasionnellement.
La législation ne précise ni le terme "occasionnellement", ni la notion "d'adulte". L'idée sous-jacente est qu'en cas d'une obligation de changement de lieu ou de conditions de vie, le particulier puisse céder son animal.
Les obligations sont les mêmes que pour la vente d'un chiot ou d'un chaton, mais l'animal peut ne pas être inscrit à un livre généalogique.
Agria Assurance pour Animaux vous propose de courtes vidéos informatives, réalisées en collaboration avec des vétérinaires, sur des sujets santé pour nos chiens et nos chats.
24 vidéos pour vous informer et informer les clients, des vidéos que vous pouvez partager avec l'équipe, mais aussi diffuser en salle d'attente ou à l'accueil !
Les vidéos vous sont offertes pour diffusion auprès de votre clientèle (sur vos réseaux, en salle d'attente, ...). Recevez les fichiers .mp4 sur simple demande : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Gare au chocolat
À l'approche de Pâques, Noël, Nouvel An, les cas d'empoisonnement au chocolat chez les animaux augmentent, comme le confirment les statistiques d'Agria Assurance pour Animaux. Pourquoi le chocolat est-il toxique et comment réagir ? Les explications du Dr Céline Pouzot-Nevoret en vidéo.
En cas d'intoxication au chocolat d'un chien ou d'un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge la consultation d'urgence et les éventuels analyses sanguines et médicaments prescrits par le vétérinaire.
La péritonite infectieuse féline
La péritonite infectieuse féline (PIF) est une maladie virale grave à évolution rapide, avec peu de chances de survie. PIF humide ou sèche, signes d'alerte, prévention et prise en charge : le Dr Marine Hugonnard vous éclaire en vidéo.
En cas de PIF chez un chat assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge les examens de diagnostic, les consultations et consultations de suivi mais aussi les médicaments.
Entéropathies inflammatoires
Les ERIS, autrefois appelées « MICI », sont des affections intestinales courantes chez les chats d'âge moyen à avancé. Qu'est-ce que c'est, comment les diagnostiquer et les traiter ? Le Dr Marine Hugonnard répond en vidéo.
Pour un chat souffrant d'ERIS et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge, les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie, biopsie, prises de sang) et les traitements prescrits par le vétérinaire.
Gare aux chenilles processionnaires
Les chenilles processionnaires menacent la nature, l'homme et les animaux, surtout au printemps. Quels signes surveiller et comment réagir ? Les conseils du Dr Céline Pouzot-Nevoret en vidéo.
En cas d'intoxication due à une chenille processionnaire d'un chien ou d'un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge la consultation d'urgence et médicaments prescrits par le vétérinaire, mais aussi les consultations de suivi voire l'hospitalisation dans les cas les plus sévères.
Comment savoir si mon chien ou mon chat à la giardiose ?
La giardia, parasite de l'intestin grêle, provoque diarrhées et peut se transmettre aux animaux et aux humains. Quels sont les signes d'alerte et les traitements ? Les réponses du Dr Marine Hugonnard en vidéo.
En cas de giardiose chez un chien ou un chat assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge, les consultations vétérinaires mais aussi les tests de diagnostic et les traitements, incluant les antibiotiques et les vermifuges.
Teigne chez le chat
La teigne, mycose fréquente et transmissible à l'homme, est parfois difficile à détecter chez le chat. Comment l'identifier et la traiter ? Les réponses du Dr Marine Hugonnard en vidéo.
En cas de teigne chez un chat assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge les consultations vétérinaires mais aussi les prélèvements biologiques et les traitements prescrits par le vétérinaire.
Insuffisance cardiaque chez les chiens et chats
Les maladies cardiaques sont courantes chez nos animaux, touchant surtout le muscle du cœur chez le chat. Quels signes surveiller, comment prévenir et traiter ? Les réponses du Dr Marine Hugonnard en vidéo.
Pour un animal souffrant d'une maladie cardiaque et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge, les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie, prises de sang) et les traitements prescrits par le vétérinaire. Ceci, même pour les races de chiens et de chats prédisposées.
Rupture du ligament croisé : une blessure courante chez les chiens
La rupture du ligament croisé, affection orthopédique fréquente chez le chien, provoque boiterie et douleurs au genou. Quels sont les signes d'alerte et les solutions médicales ? Les réponses du Dr Margaux Blondel en vidéo.
Dans le cas d'un chien souffrant d'une rupture des ligaments croisés et assuré avant l'apparition des premiers symptômes de la maladie dégénérative, Agria pourra prendre en charge les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie), la chirurgie (TPLO) et l'hospitalisation mais aussi les traitements prescrits par le vétérinaire et les séances de rééducation.
Les dangers du soleil chez nos chiens et nos chats
Si la peau des chiens et chats est protégée par leur pelage, certaines races à poil fin ou clair sont plus sensibles aux UV et aux photodermatoses. Quels risques, quelles préventions et que faire en cas de brûlure ? Les réponses du Dr Marine Hugonnard en vidéo.
En cas de lésions et brûlures liées à un coup de soleil chez un chien ou un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge, les consultations et les éventuels médicaments prescrits par le vétérinaire.
Gare aux crapauds, vipères et piqûres de guêpes !
Morsures de vipères, piqûres de guêpes et intoxications au venin de crapauds se multiplient chez nos animaux. Quels signes surveiller et comment réagir ? Les réponses du Dr Céline Pouzot-Nevoret en vidéo.
En cas de morsure/piqûre et d'intoxication par venin d'un chien ou d'un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge, la consultation d'urgence et médicaments prescrits par le vétérinaire, mais aussi les consultations de suivi voire l'hospitalisation dans les cas les plus sévères.
Castration du chien : quand la recommander ?
La castration du chien n'est pas systématique, mais peut être recommandée en cas de fugues, marquage ou tumeurs. Quand l'envisager et comment se déroule l'intervention ? Les réponses du Dr Emilie Rosset en vidéo.
Dans le cas d'une castration pour raisons médicales (pathologies du système reproducteur) d'un chien assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge l'intervention chirurgicale, les consultations vétérinaires et les éventuels médicaments prescrits.
Ovariectomie de la chienne : quand la recommander ?
A quel âge peut-on faire stériliser une chienne et est-ce recommandé pour toutes les races ? Et comment se passe l'intervention chirurgicale ? Les réponses en vidéo du Dr Emilie Rosset.
Dans le cas d'une ovariectomie pour raisons médicales (pathologies du système reproducteur) d'une chienne assurée avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge l'intervention chirurgicale, les consultations vétérinaires et les éventuels médicaments prescrits.
Arthrose : signes de douleur et prise en charge multimodale
L'arthrose, douloureuse et évolutive, nécessite un suivi vétérinaire chez les chiens et chats. Gémissements, gonflements articulaires : quels signes surveiller et quels traitements ? Les réponses du Dr Margaux Blondel en vidéo.
Pour un animal souffrant d'arthrose et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie, analyses biochimiques), les traitements prescrits par le vétérinaire voire l'hospitalisation et le suivi, dans le cadre de séances de rééducation fonctionnelle. Ceci, même pour les races de chiens et de chats prédisposées.
Dysplasie du coude chez le chien
La dysplasie du coude chez le chien, souvent marquée par des boiteries, est une maladie partiellement héréditaire. Quels signes surveiller et quels traitements existent ? Les réponses du Dr Margaux Blondel en vidéo.
Pour un chien souffrant d'une dysplasie du coude et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie) et les traitements prescrits par le vétérinaire, mais aussi la chirurgie avec arthroscopie et la rééducation.
Fractures chez le chien et le chat
Chez les chiens et les chats comme chez les humains, un accident est malheureusement vite arrivé et les cas de fractures sont assez courants. Que faire lorsque votre chien ou votre chat s'est cassé quelque chose et quelle est la prise en charge médicale ? Les réponses en vidéo du Dr Margaux Blondel.
En cas de fracture chez un chien ou un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge les consultations vétérinaires y compris les consultations d'urgence, les examens de diagnostic (imagerie, analyses biochimiques), les traitements prescrits par le vétérinaire, mais aussi la chirurgie, l'hospitalisation et la rééducation si nécessaire.
Détartrage et santé bucco-dentaire chez nos animaux
Mauvaise haleine, gingivite voire parodontite, le tartre est source de nombreux problèmes bucco-dentaires, qui peuvent être évités si on prend soin des dents de nos chiens et de nos chats. Comment retarder la formation de tartre et comment est réalisé un détartrage chez nos animaux ? Les réponses en vidéo du Dr Marine Hugonnard.
Avec Agria Assurance pour Animaux, L'enveloppe annuelle de prévention peut être utilisée dans le cadre d'un détartrage.
Hernie discale chez le chien
Il existe différents types de hernie discale chez le chien. Une hernie discale correspond à une fissure voire une rupture entre deux vertèbres. Quels sont donc les symptômes les plus courants d'une hernie discale chez le chien et comment soulager votre chien ?
Pour un chien souffrant d'une hernie discale et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge les consultations vétérinaires y compris les consultations d'urgence, les examens de diagnostic (imagerie) et les traitements prescrits par le vétérinaire, mais aussi la chirurgie et la rééducation.
Cannabis et space cakes chez nos chiens et chats : attention danger !
L'intoxication au cannabis, causée par inhalation, ingestion de fumée ou de mégots, est fréquente chez les animaux de compagnie. Quels signes d'alerte et quelle prise en charge ? Les réponses du Dr Céline Pouzot-Nevoret en vidéo.
En cas d'intoxication au cannabis d'un chien ou d'un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge, la consultation d'urgence et les éventuels analyses sanguines et médicaments prescrits par le vétérinaire, mais aussi les consultations de suivi voire l'hospitalisation dans les cas les plus sévères d'intoxication.
Panostéite chez le chien
La panostéite est une maladie osseuse affectant les jeunes chiens en croissance, généralement entre 5 et 15 mois. Les mâles sont plus touchés que les femelles. Quels sont les signes et les traitements de la panostéite ? Les réponses du Dr Margaux Blondel en vidéo.
Pour un animal souffrant de panostéite et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge, les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie) et les traitements prescrits par le vétérinaire (antibiotiques / anti-inflammatoires non stéroïdiens).
Complications de mise-bas chez la chienne
La gestation chez la chienne dure entre 57 à 72 jours par rapport à la date de saillie et les signes avant-coureurs de la mise-bas sont variables selon chaque chienne. Que faire en cas de complications de mise-bas chez la chienne ? Les réponses en vidéo du Dr Emilie Rosset.
En cas de complication de mise-bas chez une chienne assurée, Agria pourra prendre en charge la consultation d'urgence, les examens (imagerie), les analyses sanguines, la chirurgie, l'hospitalisation et les consultations de suivi.
Complication de mise-bas chez la chatte
La mise-bas chez la chatte a lieu entre 60 et 70 jours après la saillie et il y a plusieurs signes de mise-bas imminente. Un chaton naît toutes les 2 heures au maximum ; si la chatte pousse et qu'aucun chaton ne sort depuis 30 minutes, contactez un vétérinaire. Que faire en cas de complications de mise-bas chez la chatte ? Les réponses en vidéo du Dr Emilie Rosset.
En cas de complication de mise-bas chez une chatte assurée, Agria pourra prendre en charge la consultation d'urgence, les examens (imagerie), les analyses sanguines, la chirurgie, l'hospitalisation et les consultations de suivi.
La dermatite atopique chez le chien
La dermatite atopique canine est une maladie de peau chronique liée aux allergènes. Le Dr Marion Mosca explique comment la reconnaître et la traiter en vidéo.
Pour un chien souffrant de dermatite atopique et assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge, les consultations vétérinaires, les examens de diagnostic (imagerie, prises de sang) et les traitements prescrits par le vétérinaire (ex injections Cytopoint, traitements topiques pour otites). Ceci, même pour les races dites sensibles.
Gare aux raticides et produits détergents de la maison !
Les intoxications aux raticides et détergents, au goût sucré attirant, sont fréquentes chez les chiens et chats. Que faire en cas d'ingestion ? Les conseils du Dr Céline Pouzot-Nevoret en vidéo.
En cas d'intoxication aux raticides ou aux produits détergents d'un chien ou d'un chat assuré avant l'accident, Agria pourra prendre en charge, la consultation d'urgence et les éventuels analyses sanguines et médicaments prescrits par le vétérinaire, mais aussi les consultations de suivi voire l'hospitalisation dans les cas les plus sévères d'intoxication.
Démodécie chez le chien
Le Demodex est un acarien qui vit naturellement dans les follicules pileux et les glandes sébacées des mammifères, même chez l'Homme. Lors de démodécie, le système immunitaire du chien ne contrôle plus ces demodex qui se multiplient et causent alors la maladie. Quels sont les signes d'alerte et comment traiter un chien atteint de démodécie ? Les réponses en vidéo du Dr Marion Mosca.
En cas de démodécie chez un chien assuré avant l'apparition des premiers symptômes, Agria pourra prendre en charge, les consultations vétérinaires mais aussi les prélèvements biologiques et les traitements prescrits par le vétérinaire.
L'ensemble des vidéos est disponible gratuitement au format MP4. Il vous suffit d'en faire la demande par e-mail à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Vous pourrez ainsi les utiliser facilement dans vos locaux, lors de formations ou pour vos supports de communication.
Communiqué Agria
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La reconversion professionnelle n’est jamais une décision simple à prendre, mais c’est une opportunité pour dynamiser sa carrière.
Meï-Lyn, ancienne ASV devenue Claims Specialist chez Agria Assurance pour Animaux, nous raconte son parcours, son expérience, ses peurs et ses conseils pour une reconversion professionnelle réussie.
Une Claims Specialist est une personne en charge de l'étude des dossiers pour un traitement juste et efficace des demandes d'indemnisation.
Bonjour Meï-Lyn, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis Meï-Lyn, 43 ans, ASV pendant 16 ans (dans la même clinique vétérinaire), et désormais Claims Specialist dans l'assurance en santé animale chez Agria Assurance pour Animaux depuis 4 ans.
Qu’est ce qui t’a poussé à faire une reconversion professionnelle ?
La lassitude de mon métier déjà après 10 ans de carrière : avoir l'impression d'avoir fait le tour, même si je savais qu'il y avait encore des possibilités de découvrir de nouvelles choses dans d'autres cliniques.
J'avais la chance de travailler avec des vétérinaires respectueux, humains, qui appréciaient mon travail et le disaient. Mais le côté femme de ménage, le manque de reconnaissance financière et le manque d'évolution ont fait que je ne parvenais plus à m'épanouir dans ce métier.
Comment as-tu fait pour réaliser cette reconversion ?
Suite au rachat de ma clinique par un groupe, j'ai fait des recherches sur les groupes ASV de Facebook pour trouver des témoignages d'ASV ayant eu des expériences similaires. Je n'ai rien trouvé à l'époque. Par hasard je suis tombée sur une annonce d'assurance pour animaux qui recrutait des ASV. J'ai hésité pendant quelques semaines, puis la situation en clinique (gestion du Covid, rachat) a fait qu'au final je me suis lancée, j'ai envoyé ma candidature.
Une fois embauchée, la formation de base a été assez rapide (apprendre le fonctionnement de l'assurance, nos produits et apprendre à se servir des outils), avec une manager qui nous accompagne jusqu’à ce qu’elle estime que nous sommes suffisamment autonomes. Pour le reste, c'était mon expérience d'ASV. Ça faisait peur au début, mais au final on s’adapte assez vite.
Est-ce que c’était compliqué, avais-tu des craintes à l’idée de changer de métier ?
J'avais 38 ans lorsque j'ai fait ma reconversion. L'approche de la quarantaine, un emprunt immobilier sur 20 ans… On sait ce qu'on quitte mais pas ce qu'on trouve ! Raisons pour lesquelles j'avais douté pendant quelques semaines avant d'envoyer ma candidature. Puis l'assurance, c'était le grand inconnu pour moi, je n’y connaissais absolument rien. En clinique on n’en proposait pas et ne la conseillait pas, et c'est à peine si je remplissais les feuilles de soins.
Puis j'ai réfléchi de manière positive. Avec toutes les annonces de cliniques que je voyais recherchant des ASV (et aussi la confiance que j'avais en mon véto, en me disant qu'il me réembaucherait si besoin), je me suis dit : je me lance ! Je me donne un an, et si ça ne marche pas ou si ça ne me plait pas, je repars en clinique ! (Spoiler alert : je ne suis pas retournée en clinique).
En quoi consiste ton métier actuel de Claims Specialist ?
En tant que Claims Specialist, j’aide mes collègues à mieux orienter leurs décisions ou à statuer sur l'étude d'un dossier : rappeler la couverture du contrat, vérifier si tout le dossier est bien cohérent et complet, si la pathologie répond bien aux conditions d'assurance… Dans le cas où nous avons un doute sur une pathologie complexe ou que nous manquons de compétences d'interprétations médicales, je fais appel à notre expert vétérinaire qui va nous aider au traitement du dossier. C’est un travail d’équipe.
Je m'occupe aussi du contrôle des sinistres, m'assure que les dossiers traités ne comportent pas d'erreur de saisie, d'oubli de facture ou parfois d'erreur d'interprétation.
La réétude d'un sinistre rejeté fait aussi partie de mes tâches dans le cas où l'assuré est en désaccord avec son rejet d'indemnisation.
Quelles compétences d’ASV utilises-tu aujourd’hui dans ton métier de gestionnaire de sinistre ?
L'avantage d'avoir été ASV, c'est que l’on n’a pas besoin d'effectuer une formation médicale vétérinaire une fois embauchée. C'est un gros plus car nous avons des connaissances qui nous permettent d'analyser plus vite la cohérence des soins et des traitements avec une maladie ou un accident. J'ai eu des propriétaires au téléphone qui étaient rassurés de savoir que ce sont des professionnels du milieu vétérinaire qui étudient leur dossier.
De plus, lorsque l'on doit contacter des cliniques, avoir été ASV peut faciliter les échanges.
Es-tu heureuse de cette reconversion ?
Très ! Je n'ai aucun regret sur mon choix de reconversion ! Ou peut-être si… de ne pas m'être lancée plus tôt !
As-tu des conseils à donner à une ASV qui souhaiterait changer de voie professionnelle ?
Suivant les régions où l'on habite, il est vrai qu'il n'est pas évident de se lancer. On n’a qu'une vie, il peut nous arriver de faire des erreurs, mais cela fait partie de notre expérience. Mais il est important de se sentir prêt.
Pour rappel, déjà après 10 ans en clinique, c'était surtout devenu un « job alimentaire ». Puis, j'ai eu un déclic qui m’a fait me dire : c'est maintenant ou jamais. Si vous n’êtes plus à l’aise ou en connexion avec votre métier, n'hésitez pas !
L'évolution du métier d'auxiliaire vétérinaire est liée à la modification du Code Rural, car, comme vous le savez, il est interdit à toute personne qui n'est pas vétérinaire diplômée de faire des actes vétérinaires.
Le travail sur le projet de loi pour la souveraineté agricole et le renouvellement des générations en en agriculture (Loi d'Orientation Agricole - LOA-) avait été interrompu par la dissolution de l'Assemblée Nationale en juin 2024. L'examen de la loi a repris et l'article 7 dans lequel figure la délégation d'actes aux auxiliaires vétérinaires a été adopté par le Sénat le10 février 2025.
Dans cet article figurent des dispositions vétérinaires, dont la délégation de certains actes à certaines ASV (auxiliaires spécialisées vétérinaires) et aux élèves des écoles vétérinaires (article 7 1° et 2°).
Il faudra attendre la mise en place de ces décisions, et ne pas y compter avant 2026 ou même 2027, car elle sera réservée aux personnes qui auront suivi une formation adaptée ou une validation de leurs acquis. Deux niveaux de délégation de tâches sont envisagés, avec l'idée de fonctionner en s'inspirant du modèle des vetnurses de Grande Bretagne.
Il faudra s'armer de patience, car après l'adoption formelle de la loi par le Parlement, puis la promulgation par le Président de la République, et ensuite sa publication au journal Officiel, les dispositions législatives ne seront pas immédiatement applicables.
Il faudra un décret et un arrêté d'application des dispositions prévues.
Il faudra ensuite mettre en place le processus de formation/validation des connaissances pour valider les candidatures des auxiliaires spécialisées vétérinaires qui seront en charge de ces actes délégués.
Et aussi parler de leur salaire en lien avec cette prise en charge des soins.
Julie Monier-Garcier, une collègue ASV, était présente au Sénat lors de l'adoption de la loi. Merci de son implication pour transmettre les souhaits de la profession à l'un des Sénateurs de son département. Voir sa publication sur Linkedin ici.
Savoir si un médicament marche, ça paraît simple : je suis malade, je prends le médicament, je guéris. Conclusion : le médicament a fonctionné. En réalité, c'est une conclusion bien trop hâtive !
Entre la prise d'un traitement et l'évolution de la maladie, de nombreux facteurs viennent s'interposer. C'est pourquoi la validation de l'efficacité d'un médicament nécessite des études nombreuses et cadrées. Voici les clefs pour comprendre pourquoi ces études sont importantes et savoir regarder avec méfiance les affirmations d'effets thérapeutiques fondées uniquement sur des opinions...
J'ai pris un médicament, et je suis guéri. Pourquoi ne puis-je pas conclure que le traitement a été efficace ?
Parce que rien ne prouve que c'est le médicament qui vous a guéri !
Votre guérison est peut-être due à l'évolution naturelle de la maladie.
Un exemple type est celui du rhume. Si vous avez un simple rhume, que vous prenez des médicaments, de la poudre de perlimpinpin (et il y en a beaucoup dans le commerce) ou rien du tout, sauf maladie intercurrente, vous serez guéri dans 8 jours. Au mieux, les médicaments (aspirine par exemple) vous auront aidé à diminuer les symptômes désagréables. Souvent, ils n'auront servi à rien, et au pire, s'ils étaient contre-indiqués dans votre état, ils vous auront rendu plus malade.
Evidemment, le taux de guérison spontanée dépend de la maladie. À savoir : il dépasse les 90 % pour les affections bénignes (rhume, grippe, gastroentérites virales, lombalgies), mais aussi pour certaines maladies potentiellement plus graves, comme l'hépatite B par exemple. Bien sûr, cela ne veut certainement pas dire qu'il ne faut pas consulter son médecin quand on est malade, car il existe de nombreuses maladies pour lesquelles le taux de guérison sans traitement est beaucoup plus faible, voire nul. Ça veut juste dire que la prise d'un médicament n'est pas toujours nécessaire à la guérison, et que si votre médecin ne vous en prescrit pas, c'est tout simplement qu'il n'y en a pas besoin..
Tout le monde a entendu parler de l'effet placebo. Il s'agit d'un phénomène psychologique où les patients peuvent ressentir une amélioration de leur état simplement parce qu'ils pensent recevoir un traitement efficace. Cet effet est connu depuis longtemps. Les recherches ont montré que cet effet était d'autant plus important que, non seulement le malade, mais aussi le médecin prescripteur était lui-même convaincu de l'intérêt du traitement.
L'effet placebo est une composante des effets contextuels, qui peuvent être également bénéfiques : être pris en charge, être suivi par des soignants bienveillants... Les mécanismes ne sont pas bien connus, mais un facteur est probablement la levée de l'anxiété. L'anxiété est source de mal-être et, par la production de certaines hormones, peut ralentir une guérison spontanée. C'est possiblement le mode de fonctionnement des "coupeurs de feu".
Mais attention, si les effets contextuels sont intéressants, ils ne remplacent pas le diagnostic et la prise en charge médicale des maladies le nécessitant. Les effets contextuels peuvent aider à la guérison spontanée quand l'affection en cause évolue habituellement vers la guérison spontanée. Ils ne remplacent en aucun cas un traitement médical éprouvé, seul à même d'apporter la guérison lors de maladie à évolution défavorable.
Est-ce que vous allez réellement mieux ?
Vous vous sentez mieux, soit, mais allez-vous réellement mieux ? En fait, l'efficacité d'un médicament ne peut être évaluée sur votre ressenti, qui est dépendant de très nombreux facteurs : biais cognitifs, interactions avec votre environnement, désir de guérir... C'est pourquoi l'efficacité d'un médicament ne peut être jugée que selon des critères objectifs et quantifiables (examens complémentaires, analyses, grilles d'évaluation...).
Alors, comment savoir si un médicament est efficace ?
Avant qu'un médicament soit reconnu comme apportant un bénéfice thérapeutique, il doit passer par un ensemble d'étapes, encadrées par des protocoles rigoureux, incluant 3 phases d'essais cliniques. La phase III, la dernière avant une éventuelle commercialisation, repose sur des études randomisées en double aveugle :
Le médicament est testé en comparaison avec une molécule inactive, un placebo.
Les malades recevant le médicament et ceux recevant le placebo sont tirés au sort (c'est ce que veut dire randomisée).
Ni le malade ni son médecin ne savent si c'est le vrai médicament ou le placebo qui est administré.
Les critères d'évaluation objectifs de l'évolution de la maladie sont fixés précisément dès le départ.
L'étude est menée sur plusieurs milliers de patients, afin de limiter les effets du hasard*.
Cette méthodologie est la seule façon d'évaluer véritablement l'efficacité d'un traitement. Tout médicament ou autre traitement n'ayant pas été validé par ce protocole, en incluant un très grand nombre de patients, n'a pas fait la preuve de son intérêt thérapeutique.
* A propos du hasard :
Lors d'une étude clinique, comme dans bien d'autres domaines, les résultats se répartissent suivant une distibution normale, c'est-à-dire sous forme d'une courbe en cloche. Le dôme de la courbe correspond aux résultats les plus souvent observés, l'extrêmité gauche aux personnes chez qui l'effet thérapeutique est nul, et l'extrêmité droite à ceux chez qui il est très fort. Autement dit, lors d'une étude sur une population, il y a toujours un groupe principal "dans la moyenne" et des individus avec des résultats extêmes.
La conséquence est que si on mène une expérimentation sur un petit nombre d'individus, il est possible que le hasard ait réuni dans cette population restreinte un nombre important de personnes ayant des résultats extrêmes, ce qui fausse totalement l'étude. C'est pourquoi il est indispensable que les études soient menées sur un très grand nombre de personnes.
L'Attestation de Connaissances pour les Animaux de Compagnie d'Espèces Domestiques (ACACED) remplace depuis 2016 l'ancien Certificat de Capacité des Animaux Domestiques. L'objectif de cette certification est de s'assurer que les professionnels du secteur de l'animal de compagnie possèdent un niveau de compétence suffisant, particulièrement dans le domaine du bien-être animal.
Depuis le 1er janvier 2025, la durée de formation et son contenu ont été augmentés : l'occasion de rappeler ce qu'est l'ACACED et de donner aux auxiliaires vétérinaires des éléments d'information à transmettre aux éleveurs et responsables d'animaleries.
L'ACACED est un certificat obligatoire pour toute personne exerçant une activité professionnelle en lien avec les animaux de compagnie. Il s'obtient après une formation auprès d'un organisme agréé. Le programme s'articule autour de 8 domaines de compétence: logement, alimentation, reproduction, sélection, santé animale, comportement, transport et droit.
Trois catégories d'animaux sont concernés : les chiens, les chats et les autres animaux de compagnie. Cette dernière catégorie n'est pas explicitée, mais elle inclut a priori les NAC et les poissons d'aquarium.
La durée de formation est maintenant de 17, 21 ou 25 heures, en fonction du nombre de catégories étudiées.
La certification est valable 10 ans, et doit être réactualisée au cours d'une nouvelle journée de formation.
Exercice à titre commercial de vente d’animaux domestiques
Élevage, éducation et dressage
Transit ou garde d’animaux domestiques
Présentation au public de chiens et de chats
MAIS : l'ACACED ne concerne pas les personnes possèdant un diplôme ou une certification professionnelle reconnu par l'Etat et enregistré au répertoire national des certifications professionnelles. Et parmi ceux-ci, on trouve les vétérinaires bien sûr, et les auxiliaires vétérinaires pour les diplômes ou certifications suivants :
Assistant de cabinet et de clinique vétérinaires (école des Etablières)
Auxiliaire spécialisé vétérinaire (APFORM et Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral)
Certificat de spécialisation d'aide-soignant vétérinaire, délivré par les EPLEFPA d'Alençon et d'Evreux
Auxiliaire spécialisé vétérinaire, délivré par le Centre national d'apprentis d'Aix-en-Provence
ainsi que plusieurs BTS animaliers, bacs pros et BEP agricoles.
Oui, à partir du moment où ils vendent plus d'une portée par an et par foyer fiscal (si M. et Mme sont éleveurs tous les deux, la limite reste d'une portée).
Quel organisme de formation ?
La formation doit être obligatoirement encadrée par un organisme agréé. Elle peut être suivie en présentiel ou en distanciel.
Les salariés peuvent bénéficier de jours de congés payés supplémentaires en fonction de leur situation familiale, notamment pour les enfants à charge.
Rappelez-le à votre employeur quand vous n'avez pas acquis la totalité de vos 30 jours de congés sur l'année, par exemple si votre contrat a débuté en cours d'année, ou en cas de maladie. Et si vous avez moins de 21 ans, ces jours s'additionnent aux 30 jours annuels ! Voici les points essentiels à connaître...
Le droit à congé supplémentaire pour enfant à charge de moins de 15 ans est un avantage pour tous les salariés en France.
Définition d'un enfant à charge
Un enfant à charge est défini comme :
Un enfant de moins de 15 ans au 30 avril de l'année en cours.
Un enfant handicapé, sans condition d'âge.
Droits selon l'âge du salarié
Vous avez plus de 21 ans :
Vous avez droit à deux jours de congés payés supplémentaires par enfant à charge dans l'année, dans la limite de 30 jours ouvrables de congés au total. Ce qui implique que si vous avez déjà les 30 jours de congés légaux, vous ne bénéficierez pas de jours supplémentaires.
Vous avez moins de 21 ans :
Vous avez droit à un congé de 30 jours ouvrables* (congés annuels et supplémentaires cumulés), mais les deux jours de congés supplémentaires par enfant à charge s'ajoutent à cette durée de congés obtenus. Cependant, si le congé acquis ne dépasse pas six jours, le congé supplémentaire est réduit à un jour par enfant.
* Dans ce cas, vous avez le droit à 30 jours ouvrables de congés, mais les jours supplémentaires au droit acquis ne sont pas rémunérés.
Référence légale
Ces dispositions sont encadrées par le Code du travail, notamment l'article L. 3141-8 (anciennement L. 3141-9).
Exemples
Un salarié de plus de 21 ans avec 12 jours de congés acquis et un enfant à charge pourra prendre 14 jours de congés payés.
Un salarié de moins de 21 ans avec seulement 12 jours de congés acquis et un enfant à charge aura 2 jours de congés en plus et peut prendre jusqu'à 30 jours de congés, mais les jours au-delà des 14 jours acquis ne seront pas rémunérés, et ce quelle que soit son ancienneté dans l'entreprise.
À noter
Il est important de souligner que lorsque le nombre de jours de congés ouvrables n'est pas entier, il est arrondi au nombre immédiatement supérieur, conformément à l'article L. 3141-7 du Code du travail.Ces dispositions visent à favoriser l'équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en tenant compte des situations particulières des jeunes salariés et des parents d'enfants à charge.
Chères et chers auxiliaires vétérinaires, votre expertise est précieuse pour élaborer le contenu que nous mettons à la disposition de votre profession.
Agria Assurance pour Animaux prépare ses supports d'information 2025 pour les ASV et souhaite les adapter au mieux à vos besoins professionnels. En tant qu'acteurs clés, votre avis compte énormément. C'est pourquoi nous vous invitons à répondre à notre court questionnaire.
Votre participation permettra d'orienter directement les services qui vous seront proposés. Ensemble, construisons une année où votre rôle crucial sera pleinement reconnu et soutenu. Prenez quelques minutes pour partager vos idées. Merci de votre implication !
Lors de la commission nationale paritaire de négociation et d'interprétation (CPPNI) du 26 novembre 2024, la valeur du point pour 2025 a été fixée à 17,75 € (+ 2 %). Le point sert de base de calcul pour tous les salaires des Établissements de Soins Vétérinaires. Cette augmentation est applicable au 1er janvier 2025. L'avenant aux conventions collectives (en cours de fusion) du personnel des cabinets et cliniques vétérinaires et des vétérinaires salariés précise cette date d'application.
Cette extension sera rendue obligatoire par un arrêté publié au Journal officiel. L'avenant n° 88 signé le 26 novembre dernier fixe la valeur du point conventionnel, sur la base duquel sont calculés les rémunérations minimums de la branche, à 17,75 euros bruts à compter du 1er janvier 2025 (DV 1730) . Cela correspond à une hausse de 2 % par rapport à l'année dernière.
La nouvelle valeur devra être appliquée rétroactivement par les employeurs non syndiqués qui ne l'auraient pas prise en compte dès le 1er janvier 2025.
Si nécessaire, cliquez sur ce lien (document de la Dépêche Vétérinaire) pour rappeler à votre employeur l'obligation de date d'application : L'entrée en application devra être faite "aux conditions prévues par ledit avenant" : l'avenant précise expressément la volonté des partenaires sociaux de fixer la condition d'entrée en application de cette norme au 1er janvier 2025, dans le contenu même de l'avenant".
Si votre employeur conteste ce point, il peut contacter le SNVEL, qui lui confirmera cette obligation.
La valeur du point est fixée à 17,75 € au 1er janvier 2025.
Echelons
Salaire brut minimum du personnel des structures vétérinaires travaillant 35 h par semaine
Le salaire net, c'est à dire ce que perçoit réellement le salarié, est calculé à partir du salaire brut dont on retire les charges (environ 23 %. Pour faire une estimation : convertisseur salaire brut > net).
Le calcul de la valeur du point résulte d’une négociation entre les représentants du syndicat des vétérinaires libéraux (SNVEL) et ceux des syndicats de salariés au cours d'une CPPNI .
Cette valeur est fixée pour les deux conventions collectives, celle du personnel non vétérinaire et celle des praticiens salariés. La même valeur du point est utilisée mais les coefficients changent (132 pour un vétérinaire débutant).
Sont représentés à la CPPNI le Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral (SNVEL) 10 place Léon Blum – 75011 Paris, et les syndicats suivants :
La fédération des Services Publics et de Santé – Force Ouvrière 153 -155 rue de Rome – 75017 Paris
La fédération Générale Agroalimentaire – CFDT 47- 49 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
Le syndicat national des cadres d'entreprises agricoles (SNCEA) CFE-CGC,73, rue de Clichy,75009 Paris
La fédération des Employés, Cadres, Techniciens et Agents de Maîtrise – CFTC 36 rue de Lagny – 75020 PARIS
La fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT, 263, rue de Paris, case 428, 93514 Montreuil Cedex
La fédération des commerces et des services UNSA FESSAD 21, rue Jules-Ferry 93177 Bagnolet Cedex
La revue ou le site de La Dépêche vétérinaire informent rapidement la profession de l’augmentation de la valeur du point, ainsi que des procédures de réductions de charges sur les salaires et des aides à l’embauche des jeunes.
Les maladies chroniques sont plus ou moins sévères et s’aggravent généralement avec le temps, nécessitant un traitement à vie souvent lourd et onéreux.
Agria Assurance pour Animaux prend en charge les maladies chroniques de l'animal assuré jusqu’à la fin de sa vie.
Avant de souscrire un contrat d’assurance chien chat, il est important de vérifier que l'animal sera couvert en cas de maladie chronique et ce jusqu’à la fin de sa vie. Soyez également attentif quant au plafonnement des remboursements par maladie car avec un tel fonctionnement, l’enveloppe annuelle dédiée à la maladie chronique ne sera pas suffisante pour couvrir la majeure partie des frais de santé.
Assurance santé animale et prise en charge des maladies chroniques : réponses à vos questions
L’assurance est-elle plus chère pour un animal atteint d’une maladie chronique ?
Non, le prix de l’assurance chien chat Agria n’augmente pas si un diagnostic de maladie chronique est porté sur l’animal assuré.
L’animal est déjà atteint d’une maladie chronique, puis-je l’assurer ?
Si la maladie chronique a été diagnostiquée avant la souscription de l’assurance ou pendant le délai de carence (20 jours après la date de signature du contrat), les frais vétérinaires liés à la maladie chronique en question ne seront pas couverts par l’assurance.
L’animal pourra en revanche être couvert pour d’autres pathologies futures ou en cas d’accident.
Il y a-t-il un montant maximum de remboursement par maladie ?
Le plafond annuel de remboursement est celui que le client a choisi lors de la souscription de son assurance Agria (de 1500€ à 4500€ selon la formule d’assurance). Chez Agria Assurance pour Animaux, ce montant n’est pas plafonné par maladie, le client bénéficie donc d’une prise en charge optimale, y compris en cas de maladie chronique de son animal.
L’animal atteint d’une maladie chronique est-il assuré à vie ?
Oui. Agria Assurance pour Animaux assure tous les chiens et tous les chats sans limite d’âge, avec les mêmes garanties à vie. L’animal ne sera pas radié de l’assurance passé un certain âge ou s’il est atteint d’une maladie chronique. Les frais vétérinaires liés à la maladie chronique seront remboursés à hauteur du contrat d’assurance, jusqu’à la fin de la vie de l’animal.
La plupart des auxiliaires connaissent les dessins de notre collègue Héloïse, qui publie régulièrement sur les réseaux sociaux depuis... 2016 ! Eh bien Héloïse a franchi le pas : la BD "Profession : griffoir pour chat" existe maintenant en recueil papier.
C'est le cadeau de l'année, à se faire offrir pour retrouver toutes les situations, parfois difficiles, parfois farfelues, de notre métier, et en rire. Et pourquoi pas l'offrir à vos proches et à votre employeur ? Une manière efficace et drôle de leur faire prendre conscience, si nécessaire, de toutes les facettes de votre quotidien.
"Être auxiliaire vétérinaire, c'est un subtil mélange entre infirmière pour chiens, griffoir pour chats, charmeuse de serpents, dompteuse de fauves, aide-soignante, assistante en réanimation, traductrice pour clients, dame-pipi, standardiste, punching-ball pour propriétaires stressés, hôtesse d'accueil pour impatients et tant d'autres choses encore... "
Car effectivement, le quotidien d'une auxiliaire vétérinaire, c'est de jongler avec mille casquettes à la fois, de soignante à hôtesse d'accueil, d'agent de nettoyage à paratonnerre émotionnel, de vulgarisatrice scientifique à dompteuse. C'est ce mélange unique qui a inspiré "Profession : Griffoir pour chat", une page Facebook née en juin 2016 d'abord comme un simple passe-temps créatif.
Et ce qui devait être une modeste collection de dessins s'est transformé en une véritable aventure, grandissant au fil des anecdotes et des situations cocasses vécues en clinique. Et c'est maintenant un livre.
80 pages, (27 € + port) à commander sur le site de l'autrice :
Le Règlement Européen 2019/6 du 28 janvier 2022 a apporté un certain nombre de modifications dans la catégorisation des médicaments vétérinaires, dont la disparition des fameuses liste I et liste II. Mais cela n'a apporté finalement que peu de changement dans les règles de délivrance du médicament vétérinaire.
En effet, le Code de la Santé Publique et le Code de Déontologie Vétérinaire fixent un cadre strict concernant cette délivrance. Ainsi, la possibilité de délivrance au comptoir par l'auxiliaire vétérinaire reste très limitée...
Les produits médicamenteux sont maintenant classés en trois groupes :
1. Médicaments sur prescription
Ils ne sont délivrés que par le vétérinaire, après examen clinique de l’animal et rédaction d’une ordonnance.
Ces médicaments, même s'il s'agit d'antiparasitaires, ne doivent pas être placés en vue des clients. Ils ne peuvent donc pas être mis derrière le comptoir, même dans une étagère vitrée fermée à clef.
2. Médicaments exonérés
Ce sont des médicaments qui peuvent être délivrés sans ordonnance. Jusqu'en 2022, l'exonération dépendait des molécules contenues dans le médicament et de leur concentration. Depuis le nouveau règlement, l’exonération se fait dans le cadre de l'AMM (dépôt d'une nouvelle AMM ou demande de modification d'AMM par le fabricant).
Ainsi, pour savoir si un médicament peut être délivré sans prescription, il ne suffit pas de connaître sa composition, il faut regarder la notice ! Deux vermifuges de même composition peuvent maintenant avoir deux statuts différents : l'un uniquement délivrable sur prescription, et l'autre délivrable sans ordonnance...
Ce n’est pas parce qu’un médicament est exonéré qu’il peut être délivré par une ASV. En effet, seuls les vétérinaires ont le droit de délivrer des médicaments, et uniquement pour des animaux dont la structure de soins assure le suivi. Il est donc interdit de vendre un médicament, même exonéré, à une personne dont l’animal n’a jamais été vu en consultation.
Les médicaments exonérés peuvent être placés en vue des clients (derrière le comptoir), mais en aucun cas atteignables (comptoir avec portillon fermé, étagère fermée).
3. Produits dérogatoires
Ce sont essentiellement des produits antiparasitaires externes (topiques) dont la vente est libre, et qui peuvent être retrouvés dans divers commerces : pharmacies, animaleries… Ce sont les seuls pouvant être délivrés directement par une ASV.
Mais attention, la réglementation concernant la prescription/délivrance s’applique aussi à ces produits : ils ne peuvent être vendus qu’aux seuls clients de la clinique !
Ce sont aussi les seuls produits qui peuvent être mis sur un présentoir accessible au public au sein de la structure vétérinaire.
TESTEZ VOS CONNAISSANCES
Une dame, en vacances dans la région, passe à la clinique pour acheter un vermifuge. Ai-je le droit de le lui vendre ?
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Non, sauf si son animal a déjà été vu en consutation dans votre structure de soins.
Un monsieur dont le chat diabétique est suivi dans une autre clinique vient avec une ordonnance pour acheter de l’insuline en dépannage, le vétérinaire habituel étant en rupture de stock. Ai-je le droit de lui en donner ?
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Non, sauf s’il est d’accord pour présenter son animal en consultation. L'insuline est un médicament sur ordonnance, et ne peut être délivrée que par un vétérinaire. Un vétérinaire ne peut délivrer des médicaments qu’aux animaux qu’il suit. Il ne peut pas délivrer des médicaments à partir d’une prescription établie dans une autre structure de soins. La loi lui interdit même de dépanner un confrère qui serait en rupture de médicament !
Une dame, propriétaire d’un chien régulièrement vacciné à la clinique, passe acheter un spray antipuces d’une marque que l’on trouve également en vente libre à la jardinerie du coin, pour traiter un chat qu’elle vient d’acquérir. Puis-je le lui vendre ?
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Non, bien qu’il s’agisse d’un produit en vente libre, car une structure vétérinaire ne peut délivrer des produits que pour des animaux suivis à la clinique. Or, dans ce cas, le chat n’a jamais été vu en consultation…